Fini

A propos de Martin. Fin.

J’ai raté tout l’enregistrement. Je ne sais pas ce que j’ai fait en posant le magneto dans le décor.

Belle fin en tous les cas. Moi je n’i pas regardé parce que j’avais peur!. Comme R. avait bizarrement un trac terrible, il me l’a communiqué

On a tout démonté après ce que je déteste.

N. et E. ont apporté leurs bras. On a ri, porté, emballé et même aidé à rouler le cyclo ( qui plissait derrière la porte et j’aurais dû avoir le courage de mettre une toile correcte.

On a improvisé un dîner à la maison avec J; E et MT.

Poulet au miel et aux poivrons; riz, roquette et crêpes

Bras encore douloureux mais ça va mieux.

6.jpg

Notes puis comme le dit T: L’extension du pire

Encelade le géant

Claudien La gigantomachie

La gigantomachie
agostino Musi.jpg

ou Combat universel de tous les arts et sciences avec la Louange de l’asne, par Paul Perrot de la Sale

appolon et Daphné.jpg
Apollon et Daphné
rené Antoine Houasse
Ce mal à l’épaule. Ne peux pas enfiler un manteau seule etc…
RV avec T. à Arts et Métiers. Entrée dans quelques galeries
( Chez X sculptures monochromes hybrides dégueu, genre avec le sexe planté
dans le cou et 236 orteils ) dont je tairai le nom et nous assistons
sous des néons éblouissants, des lampes blafardes, nous assistons à
 » L’extension du pire ».
On marche. On rit. T. signe Bernard Buffet en parfaite imitation, chez X.
On rencontre X. ( Tiens tout le monde s’appelle X…) et on en croit pas nos oreilles…
On se promène, on a froid aux mains on rit , on va à Beaubourg.
J’aime beaucoup le travail d’Orozco. Pas la présentation .
Mais pourquoi toutes les lumières sont si glauques…
Puis on monte voir Nancy Spero. Le film présente une personne intense,
d’une beauté exceptionnelle à 80 ans ( est elle aveugle ?),
le regard est étrange, un regard… mythologique.
Ca fait du bien, quelle que soit l’oeuvre.
Mais la ferveur, la simplicité des propos, l’intensité, l’allure. Eh ben, on est sauvés…
Pas mal navigué chez Rabelais aujourd’hui et un Glossaire hallucinant que je trouve
et enregistre.
Puis toutes les formes de divination.
Ma préférée est celle par le rire, ou les feuilles de laurier brûlé: Daphnomancie.
C’est beau daphnomancie

Attention BLOND BLOND

Bond Bond.png
Je conseille Pedro le Toreador

Quand il s’agissait de partir au Pôle Nord

Est ce l’épaule qui fait penser aux Pôles et à ce voyage qui n’a pas eu lieu??

W.H.I.T.E

201011270938.jpg

Si le Pôle Nord est vraiment Rue de Clichy,

cela veut tout simplement dire que je passerai le Mois d’Août à Paris.

201011270939.jpg

  

Pour moi le Pôle Nord est aussi mystérieux et inconnu que Jim Click or the wonderful invention.

J‘y pense maintenant : L’Homme d’Aran réalisé en 1934 de Robert Flaherty !

Jasper, pingouin explorateur » : fantaisies sur la banquise Film d’animation franco-germano-roumain d’Eckart Fingberg. (1 h 26.)


Apoustiak/Paul Emille Victo



201011270945.jpg




201011270944.jpg

« Rivère », eau de mer entre deux plaques de banquise,
au second plan, des phoques avec leurs petits,
un arrière plan le front du glacier Astrolabe, hauteur 50m.


201011270942.jpg


201011270945.jpg


Caption: In this view it requires but little imagination to see the figure of a man clinging to the top of the berg with arm and hand uplifted, warning us not to approach too near.
Title: The Arctic regions, illustrated with photographs taken on an art expedition to Greenland
Creators: Bradford, William, 1823-1892 ; Dunmore, John L.; Critcherson, George; DeCosta, B. F. (Benjamin Franklin), 1831-1904
Medium: Albumen print
Exhibition: Arctic diary : paintings and photographs by William Bradford (Exhibition : 2002)
Repository: Sterling and Francine Clark Art Institute. Library
Scanned from a 35mm slide





1 07 2010

Pas de départ

Annulé

Epaule

Le tennis est grillé pour les jours à venir. Je ne peux armer le bras et grimace à tout mouvement. Viens de changer la voiture de place et de libérer la sortie de poubelle du supermarché. Il faut laisser la place  au groupe de personnes chaque jour plus nombreux qui vient récupérer les produits invendables. Il y a énormément de bouffe: Pain, viande, légumes etc, de bonne qualité. Parfois ça barde un peu , au sortir des containers car il faut être le plus vif, le plus rapide, pour dégager les colis comme dans une mélée de rugby. A deux c’est donc mieux: Un penché dans la poubelle, l’autre qui range derrière. Les enfants attendent, plus nombreux le Samedi.

Tel de A., de A., et d’autres personnes qui se décident à venir au théâtre. Mais c’est plein. Que vais je faire du décor. Aucune idée..

Ah zut j’ai trop envie de jouer.

« Understand public sculpture »

QUELLE HORREUR J’AI FINI LES ELLORY EN Français.

« Les Anonymes » est passionnant:

tags: CIA, cocaïne, police, meurtre; FBI, silencieux, Nicaragua, Kennedy, Reagan, ruban, autopsie, Washington, Sheridan, exécutions, autopsie, lavande,politique; Etats unis, armes, agent secret, université, deli, machine à café, juge, banque, crack, hangar, Don Carvahlo, La vie est belle, cognac, cancer, amour, 20ans, profil, patinoire, etc etc….

UNDERSTAND_PUBLIC_SCUL0019.jpg

Arrive au théâtre

Donne la manteau

C’est plein

Sardegna avec JLT ( tombé lui aussi de vélo sur la joue) et M et K de Montreal. Vin et une assiette de charcuterie. Jacques et C;

Puis Perrin que j’ai entendu parler du Viet-Nam cette semaine

J’ai fait un vol plané à vélo sous la neige, n’ai rien senti ai à présent mon épaule s’exprime.

CHICOCHOC Mais où sont les vrais monstres?

Ca fait un moment que je déteste l’antivol que j’ai acquis il y a peu. Il tire-bouchonne comme la queue des petits cochons et me hérisse dès que je dois m’en servir.

En parlant « d’hérissonnement », l’expo chez Templon, de O.Jaune où je suis allée par hasard. On a fait Berk et on s’est sauvés . Tout le monde était émerveillé. « ‘C’est trop laid c’est si beau! »

La laideur en art ne veut rien dire, ni le goût , ni la beauté.

J’ai pensé dès que je suis entrée à des représentations pseudos monstruo-religieuses, léchées et bien à l’huile…

Mais ce spectacle de monstruosités clinquantes à l’obscénité de pacotille m’emmerde plus qu’il ne me choque …

Suis allée sur le site pour ne pas être idiote. Travail, savoir faire, académie et dextérité. Oui sans doute. sais pas.

Encore une fois ça sent la tripe, l’ imagination pesante.

J’aime les poisons raffinés et les tortues incrustées de pierres précieuses, les monstres d’autant plus monstrueux qu’ils ne sont pas repérables comme tels.

Ou carrément les monstres de fêtes foraines, bien hideux et bien drôles, énormes ,pantagruéliques, plus hideux que la laideur mais qui n’oublient jamais de grimacer et de rire., carnavalesques, énormes.

Pas faits pour choquer avant de passer à table histoire d’avoir des trucs à se dire quand on a fini de parler du canapé ou de l’expo-film-concert-coiffeur-magasin-maison-voyage-politique-délicieux….

The hedge hog = Le hérisson

To hog the lime light= Tenir la vedette. C’est bien ce que je disais…

201011262111.jpg

Moi en hérisson ( Hedge hog ) malheureux


C’est décidé je vais ajouter une catégorie LN grogne



On the road

Image 1.png

Comme c’est toujours en marchant que j’ai envie d’écrire et que je suis biens d’avis qu’il n’y a pas de temps à perdre, cette app me semble indispensable.

Mais comment écrire de la main gauche mon roman si je suis en train de jouer au tennis de la main droite??? A méditer toute la journée et plus si nécessaire.

Et comment écrire un essai en promenant un chien, pour ceux qui en ont ( des chiens). Une app « changer de main » serait bienvenue.

Autre chose, comment serrer la main de quelqu’un si je suis en train d’écrire l’Odyssée ou un truc du genre?

Oh la la , la journée commence chargée d’interrogations mais d’espoirs aussi.

Car si l’iPhone peut se transformer en miroir, bientôt il pourra je l’espère se métamorphoser en sandwich au moment opportun .

Mais attention:Pas d’erreur de manipulations sinon vous avalerez le miroir avec votre image dessus.

Narcisse Burger 0,79 Eu

En venant éteindre

…mon » ordinatoire « , j’en profite pour préciser que R. avait juste oublié d’aller jouer ce soir.

Comme il a passé une journée de répétitions pour lecture au Montparnasse, il avait fait ses heures!J e pars alors qu’ll me dit:

« Ca va être bon de ne rien faire. »..

Je te crois.

Moi j’arrive à l’expo, puis les messages affluent, de la part du théâtre. J’appelle la maison. Rien. R. croyait que c’était un emmerdeur ou autre.

Finalement il décroche.

Bilan. Pas de taxi, emprunté 20 euros au bistrot, métro, chapeaux de roue. Hop à l’heure mais peur tout le long.

Oh Daniel est là !! ( M’a t’il dit )

Demain tennis à 8h, divers trucs et enterrement de notre voisine du dessous.è J’irai sans ma raquette…)

Des légumes

Ca existe les légumes ?

201011252152.jpg

D.Parker

Pendant que cuit une petite soupe.

Parfois je me demande si c’est moi qui suis aveugle ou les autres, et comment on-les gens-des groupes de gens au même moment/ peuvent s’émerveiller de certaines choses sans en voir les mécanismes les plus grossiers, les principes les plus simplistes.

Je ressens ça souvent dans les expositions où je m’étonne de propos souvent spectaculaires mais à mon goût primaires et « corrects  » sous des airs de provocation.

Puis il y a le pathos, insupportable à mes yeux; La douleur affichée, épaisse comme une touffe de cheveux qui ne vous appartient pas, une sueur épaisse sur le front d’un inconnu.

Dois lire Hymne à la haine de Dorothy Parker. Ca m’irait en ce moment.

Hymnes à la haine (The hate verses), poèmes, préface de Benoîte Groult, Paris, Phébus, 2002.


« Je suis la gantière

Je suis le bottier..

Oui tel est mon métier »



« Je hais les femmes elles me portent sur les nerfs… » » Dorothy Parker ( cette semaine Micro fictions de France Culture )

« Je hais le Théâtre . Il mord sur mon temps de sommeil » Dorothy Parker

Sur cette armure et ce heaume que je porte…

Belle petite grisaille en perspective, et velo main froides. Acheter des gants. Pas pris le temps de finir Les Anonymes de Ellory.

Il faut tout manger en une fois.

Morceler comme je le fais dans le trajet ( trop court quand on a un bon livre) pour A. c’est du gâchis.

Devant les quais 23 ou 22 , ils ont mis des grandes images de plage et de parasols. C’est le train pour Deauville qui me tente toujours Ce n’est pas que j’aime Deauville, je n’aime pas trop ces coins qui sentent le week end, ni la Normandie, mais la perspective de marcher des heures ou de pédaler le long de la côte me fait saliver.

Il fait 15 dans l’atelier et c’est bizarre je n’ai pas froid

Thé chez D. en passant et gâteau au chocolat. Puis la journée passe on ne sait comment, à regarder regarder regarder ce que je peins. Café pas bu. Thé refroidi… Radio. France Culture décidément très ennuyeux depuis la rentrée. Je ne sais pas tout me semble monotone. Pas les émissions en elles-mêmes qui sont souvent passionnantes, mais l’ensemble. Et La grande table est un pensum. Reviens Arnaud reviens!!!

Je ne suis pas seule à penser que tout à coup c’est gris gris. Triste? Voilà. C’est triste.

On commence à entendre parler de Noel

Je note:

« Les objets de l’art sont tenus de produire du commun « ( hier pendant l’émission sur Heiner Muller)

« Fabrication des aimants permanents »

 

Passe devant une entrée d’entreprise. Grandes portes de verre. La boite s’appelle humblement Optimind!!

1.JPG

Je ne sais pas où j’ai trouvé ça

Note retrouvée

hihan2.jpg

Ca c’était le message qui apparaissait sans cesse lors de l’export que Camille devait faire à Los Angeles!.

Image 2.png

Pour ses 20 ans c’était boulot jusqu’à 22 h puis le petit pot au feu avec du champagne, puis re travail. Découverte des os à moelle.

L’export a mis des plombes ( ma connexion?) pour planter au dernier 100m

Elle a démarré en trombe ce matin . Pas entendu le reveil/ direction « La petite Reine »

Elle rêve de Trans sibérien et surtout plus de salles de montage. Overdose… Elle n’a même pas vu qu’on était en Octobre.

Moi je tournicote. Je jette un oeil au tas  » Maison des Artistes  » sur la table. c’est une catastrophe. je n’ai rien renvoyé, je ne sais plus par ou attraper le problème.

Ca m’énerve d’être aussi inadaptée dans ce domaine. je vais y aller avec le tas; les déclarations les machins. Pire que de poster une lettre ( ce qui n’est pas si facile non plus: Le boarding pass de Taiwan que je dois envoyer est dans une enveloppe dans l’entrée depuis….

Lundi 22

chambre froide neg.jpg

Dimanche/ Maison : Documentation/ Théâtre pour faire des photos du spectacle pour la tournée/ au pif. Rentre les corriger .

Pas si mal. Repars apercevoir à la sortie C. et O. Leur enthousiasme fait plaisir.

Ce que j’aime en toutes circonstances ce sont les réactions: Sincères, feintes, positives ou non. Tout plutôt que pas un mot, ce qui est rarissime mais existe.

Ca me rappelle une soirée terrible il y a 100 ans. Tout le monde avait l’air gêné pour moi , c’étaient comme des condoléances, de la compassion…. Brrrr. La pauv ‘ fille que j’étais!!!!

J’en ris maintenant.

Oublié de dire que Samedi vu expo Heinrich Kühn ( Ortho, ) J e ne suis pas une dingue du pictorialisme mais l’exposition est magnifique. ( et la projection d’autochromes merveilleux)

Regardons les Nymphéas.

Passage avec D. pour voir dans un hôtel le plafond de MdR.

Un nouvel hôtel à ce que j’ai compris, vers Concorde.

Si on aime une certaine discrétion dans le luxe, ce n’est pas là qu’il faut aller.

Ca sent l’argent et aussi la laideur. Matériaux trop riches, on dirait que le déco a dit « Empilons ce qu’il y a de plus cher« …. C’est le faux luxe . ( marbres du sol, sculpture marbre, bar hideux qui serpente avec sur ses flancs des motifs abstraits et dorés, pas un espace vide…)

Plafond réussi dans le genre mais l’endroit est sinistre dans les rideaux de soie, les lumières horribles, le vague genre 1930, la moquette dont le motif prolonge celui du marbre.

Résumé goût de chiottes , parfait pour le mec qui y boit son café décontracte avec des oeufs brouillés jambes poilues à l’air en short . La laideur n’est jamais orpheline. Quand un truc est laid, il y a mille choses laides autour… ( pas moi bien sûr)

Lundi

Départ 8h45

Déposer les CD au Chaptal

Café au Chaptal

Ouvriers Polonais?

Vroom.

SMS en roulant/ c’est dangereux oui/ à M. qui me répond de suite.

Grande arche. Monde

Direction Poissy pour filmer Jean.

Pousser la porte du jardin sur l’¨île. Feuilles mortes Oise, humidité, aspirateur, tu veux un café. Oui et quelque chose à manger. Madeleine sous cellophane.

Quelques blablas à propos de Marine Le Pen que j’ai entendue dans la voiture et plus intéressant, Jacques Julliard qui quitte le Nouvel Obs pour Marianne.

Direction le studio. J’en sors à 14h. Vers Argenteuil par maison-Laffitte, et la forêt de Saint-Germain? Ca me semble immense et triste à mourir.

Sartrouville. Sandwich au poulet. Monter les trucs qui étaient dans le coffre.

Reprise de la Bataille de la cire…

Aout 2010

Entrée à l’usine

Tout d’abord je ferme le bec aux Alléluias magnifiques des Mottets pour Soprano de Vivaldi. et rebalance Acis et Galatée. Puis envoie un message à C.Y qui dans un mail collectif explique :

Chers amis,

Le site des Editions de La Transparence a récemment fait l’objet d’un curieux habillage… ou plutôt déshabillage. En effet, c’est désormais une société spécialisée dans la lingerie féminine, Dessous Chéri, qui vante ses articles via l’adresse de La Transparence.. Nous n’avons a priori rien contre l’art de confectionner soutiens-gorges, déshabillés et autres caracos mais, enfin, ce qui était proposé jusqu’à présent sur notre site relève d’un autre idéal de transparence.
J’ai interrogé cette semaine l’hébergeur du site (OVH) sur ce curieux phénomène de substitution. Sans état d’âme, on m’a expliqué que le nom de domaine avait été vendu ! Certaines pratiques du Web dépassent mon entendement, mais ravivent mon esprit parfois belliqueux. Des poursuites seront donc engagées prochainement.
Cette situation nuit tout d’abord aux auteurs, et j’en sincèrement désolé. Je leur présente mes excuses. Je vais tout mettre en oeuvre pour rhabiller au plus vite (et au mieux) le site de la maison d’édition.
Bien à vous

Travaillé agréablement toute la journée.

Bonnes nouvelles . Dont l’usine qu’on me prêtera à parti de Janvier si je veux.

Donc Ecole et caille caille en perspective, je ne sais quand ; Jusqu’au printemps c’est possible. Trop bien.

« Je suis sensible au charme de ces lieux… »

C. a trouvé je crois une bonne colloc avec un géologue Anglais. pas cher et nickel. Je suis ravie tout comme R. qu’elle soit ici mais maintenant et pour elle , il faut s’envoler.

« Ah vous me trahissez… »

Balance Acis et Galatée

« J’ai rencontré un géant O-di-eux »

Il faut que je regarde quelle température il faisait en avril dernier car cette note de gaz est dingue. Impossible. je bosse à 14 degrés sans problèmes même sans bonnet et je reçois 650 euros de facture. Impossible.

‘Je lui dirai les mots bleus…….’

Léger mieux

Hier RV avec A. pour une bière avant la conférence de DP puis le film de Marien, drôle bien qu’un peu daté bien sûr.

D n’est pas au mieux de ses talents oratoires ( je lui dis pendant que nous dînons , mon sentiment de monotonie et d’ennui pédagogique. Il en convient. )

On s’en fiche.

Je me dis ( et repense toujours à D. »la Baronne » il y a fort longtemps : « C’est quand on a plus rien qu’il faut claquer »- même si aujourd’hui cela ne s’applique pas vue la situation de plein de gens… On ne peut pas rebondir clac comme ça. Fini ça. Rien la veille tout le lendemain…

Donc elle m’avait invitée là, au Terminus Nord et nous avions assassiné son dernier billet de 500 francs qui représentaient pas mal de fric.

Donc hier j’invite D et V et aujourd’hui j’achète un pantalon, un bonnet des gants et des chaussettes, le tout inutiles.

Je suis dès 10h à Argenteuil.

Ca redémarre semble t ‘il. Disons que je m’ennuie moins mais file pour déjeuner « à la Tombe  » comme nous disons avec E.

La tombe est rue de la Tombe Issoire, à perpet depuis Argenteuil, mais tout compris , à vélo-train j’y suis en moins d’une heure eu poussant sur les quadris…. en traversant les ponts, la rue Saint-Jacques qui grimpe, en regardant le Val de Grâce en traversant les boulevards…

J’ai fusillé, en venant , une femme qui parle au téléphone dans mes oreilles, je change de place pour trouver un type qui écoute des infos genre résultats sportifs dans un mauvais casque et fait craquer TOUTES les articulations de ses doigts. Clac et Clac et Clac, puis je torpille le black d’à côté qui compose ses numéros bip bip bip et n’a pas désactivé le son des touches.

Une GROTTE , me dis je une grotte , un Menippe, un Diogène, des cyniques, mais pas ça.

On n’en peut plus de ça. de toutes ces personnes abruties, du petit garçon qui dit à sa mère en feuilletant le journal gratuit: Maman, on regardera ça ce soir, c’est bien.

Mais quel est ce monde où des enfants , après les adultes programment leurs soirées selon les programmes TV, les Chat etc.

C’est pas marrant ça. C’est pas marrant.

Bon on a donc passé un bon moment avec E; puis j’ai encore pédalé.

Ca me plaît de rentrer en marchant comme hier soir en traversant Pigalle, ou en roulant, sans entendre personne, sans voir dans un couloir de Concorde ce grand garçon noir caresser le visage de Chantal Goya sur l’affiche.

Un type me dit en enlevant ses écouteurs: Comment tu me trouves?

Moi je lui dis qu’il est top. Il remet, satisfait , les machins dans ses oreilles et moi je poursuis ma route, passant devant un marchand de sandwiches qui s’appelle « David Lunch ». Je souris.

Ce soir, m’aperçois que j’ai un RV, pars rue de la Boetie à l’adresse dite, ne trouve rien, fais toute la rue, appelle Camille qui me dit/ Va au 32 ou au 108 ou au 12…

Je commence à penser que je suis dingue. Mais cette rue est tantôt animée tantôt sombre. J’arrive sur les Champs, rebrousse chemin puis décide de rentrer.

Ecris à G. en arrivant. Mais c’était une belle promenade sous un peu de pluie.

Ca c’est l’état d’esprit dans lequel je dois être en jouant au tennis: ET DANS LA VIE!!!!!!!

9.jpeg

Je suis orfevre chez Paquin

Hier ,mettant mon orgueil au fond de ma poche je suis allée rendre visite à T. pour savoir comment on faisait.

Comment on fait quoi? Ben des trucs en terre pour ne pas que ça ait l’air d’un santon de fête des mères, ou un truc façon art brut.

J’avais bien deviné que je n’avais que peu de points communs avec Benvenuto Cellini. Mais à ce point.

Qui n’a jamais eu une poignée de terre collante dans les mains ne peut comprendre l’efftoyable difficulté de « fabriquer » une forme.

Alors quand je regarde ces chefs d’oeuvre d’orfèvrerie…

201011161941.jpg

Je soupire à chauds souffles.

Putain ( chut) comment ont ils fait, comment ont ils pu faire des choses pareilles. Mon étonnement et interrogations sont les mêmes si on ôte « putain » de la phrase d’ailleurs…

La corporation d’accueil, celle des orfèvres romains, est en revanche très bien connue.

Sa localisation précise est fournie par les données du recensement de 1526, qui la situe aux confins des rioni de Ponte, Parione et Regola,

au cœur de la ville médiévale et commerçante, non loin de la Zecca(l’hôtel des monnaies)

La via del Pellegrino (rue du Pèlerin), qui aboutit au Campo di Fiori, en est le centre.

Le recensement de 1526 dénombre 50 orfèvres chefs de feux;

en 1622, une statistique officielle sur le nombre des boutiques compte 97 officines d’orfèvres

Les statuts de la corporation, qui remontent au XVe siècle, ont été révisés en 1563 et détaillent les nécessaires contrôles de la Zecca,la teneur du titre de l’argent (917 millièmes) et la hiérarchie précise de la corporation.

À la grande de son homologue de Paris, la corporation romaine ne fixe aucune barrière aux éléments étrangers,la seule obligation aux compagnons extérieurs étant un délai de trois ans de service avant l’obtention de la maîtrise.


desportes_le-buffet-d-argenterie.jpg

 

Ben les gars en ce qui me concerne la maîtrise n’est pas pour demain

Bref. Même une perle posée sur le bout de son nez n’a pas sauvé l’allure grossière de l’ours né de la matière.

Persévérons et changeons de matériau.

La cire m’a l’air plus indiquée.

Car pour des choses fines il faut être un génie avec la terre.

Puis l’horreur c’est que je me dis en faisant  » Mais que fera t’on de ces saloperies? »

C’est un sacré problème que la place des choses dans l’espace: Croûtes ou chef d’oeuvre prennent objectivement autant de place.

Buste académique représentant le maire d’un village on chef d’oeuvre de Donatello , idem.

Le bronze n’en a rien à faire de la forme qu’il a. Il ne se voit pas le bronze! Quelle chance…

Bon on verra.

Et comme j’étais (encore) de mauvaise humeur à tourner et à virer , les notes de gaz d’Argenteuil et la Maison des A, ( l’incroyable négligence qu’est la mienne avec des tas de papiers et de déclarations pas donnés) oui, tout cela associé à mon relevé de banque m’ont achevée.

J’ai décidé d’aller massacrer le mur du tennis , pris le metro avec Ellory ( Les revenants) , me suis trompée, suis revenue ( ha ha les revenants) en grimaçant sur mes pas, cherché mes lunettes encore et encore puis mon bonnet encore et encore, puis les clés encore et encore…

Décidemment lorsque tout part en vrille tout part en vrille. point

Mi Homme Mi tigre

Ah. j’ai récupéré mes contacts. Ouf ça évite ce travail fastidieux.

C’est vrai que l’iPhone est agréable. Je tâtonne un peu mais bon.

Pas configuré mail etc .

Musée quai Branly

Image 5.png

Ca me met en rage , c’est ma deuxième visite, ça me met en rage de voir à quel point la muséographie et nulle. C’est vieillot .

Puis ridicule ce cheminement au coeur des ténèbres sur un torrent ringard de lettres lumineuses qui ricochent au sol.

On se sent enfermé dans ce bazar vieilli;

Difficile de bien voir les objets et les masques tant les reflets et renvois de matière sont fréquents.

Et cette obscurité passée de mode. Aussi laid que des lettres blanches sur un noir brillant de publications qui se veulent « chics »

Les masques du Népal montrés sont très beaux ( Marc petit )

Mais les niches , recoins façon grotte et le mur recouvert de cuir café au lait qui serpente est juste abominable.

Plus laid encore, dans l’exposition pédagogique avec panneaux explicatifs berk « La fabrique des images » qui serait intéressante, ( Philippe Descola/ Analogisme Naturalisme Animisme totémisme ) si elle était lisible et pas hideuse dans sa présentation, ses vitrines au design grotesque ( vitrines énormes qui ont fonction de siège, canapé je ne sais quoi, avec des couleurs terribles)

Image 7.png

C’est bon de ressortir même s’il vente et bruine et que la lumière est infime
Y m’invite à déjeuner au palais de Tokyo; on se demande comment les plats sont mangeables et même pas mauvais dans cette usine à bouffe.

Dans la file de Sophie Calle, un type s’effondre, tombant dans les pommes, puis nous l’allongeons, levons ses jambes.

C’est magnifique de voir ses yeux s’ouvrir . Il comprend qu’il n’est pas mort; Ce sourire qui signifie je suis en vie est très touchant.

Il referme les yeux soulagé, sur son front les petites billes de sueur et le pantalon trempé. Il a une bonne tête. On lui donne du sucre en attendant les pompiers.:3Bon rétablissement  » et nous marchons jusqu’à la Madeleine.

Monfils s’est fait latter rapidement à la finale de Bercy, mais gagner la veille contre Federer c’est pas mal.

Je sui sans idée aucune, vide. Ai acheté un livre sur le Chamanisme que je vais m’efforcer de lire avant de partir chez T. pour essayer la terre.

je n’aime pas ces moments. Impression de vide total et d’ennui

Je vais me refaire un café. Oui

De retour peu glorieux

Je m’ennuie copieusement. Pluie et pas de lumière.

Je décide une visite chez Christie’s et y choisis ces objets sobres, dépouillés.

La chèvre de 1907 me rend dingue. Quand j’aurai la couronne sur la tête et la chèvre de Monsieur Seguin dorée dans les mains, ce sera magnifique et même grandiose. D’ailleurs le dragon sur mon vélo, bien scotché à l’avant sera mirifique.

Image 6.png

Image 10.png

Image 11.png

POWOLNY.png

POWOLNY 1907

11

Berk c’est immonde ce temps et Argenteuil promet d’être encore plus joyeux.

Hier Bibliothèque de Beaubourg. Un livre sur les cyniques, de Diogène à Menippe etc. Je souris. Prends des notes, me trouve bien là dans cet endroit que j’ai toujours aimé d’ailleurs.

Je cherche et quand je cherche ça me gratte partout. On dirait un singe dans une cage.

Annule le déjeuner avec E. car je suis d’humeur moyenne et que je veux passer ce cap.

Hier R. Nous a fait un spectacle-cascade en perdant l’équilibre, en se relevant et en intégrant dans le texte sa chute. Il est fou furieux!!! Moi j’ai eu peur.

Machine de la ville qui brosse et lave la rue.BRRFRRR

Change mon forfait SFR et prends illimité

Hier passe chez T. pour voir ses  » sculptures » blanches. J’aime beaucoup

Je suis mortel, j’adore une déésse

Apollon parôit en l’air sur un nuage

Le Theatre represente le Rivage de la Mer de Sicile, dans l’endroit le plus agreable de l’Isle.

La Terre y paroit ornée de toutes sortes de fleurs. On y void aussi quelques bois d’une verdure charmante.


201011111110.jpg

ACIS ET GALATHEE SURPRIS PAR POLYPHEME/Lucas Auger



 

 

Bizarre/ » L’amour dans ces beaux lieux nous a tous rassemblés »

IMG_3768.jpg

vue terrasse.jpg

vue terrasse detail.jpg

Alors que je me lavais les mains ( argentées) j’ai trouvé soudain bizarre ce paysage familier.

Oui les immeubles là bas étaient transparents par endroits. Je me suis dit que j’allais prendre mon vélo pour vérifier sui une démolition n’était pas programmée car j’ai toujours rêvé de voir s’effondrer un bâtiment. Mais la pluie et la flemme ont eu raison de moi

On the air / Acis et Galatée


Que l’amour qui nous enchaîne flatte nos tendres désirs…..

Que mon âme est contente

Je ne puis exprimer la douceur qui m’enchante


IMG_3769.jpg


Entre fantôme et pataphysicien

Flemme d’écrire mais.

Hier alors que je rentrais d’Argenteuil, après avoir tout comme aujourd’hui ramé désespérément, je m’étais allongée pour en finir avec Vendetta de Ellory mon chéri.

Alors que je marchais dans les rues de la Nouvelle Orléans et décidais de rentrer à Cuba ( je me mets dans la peau de Perez) , j’entends comme venue des pages une voix: Celle d’un fédé ou celle de Duncane???

— » C’est pas vrai, tu es là »

Et je me disais que c’était Hartmann qui parlait. Hartmann, après 10 jours de tête à tête au Marriot avec Perez avait bien droit de me skyper…

« Me skyper » me dis-je en jetant le livre et en fonçant vers l’ordi-outre-tombe;

Sur le chemin ( notre appart fait 15 km de long ) je criais je suis là, je suis là. C’était anamaria-Bogota qui était comme un ghost entrée dans la piaule

 

Bon. alors que j’écrivais le téléphone a sonné/.

M. Conversation aussi intéressante qu’interminable.

Puis C. a tenté un skype et j’ai répondu en « clavardant ».

Après j e l’ai chopé skype-net et voilà le résultat.

Image 3.png

On a dit des bêtises. Camille est arrivée a piqué un bout de Comté, est repartie.

Entre temps j’avais rencontré Remi à l’institut Italien rue de Grenelle et ri avec V; qui nous a accueillis F. et moi.

Scoot jusqu’à l’expo Plossu en séchant Dina Vierny rue de Varenne.

Le soir c’est bien. On n’y voit rien comme dirait… mais le jour c’est dur.

Rien Rien rien

index-2.php.jpeg

Et pendant ce temps d’autres personnes chassent l’éléphant. En parlant de cela, Vian -Pléiade

Et en parlant de cela cet horreur de Sarkosy qui ose citer de Gaulle.

Pince moi je rêve ‘ » la politique ne se fait pas à la corbeille » allo????

Ben… rien

Décidé d’écrire le WE et d’aller à Argenteuil toute la journée lundi-Vendredi. Sinon c’est difficile. Peinture pénible. Beaucoup d’envie mais résultat pas terrible.

France Culture est de plus en plus ennuyeux. Surtout la monocorde « Grande table »J’en viens à regretter Arnaud Laporte qui était plus vivant que tout ça.

Tellement peu écrit que je n’ai rien dit de l’élection de Miss Cocotte à la Machine du Moulin Rouge. C’était très drôle cette Flash Cocotte ». Les garçons déguisés en Twin Towers transpercées d’avion ont gagné mais le magnifique jeune homme aux lourdes paupières paillette-émeraude et homard en pendentif, n’est que Dauphine.

Ah si j’avais écrit mais l’application a quitté alors j’ai arrêté.

Hop. Pars au theatre pour dîner avec E. et F.

Difficile et même imposible de skyper avec AM depuis l’été pas vue. Zut. Je réessaye Samedi

Retour en haut