« Des statues sans coeur »

Je me demandais ( voir image ):


Women and Nature 'Pearlie Basking Before the Fire'.jpg

 

 

( en écoutant la queue basse Claude François ( « des statues sans coeur et des pierres sans âmes c’est ce que nous serons.… » )sur Deezer (qui contrairement à son nom 10 heures, n’a va plus diffuser que 5h sans abonnement)

Je me demandais comme ça, si Nadal, si Federer, enfin si toutes ces bombes à la Joko, et bien s’ ils jettent leurs chaussettes après les matchs.

Je me demandais ça en ôtant les miennes et en les jetant docilement dans le panier en rentrant de la terre battue et en faisant couler mon bain.

( Mon bras fait toujours mal et l’elbow idem.)

Bon. Et puis ce « sale gosse  » !!!!qui bombarde sur le court d’à côté. Il n’a pas 11 et il me massacre en deux secondes. C’est beau de le voir. Il est léger comme une plume et il cogne dur.

Bon alors, ils jettent tout les joueurs Nike?? Qui lave? On lave pas.?On donne? On rend aux sponsors?.

Federer pour moi est le mieux sapé. Classe. Classique à l’ancienne.

Tsonga horrible. On dirait qu’il est habillé pour aller promener le chien le Dimanche.

Tiens , en parlant de Dimanche, le Figaro magazine, s’est surpassé en ignominie.

Sur la couverture un hamac-drapeau tricolore, avec dedans un mal rasé qui se la coule douce.

Vous avez deviné que ce type est soit au RSA, soit c’est un intermittent qui se la coule douce. Ils sont gonflés les pauvres Non?

Quand on lit l’article de cette sale bonne femme, on apprend que des profs osent aller à Bali deux mois d’été ( avec votre argent ) et que des femmes refusent 12 fois de suite du taf.

Enfin, ça me désole. Le numéro se poursuit avec les fines analyses du conseiller du président-je ne sais plus son nom. Horrible aussi.

Bien sur qu’il y a des abus comme partout . Et le pouvoir ne donne pas des passe droits?

Allez Pierrot remet une tournée…

Dioniso Bacchino di Boboli.jpg

Dans le même chapitre, on se disait en rentrant de la SACD* hier, que les types du coin avaient définitivement élu ce lieu. Ce coin.

Historique. Il y a un coin abrité qui dépend du supermarché. Toujours l’hiver quelqu’un y a élu domicile. Généralement un mec seul, qui rangeait bien tout.

Le modèle du fiston qui range bien sa chambre a disparu et des types de l’est sont arrivés. deux bons fils bien rangeurs.

Puis ils ont disparu, les couvertures se sont mises en boule. c’était le bordel maintenant. Et crado.

. Contrairement à ce que dit l’imbécile du figaro, il y a aussi des pauvres gens qui ne partent pas aux Bahamas.

Des largués à mauvaise mine qui déclinent à vue d’oeil, maigrissent à vue d’oeil… qui au point où ils en sont se laissent sombrer dans la saleté et l’alccol…

Les mecs se sont agglutinés avec roulement pour dormir et picoler.

Puis la pisse et tout ça… Les boites vides , la mayo étalée…

Tout dégoûtant ( comme ce type sur le boulevard qui à côté des toilettes Decaux, et devant moi baisse son pantalon ) et paf.

C’est surprenant je l’avoue. Vous êtes en train de vous redire les dernières pages de la Divine Comédie que vous savez par coeur ( hum hum ) et paf, un mec figure l’enfer en mode trash.

Bon je reviens au coin. Et bien le super market ne sachant que faire plante des machins, des plots en ciment.

Les gars s’enroulent autour comme des contorsionnistes. D’autres dorment direct sur le trottoir.

Et hier, ils avaient installé un tente.Mais qu’est ce qu’il a ce coin? Ya pas la mer, ya rien. C’est juste un angle abrité de 2m par deux.

Je ne vais pas avoir l’hypocrisie de dire que l’odeur de pisse etc dans la rue , c’est beau. Mais cette ténacité, cette volonté à avoir un domicile sont à pleurer.

Que vont devenir ces types????

Ca me rappelle mais j’ai déjà dû en parler quelque part , « le Bacchus nu »  .

En fait c’était l’exacte réplique de statue des jardins Boboli – sans la tortue) qui une tonne de papier journal pour tout habit – faisait sa lessive ( à sec avec le papier journal) devant la Grande Epicerie du Bon Marché.

Un odeur terrible.

On a ri comme des bêtes. C’était monstrueux. Trop. Terrible.

Mais j’avoue que ce genre d’épreuve face à ce genre de clientèle n’est pas pour me déplaire.

Samedi Maison avec CA pas vu pratiquement cette année; Déçue que Y et C, ne viennene pas..

MT et X qui se détend de ses soucis…

Dimanche, je regarde tout le match. je voulais jeter un oeil/ Mais à ce niveau là. c’est juste incroyable. Nadal. et le calme de F. Il ferait d’ailleurs mieux de mordre

/////

Vite fait le truc pour J ( je lui ai proposé de l’aider)

Pour X. début du travail. Hum. Plus que je ne l’imaginais. Hum

Puis , c’est décidé je ne ferai plus rien pour rien.

TERMINADO.

Ce n ‘est pas possible quand même. FIFI FINI.

Je reçois en m’étonnant la copie de la lettre de Spielberg que G. m’envoie. Pourquoi??

Enfantin.

 mouche.jpg

« Je ne veux pas pleurer seul ce soir » tralalala

* Oui c’était la remise des prix. Moi je m’ennuie un peu dans ce genre de Machin où je ne connais pas grand monde et suis la femme de R. Je regarde Mocky la bas. J’aime bien le regarder. Il me fait sourire. ; et P Lainé, là et j’sais pas qui.

Mais on invente une histoire avec SR qui comme moi est l’épouse de . ( Et qui vient d’avoir le grand prix) Et on se marre en voulant breveter l’invention du VO. Pas V.O mais VO. Je ne peux en dire plus.

On invente un signe cabalistique et je crois que cela aurait réjoui mon pataphysicien plein d’atermoiments.

Puis en feuilletant le programme je vois Que FJ au un prix.

Pas revue depuis le lycée ( à peine une fois où 30 ans après elle a reconnu mes mains dans un resto)?

C’est drôle. Je suis contente de la voir me faire un petit signe et on parle. Comme ça. MF etc.

S. s’est débarrassée de ce type gris qui la branche incroyable en disant des trucs si plats et stupides que c’en est terriblement triste… ( encore davantage quand il glisse: Dans mes discours j’ai l’habitude de …)

Ouf on rentre après un tour en haut. Piste de danse et lumières démodées. Mais ça j’aime bien.( Ca me donne envie d’aller danser dans une boite ce qui m’arrive tous les 5 ans)

On marche. On rentre. Le type qui habite dans sa camionnette devant ,parle avec un type qui a l’air de le saouler en lui racontant la difficulté de bosser dans le bâtiment…

Il fait froid.

J’allume la téle.

Rohmer . Les amours d’Astrée et Céladon. Je tiens 15mn

Maurice Garrel DR.jpg

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut