Aplatie comme une limande sous un rocher

 

Paf, c’est fini. Tout ce travail fini. Posé. Exposé. Et maintenant que vais-je fai-reu!!!

Je mets près de moi le Walter de la Mare. Je dois prendre RV avec BB pour commencer à le filmer. Aller voir l’expo de IJ et voir AM dans l’près midi. Envoyer à Berlin, le mur ( sans jeu de mots) . Lire. Avancer le nez au vent, regarder sans se presser puis recommencer à travailler. Cette semaine finir tous les trucs d’administration.

Ce matin long café avec G. Julien ouvre sa librairie et nettoie le sol. J’achète le Monde et me pose sur un banc près du manège.

Je me lève très tôt car il est difficile de changer de rythme. Pense tranquillement à R. N’ose pas regarder ce qui se passait l’an dernier au même moment où il ne lui restait pas 8 jours à vivre. Tout ce travail m’a sauvé la vie et je n’en reviens pas d’avoir pu dépasser ma peine et foncer. J’ai hâte de nager. De faire la planche, de reprendre le sport abandonné.

Renaud Camus entendu à peine chez Finkle… bon quoi, et où. Ou rien. Ranger les affaires. Oui je dois le faire cette semaine. Vider les placards.

Une pensée sur «Aplatie comme une limande sous un rocher»

  1. Bonsoir Hélène, je suis contente de vous lire et de savoir que votre expo questionne les regardeurs dont j’ai pris connaissance dans le blog inferno
    ((https://wordpress.com/read/feeds/1970667/posts/1503309977

    je n’aurais pas l’occasion de la voir ; j’espère que vous allez mettre en ligne des photos de votre travail pour ceux qui n’ont pas la chance de la voir. Je reste persuadée que le travail est vertueux et apaise le deuil, mais chacun ses solitudes aussi.
    Bien à vous sh

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