Les pauvres!!!!

juste avant de partir, noter la ridiculissime mise en scène de Caurier et Leiser pour l’ouverture de Salzbourg.

Décor obèse, costmes-il n’y a pas de qualificatif, et ridicule des situations à tous les étages.

Les pauvres chanteurs. La Cecilia Bartoli-Cléopatre d’une vulgarité sans nom en léopard!!! et le pauvre Philippe Jaroussky à la merveilleuse voix en bermuda blanc….

• Artistes : Giovanni Antonini (direction), Andreas Scholl (Jules César), Cecilia Bartoli (Cléopâtre), Anne Sofie von Otter (Cornelia), Philippe Jaroussky (Sextus), Christophe Dumaux (Tolomeo), Jochen Kowalski (Nireno), Ruben Drole (Achille), Peter Kálmán (Curio), l’Orchestre Il Giardino Armonico • Réalisateur : Olivier Simonnet • Mise en scène : Moshe Leiser et Patrice Caurier • Décors : Christian Fenouillat • Ecriture / Compositeurs : Georg Friedrich Haendel, Nicola Francesco Haym (Livret) • Production : ARTE France – Clasart Classic – Bel Air Media – ORF Agostino Cavalca (Costumes), Christophe Forey (Lumières), Konrad Kuhn (Dramaturgie), Beate Vollack

PLUIE PLUIE PLUIE

Charles brocken brown

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le son du « pape » refait , je fais le transfère sur bande. Mon magnétoscope sort de chez Loca image. Et ça donne des carrés vert et rose.

Un franc succès.

Je réussis quand même mais je vais le reporter pour d’autres soins.

R. est enchanté de ses répétitions donc moi aussi.

J’ai terminé Heu  Edgar Hunty ou les Mémoires d’un somnambule, qui devenait quelque peu ennuyeux. C’est qu’il y a le récit puis le récit du récit puis une lettre où on lit ce même récit. Quand on sait qu’il s’agit aussi de situations double sou symétriques ( les lettres déplacées par des accès de somnambulisme, quand on sait que chacun est en permanence au bord d’un gouffre mental projeté dans un gouffre géologique, on a singulièrement l’impression de tourner en rond et encore en rond. En rond sur terre, en rond sous terre, en rond dans le fleuve et ses profondeurs

 

Precipices dans Wieland:

Precipice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et en recherchant rien je trouve ce qui sonne un peu comme notre cher ORLAMONDE

Ormond, ou le témoin secret ( au bord d’un précipice glacé? )

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GUARDATE ET RIDETE

Cosi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’avais écouté l’interview de Jeremie Rohrer sur France Culture.Cela m’intéressait d’entendre « sa » distribution. Je me disais »j’irais bien », mais c’est toujours la même histoire. Pas forcément de places et en plus c’est 140 euros ( les meilleures).

Un SMS est arrivé à point: « Veux tu place pour Cosi ». ? Mon sang ne fit qu’un tour , se glaça, se figea se déglaça et reprit son cours habituel.

Et j’ai donc abandonné R. que je devais accompagner au théâtre pour voir T.

J’adore Cosi

 

 

La mise en scène est assez plan plan et idem le décor, mais tout ceci n’est pas grave car seuls comptent les chanteurs. On entend, on rit aussi.

Despina est très bien et très drôle.

J’ai néanmoins l’impression d’avoir déjà vu cette mise en scène, cet espace. Où? Et aussi le même Don alfonso-Pietro Spagnoli ( mon préféré étant celui de Simoneau dirigé par Karajan.)

Eh oui c’était en 2008…

C’était un peu la foire d’empoigne, chacun serrant son ticket et avançant à petits pas. On se distrait en voyant passer une créature rose et blond platine. Une touriste qui avance aussi à l’aise que si elle était à dos d’éléphant et avec la même majesté. On dit que le monsieur avec son oxygène dans le dos est un truqueur qui pour passer devant ne recule devant aucune supercherie, que les deux cannes de celui-ci sont fausses. Des jeunes oies derrière moi et qui révisent de l’allemand sont touts contentes  » « On vous suit dès qu’on entre parce qu’on ne sait pas où se mettre. On n’est jamais allées à l’opéra. « 

 

Ca râle et soupire. Des vieilles peaux jamais contente, une grosse dame qui parle seule et cherche une place. Elle en a déjà deux, elle se dispute avec deux autres-on ne saura jamais pourquoi-disant qu’elle a l’habitude de la salle et de l’opéra. Qu’elle y va toujours. Plus tard je la retrouve au premier et elle me demande si je peux ressortir pour donner la place qu’elle a en trop. c’est à n’y rien comprendre. Installée et bien installée de face, je l’aperçois plus bas dans son gilet bleu pâle, qui pique du nez et ne soucie ni de Dorabella ni de Fiordiligi.

A côté de nous un type qui envoie frénétiquement des SMS ou twitte ou je ne sais pas, encore au moment où le rideau se lève. Je lui attrape le bras .Il range son iphone mais aura des mouvements de doigts d’addict pendant toute la partie précédant l’entracte. Il ne revient pas.

Derrière, c’est aussi prêt à se chamailler. Une grande « spécialiste » accompagné d’un garçon mûr et chaloupant ( ??? )  assez snob(!!!) dit que « ça ne vaut rien ». 

Chaque milieu a ses ridicules. 

Elle se serait fait massacrer par feu Antoine Goléa.

Et qui n’a jamais entendu Antoine Goléa n’a rien entendu.On doit pouvoir le débusquer sur YT. NON. Rien.

Mais c’est à la tribune des critiques de disques qu’il étincelait . 

 où il roule des R sur le Site de l’INA. ce qui est amusant c’est cette boule ronde vintage ( un haut parleur supra contemporain!!!!?) qui assiste à la réunion. Et aussi l’installation des participants. Une petite table encombrée , des types qui fument et se disputent. Un zoom sur les mains .

Tribune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On dirait que les gens se détestent, ici comme dans le métro. 

Retour maison. cette pluie est rafraichissante. Car, si j’avais mes petites jumelles, j’avais oublié mon éventail en autruche.

 

Je vais aussi acheter le livre de Celibidache ( mais je n’aime pas lire dans Acte Sud et son format en hauteur )

 Bon, je continue le changement de son pour mon pape.

Demain la tonsure.

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Specchio

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 clip Pope of Dope ( assez ridicule je dois dire – le pope)

La lecture de Edgar Hunty ou les Mémoires d’un somnambule est plus aisée que celle de Annie Lebrun, qui le cite. Et c’est un bon pallier avant la reprise des Châteaux de la subversion. Mais que c’est bavard et que d’aventures, de grottes, de précipices, de bêtes sauvages ( que l’on mange crues) d’indiens ( que l’on tue), que de jeunes filles ligotées, de frères immondes, d’amis sortis de nulle part.

Ah, j’ai le souffle coupé.

Regardé Blow-up . C’est vraiment bien.

Poursuis les chapelles en changeant le son de out fit-Panoplie.

 

saint joseph de copertino

Tout à coup, il soupira et poussa un grand cri  et, du milieu de l’église, il vola comme un oiseau jusqu’au maître-autel, où il embrassa le tabernacle. Or, du milieu de la nef jusqu’à l’autel, la distance est de quelque cinquante cannes. Mais le plus beau de l’affaire est que, l’autel étant couvert de flambeaux allumés, frère Joseph vola, se posa au milieu des flambeaux sans renverser une bougie ni un chandelier. Il resta ainsi sur l’autel, agenouillé et serrant le tabernacle dans ses bras, un quart d’heure environ  quoi il descendit de l’autel, sans l’aide de personne, ne dérangeant rien. Il s’éloigna de nous, les yeux et les joues baignés de larmes, nous disant : « Mes frères, c’est assez, soyez bénis pour l’amour de Dieu ! » Nous étions tous effrayés de dévotion ( sic ) et fort étonnés. Je me dis intérieurement : « C’est certainement un miracle12».

MAIS

J’ai oublié dans tout cela NOTRE NOUVEAU PRÉSIDENT

J’ai voté dans le Var où, le moins que l’on puisse dire est que la gauche n’y fait pas un Hit!!!

J’ai même été scrutateur  que je prononce escrutateur  avec l’accent du midi. C’est intéressant . On nous enferme dans des barrières de circulation et hop une grande table et 8 personnes pour dépouiller dans notre bureau les 605 bulletins. Ca faisait: Sarkosy Sarkosy Sarkosy Sarkosy Sarkosy HOLLANDE Sarkosy Sarkosy…

Assez démoralisant je dois dire.

Autres moments dans le Var, la visite de la maison des Mayons que veulent acheter D et C.

Et Jacques qui cherche l’eau avec ses baguettes en marmonnant je ne sais quoi. Soudain la baguette bouge et moi j’ai le fou rire bien sur.

Jouer au ballon, manger les premières cerises, rester longtemps au soleil.

Election var

Mademoiselle Bistouri

« Mademoiselle Bistouri » est l’exemple frappant d’une folie qui force l’autre à remettre en question sa définition du réel. Le narrateur con- descend à suivre une pauvre fille de joie éprise de médecins virtuels, histoire d’épaissir sa documentation de littérateur-ethnographe. Mais en réalité ce monologue se métamorphose rapidement en un dialogue avec l’insensé, où la folle deviendra le miroir prospectif du narrateur tel qu’il ne se connaît pas encore. Mademoiselle Bistouri, double du narrateur, miroir de leur commune idée fixe, est une mise en abyme de son rapport à l’écriture. Comme lui, elle transforme le réel en ir- réel ; comme lui, ne supportant pas la banalité quotidienne, elle refait le monde, donnant vie à des spectres auxquels elle accorde le rang de guérisseur. La découverte de cette symbiose est remarquable puis- qu’elle réduit la distance entre le sujet et son objet, transformant une situation d’exclusion potentielle en épiphanie27. Dans «Mademoiselle Bistouri », le narrateur apprend à se connaître par le biais de la folie de l’autre. D’un monologue de dandy hautain qui s’exclut du monde, il passe à un dialogue avec une insensée qui lui apprendra qui il est. 

Art 7 3

Hoardind / Notes

Hoarding is the excessive collection and retention of newspapers, trash, unopened sale items, clothing, paper, rotting food and even cats. Conditions in the home of a hoarder can become so extreme that all available space from floor to ceiling may be occupied and the day-to-day activities of the home’s occupants are impeded.

Hoarders become emotionally attached to everything. They are unable to distinguish trash from treasures. Hoarding « feels right » to the hoarder, in spite of health and safety consequences.

Hoarding does not recognize race, gender, nationality, level of education or socio-economic bracket. While more prevalent in older adults, hoarding is estimated to affect 350 households per 100,000 people. Based on that estimate, Fairfax County, with a population of over one million, could have as many as 3,500 cases of hoarding.

Animal Hoarding 

While less prevalent, animal hoarding poses a serious health threat to the resident, the community and the animals being kept.

Animal overpopulation in a home leads to unhealthy waste accumulation, starvation, disease and animal death. Decomposing remains also adds to the unhealthy environment.

Typically, an animal hoarder is unaware of the filth and odor actually present in and around the home, and insists the animals are being cared for appropriately.

Signs of Hoarding

Hoarding is not limited to any age, race, gender or nationality. Hoarding behavior can begin early in life but is more prevalent in older adults. Hoarders can be of any educational or socio-economic level. They are unaware that their living circumstances pose a danger to themselves and to others. They are unable to change unsafe conditions on their own.

  • Extreme collection and storage of items in the home and in the yard.
  • Accumulation of combustible materials (newspapers, magazines and rubbish).
  • Blocked exits (doors/windows).
  • Narrow pathways in the home.
  • Rat and/or insect infestations.
  • Rotting food and/or used food containers.
  • Human and/or animal waste.
  • Long-term neglect of home maintenance.
  • Non-working utilities, such as heat, running water, sewer and refrigeration.

 

Homer and…./ Notes

Streetscapes/128th St. and Fifth Ave., Former Site of the Harlem House Where the Collyer Brothers Kept All That Stuff; Wondering Whether a Park Should Keep Its Name

By CHRISTOPHER GRAY
Published: June 23, 2002

WHAT did the Collyer brothers ever do for Harlem? That’s the question asked by the Harlem Fifth Avenue Block Association, which seeks to rename the tiny park at the northwest corner of 128th and Fifth Avenue. The group would like to see plaques go up with the legend Reading Tree Park, but, for the near term at least, the park will continue to memorialize Homer and Langley Collyer, two of New York’s most reclusive hermits.

Harlem began as a small village in the 1840′s but by 1879 — when the developer George J. Hamilton built his row of five row houses at the northwest corner of Fifth Avenue and 128th Street — it was almost fully built up. Hamilton’s architect was George B. Pelham, who had been born in England but came to New York in 1871. Pelham’s houses, built for $12,000 each, were typical neo-Grec-style buildings of the period, with the customary high stoop. Hamilton occupied the corner house, 2078 Fifth Avenue.

In 1909, the Hamilton family sold the house to Susie G. Collyer. The 1912 city directory lists her in the house with her husband, Herman L. Collyer, and their sons, Homer, born in 1881, a lawyer, and Langley, born in 1883, a musician.

In 1923, Dr. Collyer died, followed by his wife in 1929. Later press accounts indicate that the gas and electricity were cut off around that time, apparently with the sons’ consent.

In 1938, Helen Worden, a reporter for The New York World-Telegram, interviewed Langley Collyer, who told her: ”We’ve no telephone, and we’ve stopped opening our mail. You can’t imagine how free we feel.” Worden, who subsequently wrote about the Collyer brothers (using the name Helen Worden Erskine) in her 1954 book ”Out of This World,” became interested in the Collyers because they had become known as hermits.

Langley would not let her into the house but told her that, yes, there was a canoe in the basement — his father used to paddle down to the hospital where he worked every morning and back in the evening, he said. Langley also explained his shabby dress: ”I have to dress this way. They would rob me if I didn’t.” Her book also says that he said he had stopped playing after a concert at Carnegie Hall: ”Paderewski followed me. He got better notices than I. What was the use of going on?” She said Langley had a ”low, cultivated voice.”

aube double

C’est très laid mais j’aime bien

Paysage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme ecto ne veut plus rien savoir, qu’il quitte et requitte et ne se plait plus chez moi disons le nettement, je choisis Mars édit qui me semble de toutes façons moins moche d’interface.

Rêves encore, cette fois ci la mort de J.

Et la nuit précédente , « l’aube double ». Nous étions sur une sorte de plate forme . Trois personnes. C’était un paysage minéral, majestueux et le jour se levait sur ces crevasses blanches et précipices. Soudain R. a dit:  » Regarde c’est l’aube double » et effectivement nous avons assisté à un spectacle étonnant, comme si le ciel se dédoublait comme si un double de ce paysage se déplaçait et dans son glissement laissait surgir les rayons du soleil grandissant. Faisant un mouvement panoramique de la tête, je remarquai que ma chaussure droite, était à environ cinquante mètres de là. Puis des plaques dans le ciel, qui auraient comme équivalent si nous avions été en mer, des bancs d’algues ou de méduses, des plaques de points blancs ont glissé puis sont tombées verticalement, de plus en plus nombreuses. Une sorte de bombardement fait d’une matière qui n’était pas de la neige mais s’il fallait trouver un équivalent serait une sorte d’option graphique photoshop. Oui l’option 66 de l’outil pinceau  par exemple en 200 px.

Nous nous sommes dit qu’il y avait menace et c’était peut-être une attaque ou une invasion, comme dans les années 50 .

Dans la lumière un être humain identique à nous s’avançait comme Cyrano de Bergerac sur son équipage.Auréolé d’une sorte d’arcen ciel. La dernière imagée ce rêve est une danse de personnes habillées en squelettes

Comete

SNCF

OBJET : Réclamation

Concerne mon voyage Avignon-Paris du 11 05 2012

 

Paris le 12 mai 2012

 

Monsieur, Madame

 

Munie d’un billet idTGV de première classe pour le train 2916 partant de la gare d’Avignon à 16h41 le 11/05/12, je suis allée voie 4 dès que l’annonce fut faite sur le panneau c’est à dire à 16h 20 environ.

 

Possesseur d’un billet idTGV première classe, je suis donc contrôlée sur le quai et l’ agent qui vérifie ma feuille de route m’indique mon wagon sans me signaler quoique ce soit d’anormal.

Je m’installe donc tranquillement dans un wagon presque vide et le train part.

Au moment du contrôle, on me dit que je ne suis pas dans le bon train et que mon billet n’est pas valable.

Je ne comprends pas.

Il m’explique que nous sommes dans le train 6122 départ à 16h08 et non dans «le mien» le 2916 de 16h41 .

A la gare d’Avignon, les deux trains 16h08 et 16h41 se suivent et se prennent sur le même quai.

Le 16h08 étant en retard au départ ( 25 mn de retard à l’arrivée), est donc sur la voie 4 vers 16h20 / 16h25 .

Au moment du contrôle-scan de ma feuille de route-billet sur le quai, personne ne me signale qu’il s’agit non pas du 16h41 prêt pour accueillir les voyageurs 20 mn avant le départ, mais du 16h08 qui a un retard de plus de 10 mn au départ d’Avignon.

 

Je comprends donc qu’il s’agit d’une confusion due au retard du 16h08 et due au fait que les trains partent de la même voie.

Je suis tout à fait de bonne foi, le contrôleur en convient en sortant son carnet d’avis d’infraction.

Je m’étonne…

Je lui demande sa compréhension puisque le début de la confusion vient d’un retard dont je ne suis pas responsable et d’un mauvais contrôle idTGV sur le quai .

Il ne veut pas m’entendre. A sa demande je lui présente ma carte d’identité, mais refuse de signer et payer ce que je juge absolument injuste ayant déjà été contrôlée sur le quai:

Me voici considérée comme un voyageur sans billet et en infraction!!!! La note est de 206 euros !!!! Mais il ne s’agit pas d’argent mais de principes.

Résumons:

Du côté SNCF deux «fautes»: Un retard train 6122 de 25 mn à l’arrivée à Paris + un contrôleur idTGV qui me fait monter dans le mauvais train + un contôleur très zélé et implacable.

De mon côté: Moi, Helene Delprat, passager de bonne foi,cliente assidue de cette ligne, soutenue par des voyageurs indignés par cette situation abusive dont je suis la victime.

 

Messieurs, mesdames, je vous laisse juges de cette situation qui a rendu mon voyage bien désagréable.

En espérant votre compréhension par rapport à la logique de cette situation, je vous prie d’accepter mes salutations distinguées.

Helene DELPRAT

 

 

 

5 Pièces jointes/: avis d’infraction 2 feuillets/ billet idTGV/ imprimé SNCF en temps réel/ Imprimé Contactez nous manuscrit/ Ce courrier pour facilité de lecture.

 

Ici ne sont pas évoquées les remarques sexistes: « Parlez moins fort ce n’est pas élégant pour une femme » !!!

On rêve mais ceci est intéressant

Les contrôleurs ont-ils un quota journalier de PV à dresser aux voyageurs avec des objectifs chiffrés de récupération des sommes en liquide?

Si l’entreprise publique, confrontée, comme à la , au phénomène de la fraude, se défend d’appliquer une telle « politique du chiffre », la réalité sur le terrain est, semble-t-il, tout autre.

Et de plus en plus de contrôleurs brisent l’omerta sur cette pratique qui attise les tensions entre voyageurs et agents SNCF.

chateau etoilé

Le numéro 8 de Minotaure où parut d’abord Le Château étoilé est le plus rare de la revue d’Albert Skira.

Le texte est une réflexion politique et amoureuse, inspirée à Breton par son épouse Jacqueline et par des voyages à Ténériffe en 1935, notamment au pic de Teide, et à Prague peu auparavant.

La réminiscence du château de Sterntiergarten qui donnera le titre de l’ouvrage :

« À flanc d’abîme, construit en pierre philosophale, s’ouvre Le château étoilé

est repris en légende du dernier des huit frottages de Max Ernst, dont l’original enrichit le présent exemplaire. Ce sont donc, au total, 3 originaux des 8 frottages illustrant l’ouvrage qui se trouvent réunis ici

« Fossoyeurs de nos industries, soyez maudits!! »

Evidemment cette petite image de Jane d’Arc n’avait rien à voir avec le défilé de Marine Le Pen et n’était pas une façon discrète de m’associer !!!

Défilé du 1 de Saint-Michel à Bastille. Très calme et familial

Puis une glace.

Puis retour pour travailler sur le projet NB

defile 1 mai.jpg

Sue le petit panneau de carton porté par des enfants est écrit: NOUS SOMMES SENSIBLES

Autre genre avec ce Monsieur soigné à l’écriture Jules Ferry

defile 2mai.jpg

Hier travail toute la journée

et skype avec AM

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