Dans la maison vide, dans la chambre vide…

Je dois dire que ça fait quand même bizarre de se retrouver dans la salle de classe, seule avec comme seul bruit, le moteur du frigo qui ressemble au vent dans la montagne.
Bizarre après Taiwan, bizarre après le Repenti, Emilio, les Feles, les bals, Hélène et Franck ,les nouveaux nés, ceux qui commencent à marcher. Avec O. et S qui promène Sarah dans un chariot très drôle, avec les pistes des Maures magnifiques, Porquerolles au loin, le velo pourri aux vitesses déréglées,moi qui hurle en grimpant, les sangliers, les pizzas d’Alain, la mer, la monopalme, le tennis, la lecture de Lucien, le début de lecture des Mémoires de Casanova, le café allongé sur la place, Cathy la boulangère et ses petits pains aux raisins délicieux, les quelques jours avec U. et sa confiture de fraises, le passage de M.M et des ses enfants,le nouveau boucher,la femme de l’ancien qui est revenue, la fenêtre de la décapotable de D. qui ne ferme plus, les atermoiements amoureux de D.P.
Avec l’absence de Maria T et de C. et Y.
Tout , tout mélangé avec les beignets de fleur de courgette: Ceux que je fais sans enlever le pistil et qui sont tout gonflés, ceux que fait P. tout plats et délicieux, ceux que nous offre G. la femme de J. accompagnés dans l’assiette de merveilleux beignets d’aubergine…
Les nouveaux noms des nouveaux chats et qui nous font rire avec E, les ados de la piscine municipale, « les beaux gosses », les mêmes toujours les mêmes.
La disparition de Sacha Briquet, de Bruno Kremer, la femme qui a tué ses huit enfants, le dentiste de Gonfaron qui s’est fait ligoter, le président qui recommande à son gouvernement de ne pas se faire remarquer en partant sur la lune… La guêpe qui m’a piquée sur le nez, l’autre sur le bras, la sciatique de R., le dos douloureux de B. qui m’offre trois énormes truffes, Draguignan. La vie comme ça. Et ..; pas travaillé.
Ici, C.M et E. S. L’altitude. le temps pas mal. Le bon vin. Le marché. La fraîcheur. Mon installation comme l’an dernier chez D. L’arrivée d’ A le 14 en direct de Long Island. Mais ils montent tous -pour voir- au ball-trap nocturne. Le 15 Août, le froid, la soupe aux choux et avant C. qui vend toutes les enveloppes gagnantes. Jane qui cette année ne monte pas, ce qui rend moins précieuse cette journée. Le bal, le pied brisé et le quadrille qu’on danse lamentablement avec la Marcelle et sont ami. 170 ans au moins à eux deux. Il tourbillonne avec son pull Jacquard et son sourire Stéradent, il m’épuise. J’ai mal aux mollets. Ceux que nous observions l’an dernier sont là. JP a le bras abîmé, G. genou à opérer
Puis le départ de M. et E, le départ de tout le monde,. Nous restons à 3. R. et A répéte. moi je fais la maquette du livre, me bats avec l’internet de brousse, avec les PC. Ils répétent. Le temps est sublime. Je relis W. Storitz et commence Hector Servadac. je n’ai commencé que deux grands dessins. On est loin du rythme de l’an dernier…
Tennis. A joue bien . Vélo. Quadriceps…
promenades sur les plateaux, coq noir et vielle en fin de journée
Départ de R. hier.
Lapîn grillé et soupe de courgettes devant  » Les vendeurs de bibles » de Maysles.
Pluie zut. Grey Gardens
Nous montons avec A les vélos aux Supeyres. c’est magnifique..Le brouillard, le vent, le pic-nic… le pain et le Saint-nectaire
Saint Etienne, acheter des DVD pour ma vie d’ermite jusqu’au 3, l’enterrement de Marcantoni à Toulon à la radio…
Là R. me parle de lui, de Delon de Markovitz ( ortho?), de ce que  Marcantoni lui a dit….
Hop
Demain, travail??? Oui parfaitement

Pas relu

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