Conférences.

Les conférences se suivent et ne se ressemblent pas

La première était au Jeu de Paume. Et c’était Antoine de Baecke qui nous endormait. La deuxième celle de Danièle Cohn ( là à propose de Kieffer ) à l’INHA.

J’avais été invitée Lundi soir chez P.M et elle était là , avec Guy et le type du centre Allemand d’histoire de l’Art.

J’avais un peu redouté cette soirée que je devinais avant d’arriver, soirée de spécialistes. Mais ça a bien marché et de tout raides avec silences , on en est venus à beaucoup rire et s’embrasser à la fin. Le vin aide beaucoup. Merci Bacchus!

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« Objectivement -ne t’inquiète pas- je ne m’emmerde jamais et j’apprends toujours quelquechose. Mais j’étais un peu fâchée de ce genre d’intervention où la personne ignore totalement son public, lit et se barre.

Je trouve que pour des gens qui sont jeunes et pas (encore) cinéphiles ça n’incite pas à en savoir d’avantage et que pour les autres ça incite à roupiller.
C’est une parole sèche. Et ça m’énerve cette énumération de connaissances, d’archives pas si passionnantes et sans plus de génie, et surtout d’implication. Bref. Hier , tout le contraire, un truc à INHA dur Nietzsche , Wagner et le couple antagoniste dionysien/apollinien. Un peu au dessus de mon niveau je dois bien le dire, mais brillant, pas une note, quelqu’un qui te regarde en parlant, établit des silences pour poursuivre sa réflexion. C’était Phillippe Morel qui l’avait invitée dans le cadre de son sujet Bacchus

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