Favart, Red Notes et autres trucs

je sors de l’Opera comique où m’a invitée A.H.

Emmanuel Krivine/ Dan Jemmett/ Berlioz Shakespeare

Beatrice et Benedict.

C’est drôle et plaisant. Je ris et un manche à balai devant, se retourne pour me faire chut. Pas le temps de lui faire un pied de nez.

Un livret on ne peut plus simple et des costumes très réussis. SuUn peu chargé niveau décor. ( les énormes marionnettes siciliennes)

Et puis cette salle est magnifique.

J’avais abandonné « Un prophète  » 5 mn avant la fin. tous ces Césars , il ne faut pas exagérer.

Tiens en parlant des Césars, hier j’ai pris un film au hasard dans le coffret. Hallucinant de niaiserie et si mauvais que je tairai le nom de l’auteur réalisateur-mauvais acteur. Oh lala. Heureusement Deborah François que j’aime bien, passait par là. Mais vraiment c’est confondant des trucs qui ne servent à rien à ce point là.

Un prophète suite

Je ne sais pas pourquoi, je n’aime pas tant que cela le film. mais Niels Arestrup est formidable.

Hier dîner chez D. Très drôle et agréable. je repars sous une pluie battante à vélo.

Le vent ne souffle pas encore à ce moment là comme i le fera la nuit.

L’après- midi je porte les chaussures lumineuses à Andy . je le trouve dans un bistrot portugais en face du CND. Il note et note et travaille au Parade qu’il présentera Mercredi. Il écrit évidemment en rouge.

Sur la table, Il reste un petit morceau de pain.

Je fais de lui une photo. On parle. On rit et je repars.

A. arrive vers 17h pour un thé.

Rose de Daniel Larrieu et Pas de Parade d’Andy de Groat

Le Spectre de la rose de Michel Fokine (1911) et Parade de Léonide Massine (1917), deux œuvres emblématiques des Ballets russes : une chorégraphie immortalisée par la grâce évanescente de Nijinski et un ballet avant-gardiste où s’épanouit le trio Satie-Cocteau-Picasso.
À partir d’une approche de Parade, partition à l’appui, ou en libre inspiration autour du Spectre, deux chorégraphes contemporains, Daniel Larrieu et Andy de Groat nous livrent Rose et Pas de Parade : leurs interprétations personnelles, entre référence et digression.

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Ce matin , arrivée de F. et sa réplique pour le concours de Strasbourg -demain 8h20. J’observe et écoute.

J’aime bien.

Tim Burton sur le site du Moma/trop lent et vieillot ( le site)

Ma première réaction: je n’y arrive pas, il ne se passe rien comment fait on.

Animations flash, bruits quand on passe sur les mots et les flèches et puis rien.

Ca prend son temps. C’est exaspérant et c’est conçu comme on l’aurait fait il y a quelques années

On ne peut pas skipper l’intro. Il faut attendre que le ballon claque….

Ah , on peut couper le son avant de devenir dingue.

Les images tombent comme au temps des Shaddock

Les polaroÏds, il faut deux heures pour les voir. J’abandonne.

Marin et châssis. Retour à A. Je suis crevée. C’est le dernier jour des antibiotiques. Annule le tennis demain.

RV avec J. pour ses costumes. Je passe à la maison où R. fait son Celibidache avec des jeunes mecs et filles qui se présentent à Strasbourg.

Il me dit avoir vu une grande fille surprenante, qui n’est pas dans un cours. Il est un peu stupéfait des tics déjà pris. « Il faut tour remettre à plat ».

C’est vrai qu’il dit l’essentiel des choses et très simplement.

Hier A.H au théâtre.

Ce soir o, doit dîner après mais vu mon état j’aimerais un contretemps.

Garden of Celibidache /suite sur la 8/14

à 2:00

« Lire la partition comme si on ne l’avait jamais vue. Pas d’imitation de soi même. »

« Eliminer la stratification de l’expérience »

« Au moment où l’attrait principal est devenu la virtuosité La richesse a disparu. »

Il n’est pas commode mais les chemises de toutes les couleurs ont l’air drôlement heureux.

« HAVE FUN »

Le Maitre des fleurs et les cygnes: Les bras sont là. 1-7

Lecture des Grotesques de P.M

Puis je me suis dit que ça me changerait les idées entre deux antibiotiques.

Voir Celibidache. Je me demande s’il y a des cours d’interprétation, enfin de direction sur You Tube. Yes.

Trop bien .

Sur YT= Le jardin de celibidache

Et bien voyez vous, je suis bien contente de ne pas être le jeune homme à la chemise bleue. Bazar…

Et je crois que tous les garçons et filles aux chemises de toute couleur et tout style, ont dû, appelons un chat un chat , on dû en chier sévèrement.

J’en suis tétanisée en regardant .

Quelle personne…

J’adore les chefs d’orchestre. Ceux qui me connaissent ( pas les chefs, je n’en connais aucun mais j’aimerais assister à des master classes), les amis qui me connaissent donc, savent que je ne vais jamais au concert, car une idée m’obsède en permanence: Pousser le chef dans la fosse. C’est un truc terrible qui ne me laisse pas de repos.

Je me vois courir et pousser la queue de pie. Puis je me revois. Puis encore et je n’écoute rien. Autant à l’opéra je n’ai pas ce souci.

Mais concert , pour moi c’est la mort.

 » Eh qu’est ce que tu fais? Ca brûle quelque part ou quoi. Tu ne n’entends pas qu’i ne font pas une note de musique??? Ils n’entendent ni le voisin , ni l’un , ni , l’autre… Rien…

Alors comment tu réagis?

La chemise bleue est muette et on reprend.

Lui, est assis, se courbe en avant comme un chat méchant… Brrrr

Ca rebarde:

Mais tu diriges mal ( It’s so poor), Ou est le changement de tempo….?

Un autre garçon:

Mais qu’est ce que tu fais toi? Tu nages… Mais il n’y a pas d’eau ici..

rires hum hum

C’est drôle car ces garçons sont tout raides et empruntés. Lui a des sourires magnifiques et carnassiers.

Je ne comprends rien. je ne comprends pas comment on dirige.

« Ce n’est pas ça, ce n’est pas ça, alors qu’est ce que c’est???

parce que le rationalisme Français, il travaille par élimination…. Ce n’est pas ça, Ce n’est pas ça, avec l’espoir qu’après tant de nons… elle est « ça »…

Mais ça c’est faux… Rien ne peut correspondre à la définition; c’est ça la musique…

Nous n’avons pas de définition de la musique.. »

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« L’erreur, c’est de chosifier, de vouloir faire de la musique un objet de la pensée. »

« On ne fait des bêtises… A haute voix et aussi fort que possible… Et plus l’intellectuel est fort plus il est idiot »

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« Quand tu te rases le matin et que tu es de bonne humeur et tu chantes. Voilà la musique… »

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« C’est plus lent que ce que tu voulais…Tu ne te fais pas obéir… Il y a encore des complexes dans le geste… »

« De quoi as tu peur »?

—De vous…

…………………………………….

— »Ne tourne pas les bras… »

Mais pourquoi il dit ça???

— »Ce qu’il entend , il s’attache à le transformer dans une activité qui se déroule dans un rectangle, qui est le centre de la vie émotive de l’homme. c’est le centre euphonique. »

sur le 4/14 aller à 5.00 Le bras

Sur le 5/14 à 2:01 « le taureau je n’aime pas. »…

C’est très drôle de voir tous ces bras diriger en même temps: 3:24

« Tu ne peux pas rester cloué à ta personnalité » 05:50

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« Mais qu’est ce que je fais moi??? Un trou dans l’eau… »

De dos avec sa canne dans le jardin.

« Entre toi et le chef que tu seras dans 5 ans, il y a une montagne ENORME »

CND/Patrick Bossatti= Une belle journée

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Hier journée d’hommage à PB au CND

On se connaissait peu. Mais je crois que nous étions aussi rentrés ensemble de Fontevrault après la Belle et la Bête d’Andy…

Il m’avait ensuite offert un carnet .

Je vais lire au CND à 13h45 mon passage de la thèse  » Vers l’émergence et la cohérence d’un cosme ». J’ai le fragment « Naissance su scotome ».

J’écoute les autres , passe au studio de danse où Bertrand Lombard présente l’atelier d’interprétation des danses dessinées.

Il a une voix très douce.

Ensuite , salle de conférence, ou Laurent Sebillotte après avoir lu lui aussi ( lecture qui durera je crois 7h de 13h à 20h-Nous sommes dans un studio, derrière une vitre. j’adore) présente de façon touchante et passionnante le Fonds Bossatti, composé de textes de peintures, de dessins…

Il y a là, Monsieur et Madame Bossatti. Je les regarde.

Lui , petit monsieur au gilet marine à poches plaquées et cravate, un peu en Dimanche.

Lui dont je me disais: Si Patrick avait vécu, il ressemblerait un jour à ce Monsieur….

Elle en noir, avec peut être un gilet de dame rouge. Cela m’émeut.

Comment ferais-je si j’avais eu un fils , comment aurais-je accepté son suicide? Car Patrick s’est suicidé en 1993.

Tout au long de la journée, je les regardais, devant des danseurs, dans des studios, devant les dessins…

Mais comment ont-ils fait à Grenoble pour digérer « ça »?

J’ai surpris quelques réflexions lorsqu’on était dans l’ascenseur. » On découvre des choses, oui ça on ne connaissait pas… »

Puis réglage de SPHINX au studio 1.

Ouf Ca marche. Je suis contente , le mixage qu’a fait Christophe est très bien, et la voix de Nicole magnifique. Je traine, regarde des danseurs se préparer.

J’adore les studios de danse, tout comme les plateaux vides. Mais là, en plus il y a la blancheur.

Evidemment en regardant cet espace je me vois.

Je traverse avec mon costume de squelette ( Andy me dit que c’est lui qui l’a), je fais tourner , comme une ronde des personnes aux grands manteaux de « Anonyme », j’ajoute un masque. Je cale, ne sachant plus que faire faire à tous ces invisibles.

Je suis tranquille ne connaissant personne. Un sourire là, un autre ici.

Mais je commence à flipper: Est ce que mon Sphinx va aller . Ca n’a rien a voir avec la danse. Mais le mort oui….

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Films de Larrieu ( Quai Bourbon)qui me surprend et que j’aime, et Chopinot (Les costumes de Gautier, la manière d’utiliser la video, les effets datent un peu mais je crois n’avoir jamais beaucoup aimé Gautier pour Chopinot ),

Et « 10 anges » de Bagouet avec le décor de Boltanski. Ca c’est drôlement bien.

Pendant la journée je me suis souvenue qu’à Noël quand j’étais enfant, on mettait du coton blanc sur les branches du sapin pour faire la neige.

Puis l’année d’après on retrouvait les flocons hydrophiles dans un sac.

Ils étaient gris.

Je me demande si Andy viendra. Il y a un apéritif . Mais je ne traîne pas.

Je bois un demi verre et en passant dans le hall , Paf je vois des images incroyables. Je me dis » C’est Petrouchka ».

C’est Petrouchka. Je n’ai jamais vu ce ballet.

Les décors de Benoît sont magnifiques avec des sortes de lapins blancs et des grandes fleurs.

Puis dans une porte l’espèce d’ombre monstrueuse.

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Je me rue sur une tranche de pain que je recouvre de rilletes avec deux cornichons et porte comme une fourmi mon chargement auprès d’Andy qui parle avec son danseur…

Je repense à Bertrand, aux films projetés, et à sa beauté.

Comme une sorte de faune

J’y vais à Berlin Lundi???

Une petite dame sur le quai avec bonnet et écharpe roses.

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Marcel Bluwal.

Lecture délicieuse de Voix Off de Podalydes.

CND pour la mise au point de demain. Tout le monde se connait. Les danseurs , les « anciens danseurs « …

Eternels problèmes avec les saletés de PC qui ne veulent pas être des Mac…

Le studio est magnifique . Vide. Des personnes arrivent avec des sacs.

Régisseur : « Qui va acter »?

Acter , c’est quoi cette bête là me dis-je a moi. Acter ?

Tiens. Moi, comme je n’acterai pas, je me tire, et serai au RV demain à 13h pour lire mon fragment , « Naissance du Scotome » de Patrick Bossatti.

Mais là par exemple, je m’économise. Oui , le blog est une muselière finalement et on ne peut rien dire, sans risquer une guerre atomique

Toutes les imitations que j’ai faites ces jours-ci aux amis, et bien, impossible d’en dire un mot.

Tiens en parlant de ça, j’ai croisé C.M . Je n’ai pas baissé le ton à son approche, je m’en fiche. Il est tellement imbu de lui-même.

Arrive en avance aux Arts et Métiers.

Le café du même nom, est insupportable, musique à fond avec serveurs et euses qui se trémoussent, pleins de bonne humeur et de gout de la vie.

On pense que le patron du bouclard a du donner des consignes: La pêche, la joie.

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Oui la joie avec DJ Sarkosy. Bref.

Vernissage chez Lacroix.

Passage chez Papillon; puis Maison Rouge . Plus plus tard.

Paula est avec Agnés Varda . Je la salue et lui dis, ce qui est vrai que pas plus tard que tout à l’heure je regardais un extrait de Cleo… Elle me dit : » Vous voulez que je vous le chante? »

Je crois JJL qui pour la première fois s’arrête et m’embrasse.

Zut , internet ne marche pas.

Je couve une gripette je crois.

Bière avec Tom qui me fait lui aussi des imitations. Je note des trucs et des trucs dans mon cahier.

Bluwal parle.

Les propos antisémites

« j’ai toujours connu l’antisémitisme en France »

Déjà 22h24. J’avais dit que je passerai au théâtre. C. l’autre soir s’amusait beaucoup avec Marielle à dire des tas de bêtises et imiter les gens qui jouent les connaisseurs en vin.

Je n’ai pas le temps de saluer mon héros, Jean R, qui pose pour une photo et s’évapore. Je vais saluer Rappeneau.

« Vous ne me connaissez pas et moi non plus… »

Tom me trouve en progrès social. C’est vrai qu’il y a 3 mois je n’aurais jamais osé adresser la parole à Varda, surtout pour ne rien dire. ( Et sans doute aurais-je bien fait!!!)

Podalydes parle de Fontana, de Jean Luc Boutté. Et je pouffe de rire dans le métro bien des fois en lisant les histoires avec ses freres.

Mal au dos.

Pas retournée à A. Prends des notes.

sonate pour piano et violon N4 in C minor BWV 1017/Gould

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Comme à Florence mon appareil photo a eu la tremblote je n’ai presque rien photographié.

Je trouve sur Flickr, ces image de sculptures qui m’ont intriguée, impressionnée: ( je dois dire que je m’écorche les yeux sur Flickr pour trouver ces figures , peu photographiées )

Il y a plusieurs groupes de ces garçons , grimaçants et yeux bandés qui jouent , bougent , oui ils sont toujours en mouvement.

C’est très mystérieux et brutal. Très sensuel..

Je ne sais pourquoi je pense à Raray et Cocteau.

Boboli est un jardin pour Berard.

Grande étoile au sol à laquelle je repense.

Longtemps je suis restée assise et gelée près du bassin de Neptune.

Allée des cyprès. descente vers l’île.

Et eux:

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Longtemps dans les jardins mais je m’aperçois que j’ai « raté bien des sculptures et des fontaines.

Il faudrait sillonner méthodiquement l’endroit.

Endroit proprement médusant lorsqu’on s’approche des grottes. Puis que l’on y rentre comme je l’ai fait, seule, avec un gardien qui passait par là . ( P. a dit que j’ai eu de la chance car on ne peut entrer )

C’est merveilleux , incroyable, inconcevable. C’est effrayant. Oui c’est d’effroi qu’il faut parler.

Il faut vraiment que je lise les livres de Philippe à ce sujet. Je n’ai pas trop osé lui demander d’explications. J’avais peur de l’ennuyer.

( Quand on cherche Philippe par Google, on tombe sur un sculpteur homonyme et combien médiocre…)

Bref, pour ces raisons-tranquillité, silence, très peu de perturbations, de téléphones portables, pas du tout de files d’attente…. mais le froid, la pluie; un peu de soleil, un ciel bleu et gelé, de la neige, les étourneaux par centaines dans les oliviers sur la route de Santa Margherita a Montici…. pour ces raisons il faut aller à Florence en hiver.

Même s’il fait froid partout ( Zut. Voici que je tousse de plus en plus…), de Santa Croce aux Offices, partout partout dehors comme dedans .

( Qui ne s’est jamais pensé qu’il faisait plus chaud dehors que dedans en sortant d’un église? On l’a dit a San Giminiano en quittant le cycle de Saint Augustin peint par Gozzoli )

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Mais on peut aller boire un bon chocolat , avec ou sans crème chez Rivoire….

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Donc biens des museaux de monstres, tritons et autres créatures: se sont dérobés à mes yeux…

Coquillages, boucs et singes assis . Tortue pour le nain monstrueux

.

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C’est drôle l’expression « faire flores »

J’ai faim et vais abandonner ce singe.

Je pense à AM qui doit être dans l’avion maintenant vers NY puis Bogota. Nous nous sommes vues très peu . Presque pas, car elle est arrivée un peu à l’improviste et que je ne pouvais annuler Florence

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Autres mondes:

Le film sur Melville d’Olivier.

C’est vraiment bien et intéressant. Riche. Je me souviens de Nicole qui m’avait raconté comment était mort le frère, à la traversée des Pyrénées.

Je râle au générique de fin qui va trop vite.

Mais tous les génériques sont trop rapides et quelque fois si rapides qu’on dirait que c’est l’écran qui s’emballe.

J’aperçois le nom de Nicole.

J de P ce soir

Dans les rues

1933 – France – Policier/Comédie dramatique – 1h18
cinema
Réalisation : Victor Trivas
Auteurs & scénaristes : Alexandre Arnoux, Henri Duvernois, Joseph Henri et Victor Trivas
avec : Vladimir Sokoloff (Le père Schlamp), Madeleine Ozeray (Rosalie), Marcelle Worms (Madame Lérande), Jean-Pierre Aumont (Jacques), Lucien Paris (Maurice), Paulette Dubost (Pauline), Charlotte Dauvia (Jeanne), Germaine Michel (Concierge), Rose-Mai


Paris

Rentrée de Florence.

Me sens un peu mélancolique, un peu triste sans raison particulière.

Peut être la beauté, la fin de l’hiver, la lumière …

La beauté encore.

Peut être les Saints, les crânes, les os .

Peut être les drôles de biscuits appelés Ossa dei Morti.

Les cyprès, les collines.

Plus tard

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LA folie d’Igitur

Toujours pas eu le temps de parler d’Andy Degroat et de son spectacle si vif et intelligent. Tout ça fait du bien ans le Royaume des Courtisans Endormis.

Rien qui puissent aller dans le sens du vent , ni aller contre d’ailleurs. Ce n’est pas le problème.

Et puis des danseurs excceptionnels comme Jean Guizerix, Aragorn Boulanger ou Saatchie Noro. L’intelligence de Martin Barré ( danseur, lecteur, régisseur… )

Quand j’avais travaillé avec A pour Alessandro d’amore, j’avais éprouvé un sentiment rare de liberté. Une fois quelques principes acceptés, A. avec son accent américain me disait avec son petit sourire: Tu fais ce que tu veux.

C’était beau de voir Martin tourner, tell que le fit Andy pour Bob Wilson, il y a ….

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Hier soir, couturière de l’Audition.

Roger est un diable inattendu. D’autant plus que pour la première fois je n’avais rien vu avant. Rien . Même pa le costume.

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