» Il n’est pas mort, c’est un air qu’il se donne »

Vladimir Jankélévitch by Marion Kalter

Moi je ne le vois pas ainsi. Dans mon souvenir, il sourit, il est assis dans la salle à manger derrière une vitre et parle à une fille de 12-13 ans et aussi à sa mère.

Il sait que mon père est couché et s’adresse tout particulièrement à nous.

Ce qui me plait en écoutant LJ , c’est que je repense aux soirées passées devant la télé noir et blanc avec ma mère à écouter  le Jankélévitch de 66 ans.

Je ne sais pas ce qu’était cette émission. Hum.

Vous imaginez Jankelevitch en prime time aujourd’hui. Ah je me pince de rire, je roule par terre…

On comprenait tout. Enfin , on en avait l’impression. Et puis après on ne savait pas raconter ce que l’on avait entendu. On s’amusait beaucoup car je me moquais d’elle  » Bien sûr c’est facile pour toi qui fus élève de Merleau-Ponty. »

C’était vrai d’ailleurs mais elle faisait la maligne avec cela et on riait.Je lui disais qu’elle était une mère prétentieuse.  Elle l’avait eu comme professeur tout jeune, à l’ecole Normale , non pas Normale Sup, mais normale d’instituteurs. Nuance. Puis on buvait un café. Celui qui fait dormir, pas l’autre… !

«  Il n’est pas mort, c’est un air qu’il se donne. »

C’est ce que dit Lucien à propos de Janké ( oui je l’appelle Lucien maintenant!!!)( oui je l’appelle Janké…)

« Jean Tartemolle- dit Jerphagnon– permet d’expliquer toutes les catégories d’Aristote… »

« Messire Jehan Tartemolle, une feinte à la Jankélévitch »

« PLANQUE TA VIE  » , juste contraire d’un blog!!!!

Une pensée sur « » Il n’est pas mort, c’est un air qu’il se donne »»

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