HOP

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Retour Dimanche après une semaine à ne rien faire-laisser faire. Des moments plaisants, lecture et cheminée. Des moments drôles (éléction de Miss Haut-Forez!!!), Vélo à peine mais dans les bois. C’est merveilleux. Le B.A institution locale et ses conversations. Le marché et les étals pleins d’asperges, et de bonnes choses.

Lundi, les Molières…

Mardi les UC.

27 dans la journée!. C’était bien que J. soit là. C’est beaucoup plus amusant pour tout le monde y compris les étudiants qui connaissent un peu mon ronronnement. Un » corps « étranger, c’est toujours salutaire. Quelques échecs mais en général de trucs pas mal. Avec évidemment parfois des ruses réussies ou pas ( j’ai l’impression que j’ai eu même une présentation en double, à savoir que j’ai vu, entendu la même chose à l’UC de Janvier concernant une personne!!)

Puis Flore et Chablis.

C. passe diner avant son départ à L.A puis travailler à nouveau cette fois ci le film de Nicole Garcia.

Tennis ce matin. La raquette tendue à 22 dégage. Mais moi je ne dégage rien du tout. Berk. Nul.

Ca y est j’ai ma carte ministère. C’est génial les coupe-files! Vive les privilèges! ( Je visite le pôle numérique et nous avons une longue conversation avec V.R.)

Du coup ( comme on dit-tout le monde dit Du coup du coup) ,du coup je passe rapido à l’expo JP Gauthier. Je suis quand même intriguée par ces visages vivants de mannequins morts et repense aux Aveugles de Maeterlinck sans acteurs ( Denis Marleau).On pense aussi à Cocteau bien sur. Mais c’est effroyablement difficile de montrer des vêtements, de montrer la mode statique. La première salle ( où les meubles sont « fantômatisés » et recouverts d’un tissu extensible ) est hideuse à mon gout. Je ne lis rien, flâne ( il y a du monde) et me dis que pour éviter les pièges du Grévin show c’est difficile. Je trouve la scéno moche. La deuxième salle est ce qui me plait le plus avec la surprise des yeux qui s’ouvrent dans le groupe de face. C’est réellement intrigant, un peu moche un peu bizarre. Ensuite peut-être ne fallait il pas reproduire cela partout ou presque . Même le Narcisse est plus anecdotique puisque le truc est en quelques sortes éventé.

Macabre!

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Ouf je ne rêve plus.

Pompéi. Une image envoyée par une étudiants. Je ne connaissais pas du tout cette fresque de Pompei. Un personnage se regarde dans le miroir tandis qu’un autre pour l’effrayer tend un masque dont il verra l’image dans ce même miroir.

Mal joué ce matin.Nulle. RV semaine prochaine pour le film et dans une heure à la MR

Mardi soir au F. avec J. puis R. On pousse des grands rires en faisant les mortes ( suite à la photo des frères qui nous fait peur). Il s’agit de faire le corps mou comme si l’armature de présentation du mort n’était plus là ou se brisait. Atroce!!!! J’en mets une seule. Je crois qu’on est grillés dans l’établissement. On a fait un tel boucan mais c’était bien car tout le monde était en terrasse et nous bien tranquilles ( au chaud ).

 

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QUI EST LE MORT 1


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J’y reviens. Car cette image me poursuit et je constate encore le visage au cou pris dans les épaules qui avance imperceptiblement. Je me demande le hors champ. Que se passe t’il. Comment ont-il installé le défunt.On dirait; comme sur les images du précédent post que le vivant écarquille les yeux qu’il veut appuyer son état de vivant.Il est médusé il voit la mort qui n’est pas sienne et fixe un objectif qui n’est pas chose courante. S’enfoncer dans le siège , Y être. Ah. Comme c’est étrange et beau.

Qui est le mort dans la photo?

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Alors que je regardais de Duchêne de Boulogne je suis tombée sur des documents Victoriens, Memento Mori étranges. Si je savais que l’on photographiait alors les morts, dans des tenues théatrales ou exagérées, ou les fleurs elles-même étaient en nombre… J’ignorais que de véritables mises en scène visant à ressusciter le mort, à faire  » comme s’il était bien vivant  » puissent exister. C’est assez glaçant je dois dire car ici aucun théâtre. Tout est normal. Le frère s’est assoupi sur l’épaule de son ainé ou cadet,

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La jeune femme plus nette étrangement que ses parents semble rêver alors que les deux autres ont comme une crispation qui pousse la tête imperceptiblement vers l’avant.

Quant au troisième, c’est tout comme un portrait de cour d’un autre âge.

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Mais sortons il y a du soleil.

Le livre des cérémonies de l’empereur Constantin

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J’avais fini la journée de Vendredi comme j’avais pu et R. m’avait embarquée au théâtre ( pour ne pas que je rumine ) . Après on est allés manger des spaghettis alle vongole à la Sardegna. Samedi matin, projection du film de Remy. Dès que les lumières s’éteignent et que je lis le titre, je pleure une minute. Je me dis que je ne vais pas rester. Tous ces gens me semblent dans une autre vie. J’aime beaucoup Remy et sa famille. Catherine a une doudoune bleu pétant. Je manque de patience, il fait froid et je n’aspire qu’à une chose, rentrer, ne pas aller à l’atelier, lire, me balader sur le net, chercher des interviews d’Agamben, et des extraits où on le voit dans l’Evangile de Pasolini. Ce film est une merveille. Puis ça m’ennuie, je commence  » De la très haute pauvre pauvreté », les règles monastiques, l’Habit, l’ermite , les termes ecclésiatique, le seul et l’ensemble… L’empereur Constantin.

Puis ça m’ennuie et je farfouille dans le coffret des Cesars. Mommy de Nolan. Pourquoi pas. J’oublie tout. R. Me rejoint. On regarde.C’est agréable et les acteurs sont excellents. Le format carré ne me plait pas trop mais j’aime le film.

—On bouge ?

—Heu. Je ne me sens pas bien. Coeur gros est le mot. Je sors un Kleenex régulièrement, je tourne et vire et reprends Klein et son Majorama. Puis un verre de vin blanc.

Allez on sort. Bon d’accord. Ca a fini comme d’hab à côté car traverser la rue nous emmène en Italie , Angleterre ( Oh my Knees dit en se levant une vielle dame qui sort d’un Ken Loach ), mais aussi en Auvergne. Ya du foot sur l’écran muet. Tiens voilà Bernard de Beloeil qui arrive. Habillé classe comme toujours. Chapeau noir et longue jambes qu’il croise. Il est las d’attendre de grimper , je ne sais pas comment on dit ces choses dans la hierarchie de la Noblesse. Pour se sonsoler il s’est acheté « des baffles en nacre » ??? et il doit garder le carton pendant 2 ans.

Alors , tu n’es pas venu à la soirée accordéon? Il fait la grimace et je lui dis que moi aussi je préfère les valses de Vienne (!) . Il répond que , oui , ce n’est pas le même monde. Il est assez difficile à comprendre avec sa prononciation. Mais ce que je préfère c’est le brancher sur les oiseaux. Il en a une peur terrible et ça me fait mourir de rire. J’adore. Je lui raconte le petit poussin… Tais toi j’ai la chair de poule me dit il , surtout qu’aujourd’hui un pigeon m’a frôlé!!!

Bref,je le fais parler, Versailles, les couronnes , le roi des Belges tout ça. Je ne pense plus à Eric, je mange même une tarte délicieuse. Puis maison . Les 39 marches nous attendent. Un petit comprimé ( qui me fait dormir d’une traite même si je rêve encore beaucoup. ) Ne me souviens pas. Je cherche. CA m’énerve. Je sais presque. Un petit avion, un helico? Des gens , des enfants?  Puis la mer, la côte. Une adresse de pâtisserie. Un autocar et l’arrêt Charlemagne

Un Posca sinon rien

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Journée maussade et triste même. Je me dis que le seul remède est d’aller travailler. Ja passe chez Rougié et achète 10 poscas. Regarde mes sms, hésite à manger un truc en terrasse. Puis file à Saint -Lazare, achète un sandwich chez Monop et un « vrai » jus d’orange. Hop in the train le festin.

Ce matin, c’était bien qu’Astrid soit là. Le frère avait raté sa vocation théâtrale ( comme elle dit ), s’écoutant parler ( lentement ). Puis ses extrapolations politico actuelles étaient pénibles. Je ne vois pas ce qu’un sans-papier, un Je suis Charlie, un réfugié a à voir avec Eric. Surtout ce matin. Il suffisait de parler de lui. Discret il vécut discret il s’est absenté. Et on n’en parle plus. JJ a pu dire un poème de Verlaine et quelqu’un a dit une petite chose de Louise de Vilmorin. Toute une vie conclue en deux petits textes.

J’ai ruminé un peu encore le fait de ne pas avoir été prévenue de son état. puis lorsqu’on m’a dit ( vous savez ces maladresses d’après vernissages )

— » On se retrouve là-bas « , j’ai commencé à être un peu paranoïaque, coupable de je ne sais quoi. Je ne rêvais pas de me retrouver avec famille et amis, mais que l’on me convie m’aurait fait simplement plaisir. J’envoi un SMS à Astrid et lui confie:

De la merde

Bref même quand on n’est pas croyant, un office ou semblant d’office ( le vêtement du Frère, et le surplis étaient beaux ) vaut mille fois mieux que le truc civil et minable des pompes funèbres. Enfin, disons que j’en ai une mauvaise expérience. Peut être le type était-il particulièrement peu doué cette fois là.

En sortant nous nous prenons dans les bras Max et moi. Il pleure. J. est parti lui aussi et nous y étions avec Eric.Puis je sors un bonbon de ma poche ( celui que donne la dame pipi du Flore ) , un au citron et dis: Pour toi Eric. Max trouve dans sa poche des pastilles aux fruits et nous faisons à 4 une cérémonie sugar discrète. Le mien est hyper collant, tu aurais ri Eric.

Je tourne la tête vers la droite, là, maintenant et vois ta bouteille de Whisky perso .

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Bref.

Travailloté. Cette peinture me sort par les oreilles, où les yeux. Terrasse et soleil j’avoue. Je m’endors. Je pleurniche et je peins en gueulant contre France Musique qui passe les mêmes trucs non stop depuis la grève.

C. m’envoie un message de Venise. Miam. La chance.

Théâtre ce soir. Pas envie. Je préférerais une bière en terrasse.

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Ce rendez vous dans un peu plus d’une heure est sans doute la cause de tous ces rêves lourds et angoissants. La maison d’A et ses volets qui ne ferment plus, des tas de gens à qui je n’ai pas offert de repas et où vais-je trouver des galettes des rois. Des affaires à emporter. j’en bourre la voiture que je gare dans une ville aux airs Praguois. Est ce le petit texte d’Agamben sur Kafka qui est responsable de ce décor, des ces lieux magnifiques aux architectures noiratres et couvertes de hauts reliefs. La neige soudain. Garer la voiture dans cette ville. Ma montre s’est arrêtée à 15h. Un car pour me conduire dans cette ville au nom basque. Une personne qui se propose de me guider. je réponds qu’à l’arrivée j’aurai ma voiture alors que je viens de la laisser au départ. Campagne et neige. Je dois me rendre chez G. Lui fais une visite dans le laboratoire où elle travaille. les images projetées sont magnifiques et éblouissantes. Blanc nacré. J’ai oublié e qu’elles disaient. je dois partir, et attrape en sortant un grand plat métallique rempli de sauce tomate épaisse. Dans la voiture j’ai laissé une sorte de de tourte qui était restée depuis des années dans la maison.

C’est ici. Je grimpe et m’arrête devant la porte 171. Bonjour, je dormirai deux nuits. En fait la personne qui me reçoit n’est pas gracieuse. Dans la chambre un grand lit et un petit. Il y a aussi deux enfants. Ca ne me plait pas et je n’ai rien pour marcher dans la neige.O ira dans un restaurant Italien qui vient d’ouvrir à la place de l’Impératrice en bas de la rue Saint-Fuscien.

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Profanation et Qu’est-ce que le contemporain de Agamben.

Je n’en peux plus de ma peinture de 8m.

RV avec Paula le 16

Pâques

 

la_poule_noir_hdJ’avais la sensation de ne pas avoir rêvé mais R. m’apprend que c’était un festival. Je m’asseyais et j’étais dans les jurys à commenter et vas-y ma fille.

Je ne sais pas trop quoi faire, perturbée par cette mauvaise nouvelle et ne comprenant pas pourquoi Eric ne m’a rien dit. Pour m’épargner? J’hésite à aller à l’hôpital.

Je vais regarder tranquillement Woyzeck de Herzog.

Il fait beau et j’ai fait des courses pour ce soir. Pas envie de voir grand monde/ Mais mon frère ça va.

Les beaux-arts sont bientôt terminés. Déjà. Rien vu passer.

Ma peinture de 8m elle, n’est toujours pas terminée. Pas facile.

 

Woyzeck, un jeune soldat, vit difficilement. Pour satisfaire aux besoins de sa femme, Marie, et leur fils, il sert de cobaye au docteur et de subalterne au capitaine de la garnison. Ces mauvais traitements le font de plus en plus tomber dans la folie. Lorsqu’il soupçonne Marie de fréquenter le tambour-major, il perd la raison et, par jalousie, tue Marie.

ERIC tu pars

E-H zorro

photo © Eric Emo et LN Delprat 

Je me demandais pourquoi il y avait de telles remises sur les chaussures Louboutin. Notez que je m’en fiche. Je déteste ça. Mais c’est le principe. je croyais que c’était un artiste qui inventait des rabais monstrueux et balançait ça sur le net. D’ailleurs ça pourrait être drôle. Vuitton pour 5 euros etc.

Je suis tombée sur un récit que j’ai trouvé amusant.

Evidemment je n’avais pas pensé à la contrefaçon: »Pourtant la contrefaçon est bel et bien là ! Mais l’escroquerie va encore plus loin… Certes ces sites utilisent de vraies photos de chaussures Christian Louboutin, mais ce n’est en aucun cas ce que les clients reçoivent ! »

En fait c’est un peu comme cette « artiste » qui utilise les photos de mes peintures qu’elle trouve sur le net, change le copyright et dit qu’elle en est l’auteur. Elle faisait la même chose avec mes dessins qu’elle mettait sur son FB.

Ce matin j’ai envoyé un SMS à Eric que je n’ai pas vu depuis longtemps. J’avoue ne pas avoir appelé et lui non plus. Je lui demande quand on boit un verre.

Le telephone.

Je lis T. Ne décroche pas car cela ne me dit rien de bon. Pourquoi m’appelle t’il lui l’ami d’Eric à qui je viens d’écrire. Je rappelle. Ca ne marche pas. Il rappelle. Mon pressentiment est faux. C’est ce que je pense. …Il a une voix joyeuse et ferme et je me dis ouf. Puis il éclate en sanglots, silences, plaintes.

Eric est mourant. Peut-être est-il mort au moment où il me parle, il ne sait pas. Il va le visiter. Je demande si je peux venir. Non il est inconscient. Appelle moi s’il y a un dernier sursaut.

Merde. Je suis comme une imbécile. Je ne pleure pas encore. Nous sommes au Petit-palais devant les Sert. Il m’a emmenée. On rit comme souvent. Je pense au whisky qu’il aime. Je pense à nos séances de photos. A Innsbruck quand on avait grimpé vers le tremplin.

J’appelle Unglee pour lui dire.

Puis comme il n’y a pas grand chose à ajouter,et que l’on ne peut que constater qu’Eric « n’était pas bien gros » , je lui parle de cet étudiant ( voir plus haut ) qui est entré dans « la salle du conseil » alors que je lisais sa fiche. Quand j’ai levé les yeux, j’ai tout de suite pensé à Unglee en plus jeune et c’était troublant. Puis son sac plastique Saatchi qu’il a plié en 4 comme le fait U. Son allure particulière.

Merde Eric. Je ne sais pas combien de temps tu vas tenir, déjà inconscient.

J’y vais, j’y vais pas??

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ENFIN UN, M.V

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Plus, plus tard je file. Dernier jour des concours d’entrée…

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Ca c’est son sac porte bonheur.

Quand il est entré, je regardais la feuille indiquant l’âge et les années de formation. J’ai levé les yeux et j’ai eu une étrange sensation/ J’ai immédiatement pensé à Unglee, un Unglee bien plus jeune. Bien que roux, ses vêtements ne ressemblaient en rien à ceux des autres candidats. Veste ajustée et cravate sur une chemise à motifs et au col fermé. une personnalité. Un jeune homme un peu elfe. Derrière lui, j’ai coupé, Bustamante qui regarde le travail. Des choses fraiches un peu inspirées de Mike Kelley et qui me plaisent beaucoup. Pas d’efficacité de discours, pas des ces explications accablantes d’ennui que l’on a parfois. Fresh, I tell you… Fresh…

Hostie

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Avant de boire un café je tente de noter. Je quitte l’appartement, je pédale sur le trottoir rue Say? Mon antivol qui est toujours au guidon quand je roule, tombe. Il est devenu bleu depuis la réalité. Il tombre et attache maintenant la roue avant et arrière. Je descends inspecte et ne comprends strictement pas comment c’est possible.

Je pose le vélo contre l’appui d’une fenêtre du rez de chaussée. Tiens… la fenêtre est entrouverte!. Le rez de chaussée est encombré.  Déjà l’image du fond dont je voulais parler s’efface et je ne sais plus si c’était une peinture . Zut. Un portrait? Il y a un lit d’une personne défait ( A l’instant je pense à l’endroit où dormait ma grand-mère )Bref juste là derrière la fenêtre une sorte de fauteuil en osier et dedans un très vieil homme minuscule. Est-il mort? Sur l’objet ou personne ou tableau au fond, il ya plein de chenilles et d’insectes en mue. Sur le vieil homme rien. Mais je suis épouvantée. Je ne peux plus attraper le vélo ( pourquoi? ) et de toutes façons les roues sont attachées. Je cours à l’appartement et me retrouve dans la cuisine de chez mes parents après un passage sur scène où je suis un garçon de 20 ans à peu près, terrorisé car c’est la première fois qu’il joue. J’entends ce que je dis mais ne peux le retranscrire<; Ca s’efface. Edith Scob est en coulisses mais joue dans une autre pièce . Elle se fait photographier et j’entre en scène. Je n’arrive pas à trouver sur mon texte l’endroit où on en est. C’est écrit en minuscule et blanc sur blanc. Dans la pièce j’ai un frère.

J’ai trop peur et baisse la tête pour parler. Quelqu’un a filmé et je regarde ça plus tard. Retour cuisine. Je cherche qui pourrait récupérer mon vélo et appelle les pompiers. D’abord c’est l’hotel de ville qui répond. Puis les pompiers qui vont arriver. Je leur donne l’adresse de Paris. V. arrive et dans la cour d’A. on entend des chants religieux. C’est V. qui a « commandé » une procession, et je m’étonne car je ne la savais pas croyante. Un évêque suivi de prêtres et d’enfants de choeurs passent et nous regardent dans la pièce où nous sommes. Je suis mécontente. Puis la procession s’arrête et V. communie.

Ostensiblement elle recrache l’hostie. Elle vient ensuite nous rejoindre hostie en main. On ne comprend rien à ce qu’elle a fait. Elle nous dit :

—Il y a longtemps que je veux communier pour recracher.

L’hostie est maintenant transparente et assez grande.

C’est quand même bizarre cette scène??? Mais d’où cela peut-il venir?

Les pompiers arrivent.

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