Je baille

J’ai continué à tourner virer chercher.

C’est vertigineux d’être aspiré par le net, de sauter d’une chose passionnante à une autre.

C’est comme dans un film d’épouvante ou encore dans le magicien d’Oz, la spirale nous emporte.

Bon

Quoi d’autre?

Suis en train de relire le Tour d’écrou.

Allée à Amiens Vendredi soir. Retour Samedi

E. avait fait un repas délicieux. Je regrette de ne rien avoir pour filmer les canards qui viennent d’éclore et ceux qui ont déja un jour.

A. est vraiment passionné par tot ça et me fait écouter des chants d’oiseaux. Ca m’émerveille que l’on puisse reconnaître telle ou telle espèce, un mâle ou une femelle etc…

Hier Dimanche. Toujours mal au bras.

Rien de spécial/ lecture sieste dominicale et le soir dîner très agréable avec S, C et son ami et J

J’ai commencé à écouter quelque chose de passionnant sur le double chez Homère

judith reigl.jpg  

C’est bizarre cette peinture monstrueuse de Judith Reigl que j’avais complètement oubliée.

Note : Sebald / Les anneaux de Saturne

Une pensée sur «Je baille»

  1. Ils ont soif insatiable de l’Infini, Judit Reigl, 1950
    Ancienne collection André Breton

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