La médaille et la chaine

Voilà la splendeur plastique que j’ai eue entre les mains autour de mes 10 ans.

Bref. On se souvient de l’épisode « oiseau disparu » de cet été. Ovide s’était échappé je ne sais comment, avait disparu une semaine entière puis revenu , posé là dans le laurier de la terrasse, puis à sur la terrasse puis là sur la cage. Il avait pris l’habitude ensuite d’être souvent posé sur la cage. 3 semaines de liberté pour un oiseau si petit et qui n’avait jamais volé-quel vertige ce dût être – puis on avait réussi à le faire rentrer au bercail. Alors Biche et Ovide étaient sans cesse côte à côte comme deux amants retrouvés. ( Enfin bon… )

Retour Paris. Et hier, zut, même histoire. Sauf que nous sommes à Paris, et qu’on a installé sur le balcon un grand échafaudage pour réparer enfin le toit etc. Un joli filet de protection. J’ai demandé une ouverture, au cas ou Ovide revienne. Hum. Mais j’y crois peu. Biche chante et chante et a même dormi dans le nid d’osier où je ne l’ai jamais vue rentrer. PAr contre ce matin un gros pigeon-saloperie-dans le salon pour bouffer mes graines.

Allez . Direction Argenteuil. Hier vernissage Marmottan. Quel drôle de monde du passé que ces gens habillés vernissage. Petites robes, tailleurs, femmes sans âge. Bouh… DA,s l’expo actuelle de très beaux tableaux de collections particulière. Mais ça me barbe. Caillebotte magnifique. Cinématographique. Le pont et une table . Sais plus les titres.

Paris la barbe. C’est dur de résister à un départ en Bretagne demain…

Une pensée sur «La médaille et la chaine»

  1. Bon ; je vais me mettre à la chaîne, un maillon en sus, et c’est dur la rentrée à Paris ! Je comprends ça, d’autant que…. ni visiteurs gobe-mouches ni contemplateurs ébahis au bronzage calcu -ta- teur, on ouvrait les galeries; deux, eh oui ! pas moins, et ce, depuis des années, en impasse (je parle de la rue – Malebranche – Paris V -), ça vous parle ?
    Une impasse, c’est cul de sac et motus, mais, enfin, on y est; on y reste.
    Je suis vos trucs, les grands machins et les petits, et les virées en mob qui renâcle à démarrer: truquare : art de maquiller à l’italienne; la Comédia del Arte, je regarde, je chine dans vos oeuvres; j’aime ça.
    Bonne Bretagne: être à la pointe d’un pays c’est mieux qu’au goût du jour !
    Je vous adresse mes amitiés. Michèle Cointe. Galerie Malebranche.

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