Cococococ

J’avais oublié le Rendez vous à midi pour des devis et le patron râlait. Suis remontée vite fait de ND des Champs. Une fille d’environ 12 ans chantait un rap, puis une chanson du genre My name is Jo . Elle avait une telle énergie, une telle arrogance devant des gens qui la regardaient avec je dois dire une certaine méfiance. Des Morts qui regardent des Vivants ne sont, je suppose pas trop contents mais ressentent une certaine amertume. Elle regardait fixement,micro à la main un groupe de jeunes proprets de son âge. Un grand type mince et brun est entré avec un accordéon ouvragé ( des découpages de metal représentant des raisins je crois.

Redescendue chez Petit-Bâteau pour acheter un cadeau à Roberta qui va accoucher. Je demande aux vendeuses si elles n’ont pas envie d’assassiner tout ce qui évoque de près ou de loin un enfant: La musique-comptines à voix de miel et petits éléphants est IN-SU-portable.

Passage chez C. qui travaille à son scénario chinois. Thé rapide et caméra emportée. Bus/ place Clichy, livre de Levinas pour A.M ( dans lequel, en feuilletant je trouve des choses sur le visage qui pourraient intéresser Malte, et Rue de clichy, le temple du rasoir et du couteau, le temple aussi de la tondeuse. Le type est drôle . Il sert une cliente, pendant ce temps là je fais 3 pschitt de parfum anglais agréable, puis m’apprête à suivre un stage-sabot/comment bien le régler. Ma seule inquiétude est de savoir si l’on peut ou non se massacrer la tête. Il me fait une démonstration sur une brosse à dents.

J’ai envie de travailler. plus de partir.

J’ai l’impression qu’un voyage lointain et long s’annonce, alors que.

Je me suis habituée au tic Tac d’une horloge amenée par C.

Au début ça m’irritait.

Ai commencé le Tropique du cancer, voulu passer aux Belles Lettres pour des Apulée.

N’y suis pas allée.

Ai décidé de manger mieux ( mais ce n’est pas monstrueux non plus) en rentrant de Rome. Je me sens 2 kilos de trop. Payé des factures à la traine, surveille ma sauvegarde hyper lente car les ports FW ne marchent plus.

En attendant me voici dans mon laboratoire aviaire.

08114a.preview.jpg

Dis-le!!!!!!!!!!

Lu dans la Reppublica que l’Iran a sa première serial Killer et qu’elle dit s’inspirer de Agatha Christie, populaire dans son pays.

La première tueuse en série iranienne a été arrêtée la semaine passée par les forces de police du pays. Mahin est âgée de 32 ans et aurait à son actif plus de 6 meurtres, dont cinq femmes.

Mais ce qui a choqué les policiers, explique le procureur Mohammed Baqer Olfat, est que dans ses aveux, la jeune femme ait affirmé s’être inspirée des livres d’Agatha Christie pour ne laisser aucune trace derrière elle.

Vu a Chateau-Rouge un garçon déguisé en footballer mais le pauvre était si potelé…

Vu un enfant essayer un costume de clown hideux

Vu Clint, le mec qui habite Pigalle et qui est toujours habillé en cow-boy

Lu qu’il y a une grosse affaire d’héritage en Chine. Une sorte de Betty Boop milliardaire . Suspicion de faux testament . Son corbillard était couvert de roses et son amant ancien Bar man , maître de Fen Chui se défend.

Betty Boop asiatique. Amis d’enfance dans le Shanghai des années 40, Teddy et Nina avaient évité la période glaciaire maoïste pour s’épanouir au soleil de la colonie britannique. Un quart de siècle plus tard, ils étaient à la tête de 4,2 milliards de dollars. Mais aujourd’hui, on ne parle plus de la Teddy Tower.

La tour s’appelle Nina. Dans le hall du gratte-ciel de 80 étages, trône une étonnante statue de Nina Wang, en Betty Boop asiatique, nattes et jupe relevées. Le mari a été effacé. Au propre et au figuré. Car Teddy Wang a disparu en 1990.

Enlevé, a-t-on supposé. Ce n’était pas la première fois. En 1983, le déjà magnat avait été kidnappé et libéré prestement contre une rançon de 11 millions de dollars, payée cash par la famille.

Mais sept ans plus tard, pas de maître chanteur, ni aucune nouvelle. En 1999, Teddy Wang est déclaré officiellement décédé à la demande de son père, qui s’empresse de réclamer l’héritage. Nina ne l’entend pas ainsi.

Chacune des deux parties produit un testament signé de la main du disparu, l’affaire est jugée par un tribunal, et devient bientôt une saga chroniquée chaque jour par la presse de Hongkong.

Tour à tour ange et démon, Nina Wang est interpellée pour faux en écriture un jour, innocentée le lendemain.

Souriante et minaudeuse, elle ne lâche pas l’affaire. Elle perd un procès, en gagne un deuxième.

A 67 ans, en 2005, elle finit par l’emporter avec les honneurs sur son beau-père de 90 ans, qui a produit un testament en sa faveur daté de 1968.

Son fils se plaignait déjà, dit le beau-père, des infidélités de sa femme.

Vu une émission sur les disparitions non résolues, avec Rachida Dati cette imbécile qui ne connaît pas son dossier et bredouille.

Bon . Sarah et M.T viennent dîner ce soir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut