RESUME

ZZ0C378DD2.jpg
   

Après la semaine à l’école, où à peine arrivée et pour cause de froid et de brouillard intense j’ai eu immédiatement envie de repartir. J’ai résisté et tout est devenu normal très vite: Le silence tout d’abord pesant devint parfait, puis le feu, puis le paysage sortant enfin de cette soupe blanche.

Et puis il y avait la visite de l’usine immense que l’on me prête avant démolition. Plusieurs bâtiments, des plus anciens aux plus récents avec une sorte de maison de maître centrale qui devait être la première fabrique de fusils Zapatero. Ca me plaît comme nom Zapatero.

Vu avec plaisir P. et E puis D. et F.

Visites à l’hôpital de Saint Bonnet , très beau bâtiment 17eme ( un âne vient de joindre deux parties avec un appendice hideux). Le même sans doute qui a semé des plots dans la rue principale. On se demande qui sont ces nunuches des bâtiments de France. On dirait un Algeco suspendu le machin.

Le premier jour j’ai fait une grande promenade et j’ai hesité à aller dire Bonjour à Petrus au château de Marandière. Il est dehors quelque soit le temps, s’occupe de ses poules et se des lapins dans don bleu rapiécé.,Puis ayant commencé les corrections ( encore encore du bouquin sur Nicole) , je suis restée près du feu à travailler.

Decente au village pour le pain et autres trucs, journaux, un café… Le jour du marché un type vend du Mimosa. C’est magnifique cette immense tâche de jaune sur la place.

Le premier soir j’avis acheté la fameuse saucisse d’herbe, spécialité locale que je n’aimais pas beaucoup au départ. Peu de lecture. Pas, pour ainsi dire. RElire et anoter prend plus de temps que je n’avais escompté.

Je monte au Supeyres mais cette fois pas à vélo et arrivée en haut , brouillard à nouveau que je filme.

Pluie verglaçante, ça c’est une saloperie.

Je décide de fermer la maison Dimanche et part à 18h après qu’Y. m’ait donné des oeufs tout frais pondus et tièdes.

J’ai écouté au retour une émission passionnante sur le voyage-pélérinage à la Mecque


photo 2.jpg

Au tournant des granges; « l’Henri » en Bleu de travail flamboyant et en sabots porte un sot. Il surgit du virage. Il a plus de 9à ans, sec comme une trique, toujours actif.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut