Globster

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N’empêche que je ne savais pas ce que c’était ce machin.

Cette espèce d’on ne sait quoi flasque et gigantesque, avant de mettre le museau dans ce thriller épais que l’on m’a offert. ( abysses de Frank SchÄttzing)

Le genre de bouquin pas forcément génial dans sa forme, mais dans sa capacité à vous faire tout oublier.

Alors je buvais en terrasse mon café accompagné exceptionnellement d’une « tartine »/ je ne mange pas le matin/ et cherchais ma page quand, relevant le nez mon attention fut arrêtée par une grosse Mercedes noire garée là devant moi, avec des warning sur les retros extérieurs.

Chauffeur. Jeune garçon à « la place du mort » et derrière une femme.

Sa mère vue la concordance des deux profils dans les deux fenêtres.

Elle brune et au téléphone. Lui regard dans le vide? A peine un bâillement de temps en temps. Une cravate. Dans les 20 ans. Je me disais qu’il allaient sans doute à un enterrement. Passant prendre un homme élégant en manteau noir mais qui serait un peu en retard.Pas mal en retard même. Vu que mon café allongé était maintenant sur la table, et que lassée j’avais repris ma lecture. J’ai encore jeté un oeil et le chauffeur a allumé le contact puis est descendu afin d’ouvrir la portière arrière, celle côté chauffeur.

Enfin! Enfin j’allais voir arriver un personnage sévère et digne, important sans doute… Connu peut-être allez savoir…

A la place de mon Niels Arestrup dans un rôle de méchant ( pour changer)( ne pas voir « Tu seras mon fils »…) c’est un type en sorte de veste de combat beige, un sac plastique à la main qui s’est présenté.

Pas Woody Allen non plus.

Un type qui en plus n’est pas monté là où on l’attendait, là où on allait lui ouvrir la porte. Non, la dame s’est poussée et il est monté avec son sac qui contenait quoi? Des médicaments? Zut je me demande ce qu’il y avait là dedans.

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