Comme un dimanche

Ce matin départ 7h 30 pour Argenteuil. Finir un dessin et filer au tennis. Hier longue journée aussi et heureusement que V. est venue m’aider à installer tout pour le RV.

On a retrouvé sur la boite de la grande peinture des traces de pas et des rayures, des gnons. Elle était pourtant dans du bulle. C’est quand même dingue pour « des professionnels de transport d’oeuvres d’art ».

Je m’interromps pour lire le mail de E. et les bras m’en tombent.

Décidément entre les personnes bienveillantes qui ont envoyé au metteur en scène des photos où on  voit R. dans une fête!!! ( photo vieille de 3 ans ) pour prouver qu’il jouait les malades en fin de saison au théâtre !!! et ce que je viens de lire qui est abject, on en viendrait à dire comme notre ami:  » L’ami du genre humain n’est point du tout mon fait ».

Je pense que l’envie et la jalousie, la nécessité d’exister d’une façon ou d’une autre … Bref. C’est consternant. Je l’imagine là-bas dans cette tourmente aussi injuste qu’une rumeur.

Parce qu’E. n’est pas  » d’ici, de chez nous ». Parce que E. est intelligente, agréable et joyeuse. Parceque E. ne pèse pas une tonne et qu’elle est jolie… Parce qu’elle est notre  amie à moi et R. mais tous ceux qui sont passés à la maison.

j’ai la chair de poule en y pensant.

La meilleure solution mais comme c’est difficile et douloureux, c’est d’encaisser…

Et de partir un peu….

A la recherche du cahier vert…

J’ai tout retourné, rangé, trié. Ce qui n’est pas mal en soi mais pas de cahier vert. Grrrr…

Par contre le contrat etc… ( je sais de quoi je parle)

Hier tennis lamentable et ce matin piscine. Des physiques qu’on ne voit plus à la porte des lilas et le bistrot que j’aime bien.

J’ai du mal à retourner à Argenteuil. Demain oui oui c’est sur.

Préparer le RV de Lundi

MAasques-la nuit du 13

De Strauss à la terrine de lièvre en passant par la rue du Louvre

baiser du tueur Kubrick6

S. Kubrick – Le Baiser du Tueur – La Cinémathèque française

 

Après Liberace ( qui n’est sans doute pas un grand film-dommage-mais que j’ai eu plaisir à voir ( tout y est un peu superficiel, le personnage de la mère raté complètement.. Un peu poncif tel qu’on pouvait s’y attendre,( mais j’espérais le contraire ). Matt Damon qui ne m’a jamais intéressé est vraiment bien et Douglas aussi.

J’ai eu tout d’abord comme un sentiment d’ennui, de lenteur… Disons que je n’en suis pas sortie hystérique ( mais touchée c’est certain ). On ne voit pas grand chose des shows. J’espérais d’avantage de reconstitutions même si la plus belle fut dans doute celle d’U, un soir en tablier de quincailler.

Je n’avais jamais entendu parler de Liberace et il nous a, ce soir là fait toute la scène du lever-champagne-touche de pianos-piscine et ce jusqu’au manteau de fourrure, Rolls et arrivée sur scène. On avait beaucoup ri et moi le lendemain j’ai passé des heures à regarder des archives.

Une bière avec U. et T2P puis un taxi. Le chauffeur massif écoute des valses et je suis propulsée à Prague ou à Vienne dans les cafés fin de siècle. C’est agréable. Il engage la conversation: La musique, tout ce qu’on ignore, les chefs d’orchestre… Moi je lui parle du Palast Orchestra et de Max Raabe, des chants liturgiques, de Celibidache. Il me parle d’Epidaure et de son voyage organisé puis de la terrine….Mais comment arrive t’elle cette terrine???

Ah oui, je ne sais pas pourquoi j’en suis au secret du vernis des Stradivarius, à l’ambre etc….

C’est là que déboule le lièvre: Catégorie « secrets perdus à jamais ».

—Mon père ajoutait-il du veau ou du porc mais en qu’elle quantité??? Du Thym ou du romarin??? Mystère…. Il m’a toujours dit qu’il me montrerait, mais bien sur le temps passe et puis c’est trop tard, vous comprenez. Il a emporté son secret avec lui. Et ma mère niveau cuisine, c’était pour ainsi dire zéro. Elle a essayé pourtant….

—La terrine de lièvre-rien que dans parler hum… la terrine de lièvre c’est ma madeleine de qui vous savez, ajoute -il. Neuf euros dix.

—Rendez moi sur onze.

E.S

meissener porzellan 1731

Pas si facile de choisir ce qu’il faut mettre sur le site de France-Culture pour « illustrer » l’émission. On ne verra pas nos têtes c’est certain…

Edith Scob et Helene delprat, «soeurs fatales» ( titre provisoire)

 Des Yeux sans visage de Franju, à Holy motors de Carax, nous reconnaissons Edith Scob: Mystérieuse, impressionnante, irréelle, secrète,…

Mais la voici qui hurle, parle, chuchote, rit et devient ma «soeur fatale» en studio ou chez moi , dans l’appartement même de l’auteur* des Yeux sans visage!

Quelle coïncidence!!!

«Fair is foul and foul is fair*»: Horrible est le beau, Beau est l’horrible !

En avant!

 juin 2013

*Boileau

*Macbeth

Comment j’ai inventé Edith Scob

Vous ne verrez pas son masque noir des «Yeux sans visage» bien enveloppé dans un papier de soie.

Vous ne verrez pas ses lettres manuscrites d’Adamov, illisibles ….

Elle me les confie.

Vous ne la verrez pas examiner ma cagoule noire cousue de perles.

Vous ne verrez pas le morceau de papier peint léopard que j’ai arraché du mur chez Cocteau.

Vous ne verrez pas le bulletin scolaire d’Edith Scob: elle ne va jamais au cours de dessin.

Vous ne la verrez pas placer très sérieusement sur sa tête les oreilles d’âne que j’ai découpées…

Vous ne verrez pas non plus la photo de son grand-père, général de l’armée Russe avec sa belle moustache et ses décorations…

Vous ne me verrez pas à 6 ans avec des tresses, ni elle à 8 ans, en train de tirer à la carabine…

Vous n’entendrez pas nos éclats de rire…

Vous n’entendrez pas Maeterlinck

Vous n’entendrez pas Fantômas

Vous n’entendrez pas Mary Shelley

Vous n’entendrez pas Cindy Shermann

Vous ne verrez pas non plus, le petit carnet orange où elle note des indications de mise en scène, ni mes cahiers rouges à moi.

Ce que vous ne lirez pas, ce sont tous nos SMS et nos mails de juin 2012 à juin 2013

Vous n’entendrez pas le Le Cerf Coco, texte que j’avais écrit et  qu’elle avait enregistré .

Vous ne verrez pas toutes les photos que je lui ai envoyées: Andersen près d’une petite fille et d’une cigogne, les signes tracés par Helene Smith, un photogramme de La nuit du chasseur, une main coupée sanguinolente, Boileau et Narcejac, le travail de Fischli et Weiss.

Vous ne nous verrez pas suivre dans la rue un homme à loden brun et parapluie à carreau …

Vous ne verrez pas le classeur – dérushage de nos rencontres: en rouge le VRAC, en bleu: on raconte une histoire, en orange: mon travail, en vert: le sien, en gris: ce qui n’est pas intéressant.

Ce que vous entendrez c’est Edith Scob femme à barbe, Hélène Delprat qui joue son rôle dans les yeux sans visage…

Ce que vous entendrez c’est «Fair is fool and fool is fair»… Le beau est affreux et l’affreux est beau…

Ce que vous verrez ce sont ces deux personnes à tête féroce et longs manteaux…

Anna seghers-Netty Reiling

Oui ce que je voulais dire c’est mon émerveillement en lisant l’excursion des jeunes filles qui ne sont plus de Anne Seghers. ( Ou moins beau: L’excursion des jeunes filles mortes)

Cette incroyable façon de traverser le temps et la mémoire me sidère. Un si petit livre…

J’étais dans mon lit à Berlin et j’ai voulu pour me réveiller y jeter un oeil…

J’ai été littéralement emportée. Emue. De si petites choses qui en révèlent d’atroces à peine dites.

Brrr…

C’est très émouvant.

La preuve encore que la suggestion….

Mieux vaut se lancer sans savoir de quoi il s’agit ( je dis cela car en cherchant une image du livre je tombe sur un résumé… Ha non !!!! )

9782905964762,0-875648

BERLIN

michael muller entree

Entrée de l’exposition Michael Muller

Capture d’écran 2013-09-21 à 16.10.33

Altes Museum, hier matin, alors qu’il pleut et pleut encore…

« Mais j’ai peur que mon conte ne vous lasse — je voudrais apprendre — Pourriez-vous me dire comment grandir — ou est-ce intransmissible — comme la Mélodie — ou la Magie ? ”
(Emily Dickinson /Extrait de la lettre à Higginson du 25 avril 1862)

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Plafond de la New-York Public Library

Trop tard pour aller au Tadjik café, je suis rentrée. A.B m’envoie le ciel de son labeur pourrait-on dire, enfermée qu’elle est à la NYPL.

Entre parenthèses, un de mes sites préférés avec Ubuweb.

ABC c’est ABC. Je n’ai même pas envie de commenter ce que l’on connait . Des tonnes de trucs qui vont du pire au quelquefois bon… Des tonnes de truc qui vont du ridicule à l’épouvantable, du stupide au …

Vue une exposition qui m’a beaucoup intéressée. Michael Muller ( galerie Thomas Schulte)

michael muller

Dimanche

white owl: victorien

William J. Webbe

On a décidé dès l’ouverture des rideaux de filer à Versailles. Et on a bien fait. C’était splendide. La musique dans les jardins, ce n’est pas ce qu’il y a plus indispensable mais…

Je marche sans penser à rien , R. court devant . Pour venir nous nous sommes trouvés dans le grotesque cortège des Ferrari . C’est un genre de Rotary club du super riche me disais-je en râlant ( ceci étant dit, même lentement le bruit dans les tunnels est impressionnant.) Bref comme une anomalie nous roulions escortés de 92, 75, Luxembourg, Monaco, Corse.

R. me dit: Ce doit être le rallye des pauvres…. Je m’en fiche qu’on ait une ou plusieurs Ferrari ( J’ai une préférence pour tout mais pas la rouge/ La grise est plus discrète donc plus classe)

Bref. Je m’en fiche – bien qu’en horde…. Mais quand , alors que soudainement j’ai décidé ( on se demande pourquoi) d’être bien prudente et de respecter la limitation à 50 , qu’un type me colle agacé, je dis NON!!!!

J’aime bien regarder les avirons. J’ai toujours eu envie d’essayer.

REtour.

RV avec DH devant la fondation Cartier/ Heureusement  » qu’on est sur la liste « ( hum hum: Tu es sur la liste!!!! Ca me fait mourir de rire car ce n’est pas à Viviers que j’entends ça et ouf !), parcequ’il y a un monde fou.

Bertolucci, Varda, et les autres… On bavarde. Il fait humide. Du Hip-hop là-bas;;; Des contes en bas. On squatte une table et on n’en bouge pas à vrai dire.

RV au Flore avec R. On rit. On regarde les deux russes modèle blaireaux à foulard rose Vuitton- champagne et Vodka- la femme à impressions léopard, Moscovici -ah c’est lui?, une dame qui commence un pavé, un gros bouquin spécial Flore, un garçon de la famille physique Saint-Laurent qui regarde R. Celui -ci le salue. Ils se serrent la main et personne ne comprend rien dans un grand rire. Marcher, manger un truc. Rentrer en taxi et le chauffeur est Haitien. On parle.

Du wasp magazine à William S. Furneaux

Je m’en donne à coeur joie après avoir été privée de net pendant plus de deux mois. Ca ne m’a pas manqué à vrai dire, mais là, c’est une boulimie terrible.

papillons

Ce qui me surprend toujours c’est d’observer d’où je pars et où j’arrive ( transite serait plus juste )

Aujourd’hui je pars de Wilde pour arriver quelques heures plus tard à des  listes de noms de papillons dont certains, comme Tristellus et Priniana auraient plu a Shakespeare. En passant par l’Art de la grimace…

capt cahier

grimace Brouwer

Brouwer

Continuer à râler sur fond de Boltanski

Alors que cet été j’arrivais glorieusement au col des Supeyres mon sang ne fit qu’un tour. Cet endroit est à 1400m, et je l’adore pour diverses raisons dont le plaisir d’y être arrivée. Tout simplement.

Les promenades dans la neige avec des raquettes sont ….

Bref j’arrive…. Et que vois-je?? Ben…. une sculpture « monumentale ».

Mon Dieu !!!! ( à prononcer Mone Di-eu comme Madame F.)

Ah non non non. Ce n’est pas possible!  Que ce soit beau ou laid ( fair is foul !), lui ou elle ou lui, peu importe mais emportez moi ça!!!!. Que ce soit dans le désordre Calder, Serra, Bernar Venet  (sans d, Héhéhé) où je ne sais qui, je ne veux pas voir autre chose que la nature dans la nature. Point, terminé…

On est loin de Smithson et de James Turrell

James-Turrell-2

Data in strata; 2009

( ça me rappelle que j’ai quelque part une photo avec lui à NY , il y a bien longtemps -sur cette photo on est plusieurs et j’ai un chapeau ),

C’est une maladie de jalonner « d’oeuvres d’art » des lieux sauvages, isolés, « à découvrir »… de baliser d’une façon ou d’une autre le paysage.

Alors je me renseigne ce matin et le sculpteur que je suppose barbu et forgeron comme sur les images… travaille à partir de rails de chemin de fer. Et Bon j’arrête. Chut , pas un mot ( je vais voir quand même s’il a une pipe et un costume de velours. Une barbe, c’est sûr ??? Non??? ) OUIIIIIIIII !!! il a une barbe et il est EXACTEMENT comme je l’imaginais. Bon.

Le pire c’est qu’il  existe 22 sculptures dans 22 endroits…

Mais ouf ça disparaitra en novembre…

J’écoute le hors-champs de Edith SCob

Au fait « Comment j’ai inventé Edith Scob » sera diffusé le 3 Octobre sur France culture. Ce n’est pas le même genre.

Je cherche d’autres Hors-champs et vraiment je déteste quand on voit . Quand sur le site il y a des images des personnes interviewées. Là j’essaie Boltanski et on le VOIT parler à Laure Adler. Pfft le mystère…

Ce qu’il dit de FC est très juste d’ailleurs. Puis j’écoute et ça m’ennuie. Bon. Puis je reprends et ça m’intéresse à nouveau.

Tasmanie-Viager

« Lutter contre la mort serait de mettre sa vie en boite« .

Moi je me dis c’est que le blog c’est ça.

Peu importe que ce soit bien écrit ou pas, à vrai dire je ne m’adresse à personne. Ca part dans l’air.

Par exemple, je n’aime pas Face Book parceque j’imagine des gens. Ici , pas du tout. J’imagine, ou plutôt je constate / Eh bien je ne sais plus ce que je voulais dire… Je constate quoi bazar????

« Parler de sa propre mort… de sa propre vieillesse… L’escalier de mon atelier » ( dit-il… Et le mien!!! j’y pense parfois, me disant qu’il faudra abandonner l’atelier justement à cause des escaliers qui deviendront… Bref…)

« une piece dans le desert du Chili  » ( C’est plus loin que le col des Supeyres !!!)

En fait, ce qui est terrible c’est de laisser des traces…/ Choses vues

120 euros

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Je veux repartir mais pas vraiment, mais si.

blanc&demilly

Blanc et Demilly

Je tombe par hasard sur cette phrase de R.de septembre 2012.

« R a prit son scoot, est rentré, dans sa grotte se cacher, entre l’envie de commettre un attentat et celui de s’exiler chez les Papous, se faire une soupe chinoise et lire Balzac !!! »

Un an après, ou il fait la tête ou c’est sa saison des grottes/

Je ne sais pas par où commencer. Déjà tout est déchargé. Ce n’est pas mal. La voiture était archi-pleine. Dans la rue, un nouveau salon de massage ( de quel type??? hum ), et un nouveau restaurant  » Privé de dessert » qui remplace un indien qui a dû faire 10 clients  en 15 ans. Sinon… Heu … Heu. La Maison des Artistes est la même et je dois bel et bien de l’argent. Zut. La fille était sympa.

Internet déraille un peu , j’ai l’impression.

Je réfléchis à l’exposition en regardant l’espèce de cagoule que V. m’a offerte.

Elle est vraiment bizarre. Puis je repense à ça: Et alors là, je souffre!!!

vue velo

Ca c’était , heu heu au col du Barracuchet où j’étais allée par les bois et les flaques, râlant ( moi râler qui a dit cela? ) quand je constatais qu’on avait « arrangé » les chemins: Où est l’énoooorme flaque que j’adorais? Et pourquoi ont-ils mis des cailloux là? Pour les forestiers c’est certain. Mais MOI…??? MOI et mon VTT aussi leste qu’un tracteur. C’est vrai, bazar, que ça monte par là! Mais l’honneur est sauf puisque avec P. on a grimpé depuis Montbrison jusqu’en haut en vélo de route cette fois ci.. J’appréhendais gravement. J’aimerais avoir un super canon de VTT et de route. Ceci étant dit , j’ai vu des images des championnats du monde de VTT… Ca fait peur dans les descentes…

Dans le midi, comme tout avait mal commencé, au début je n’ai pas lu. Impossible de me concentrer sur un demi Tintin. Si, pour me changer les idées et m’accrocher à quelque chose j’ai commencé à traduire un bouquin en Anglais , la bio de mon chéri Horace de Vere Cole. Mais j’ai usé le dictionnaire en deux jours. La flemme et le découragement sont arrivés: décidément non, je ne parle pas assez bien Anglais et je suis certaine que mes amis qui lisent des machins pas possible que je ne comprendrais même pas en Français , trichent!!!!

Je me suis rabattue lâchement sur le seul auteur qui ne demande aucun effort et vous emmène direct dans la brume, sous la pluie qui mouille, dans la gadoue, près d’un canal, ou dans une salle d’attente qui sent le tabac froid. Vous avez reconnu Siménon. Je les lis et les oublie sur le champ mais c’est une sensation délicieuse que cette lecture, le sentiment d’être bien à l’abri et de regarder se débattre des gens qui feignent, qui mentent… Les regarder remonter leur col de pardessus, pousser du bout d’une canne un papier, déboucher une bouteille près d’un feu dans la maison du Docteur de X… minuscule village Français, ou toussoter

Comme tout est allé mieux, j’ai fichu la paix à Ouimaisnon, comme l’appelait le petit Noah.

Il a plu cet été en juillet, tu peux le croire. Je ne m’étais pas aperçue, c’est U. qui me l’a dit,que je disais 1àà fois par jour » tu peux le croire ». Sans doute faut il ajouter un ton courroucé!

Alors j’ai mailé au secours à  A. à qui j’obéis les yeux fermé quand à ma demande elle m’envoie des listes de livres. Cette fois-ci: Sept contes Gothiques de Karen Blixen, Mémoires de ma vie morte ( j’adore ce titre) de George Moore, Martin Chuzzlewit de Dickens… quoi encore… L’Excursion des jeunes filles qui ne sont plus… ( Hop je le commande ) . J’ai un plaisir délicieux à commander depuis mon seul outil net, l’iPhone-le vieux , et sur Price des livres d’occasion , puis entendre la petite camionnette du facteur. Découvrir des paquets plus ou moins soignés, souvent plus d’ailleurs avec des timbres et une belle écriture, partis de petites villes…

Je n’ai pas lu tout cela. J’avais acheté sur PM un livre étrange que j’ai beaucoup aimé: Confessions du pêcheur Justifié de James Hogg avec une préface de Gide ( Pourquoi … Où ai-je trouvé ça??? Qui en parlait? Mystère, sais plus… )

Ah oui j’ai lu un bouquin pas fameux, sur les mariages Victoriens et ainsi regardé comment vivaient Dickens, Carlyle, Ruskin, George Eliot et Stuart Mill. avec leur dames ou hommes.

Ce qui n’est pas mal c’est la construction du bouquin avec « les » Carlyle ( Ça m’énerve quand on dit  » viens diner il y aura « les » Machins ») donc Jane et Thomas , qui commencent chaque chapitre.

Oups, elle est moche, elle me fait peur.

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Je fais la tête

LOUVRE 1

Voilà. C’est reparti. La même table, la même chaise. La voiture garée, le ticket tarif résidentiel, 3,25 euros.

Le bruit. Cette nuit perdue. Chercher les fenêtre en face du lit… Non maintenant c’est sur le côté gauche.

Dans quel tiroir.Ca je le jette.

Fini les vaches, le marché c’est ce matin, le B.A, les petits moments, la lecture ininterrompue. La lecture délicieuse dans le jardin.

BON. Une bonne petite visite à la Maison des ARtistes qui m’envoie une rafale de trucs à payer, voilà un e bonne reprise.

Le pire c’était au supermarché hier la tête des tomates, des avocats, des fruits. Tout à l’air dégoutant.

 

 

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