Mein kämpf en tube

table cet aprem

Cette nuit là, il y a deux ou trois jours j’ai rêvé de façon insensée. De Genève à l’Italie, d’une sorte de campement à New York, une piscine dont l’entrée coûtait 1000 dollars ( mais je vous ai choisi des soins ) Quels soins, ai-je dit en sautant dans un autobus . Plus loin j’ai vu le tube ou rouleau de Mein Kämpf . Etrange. J’avais peu d’affaires. Depuis j’ai un peu oublié, pas mal même mais au réveil c’était très net. Le Mein K. a resurgi à Toulouse après la projection du film sur Nicole aux Abattoirs . Alors que nous attendions la joue à la polenta en buvant un verre de vin délicieux je me suis écriée. Oh Mein K en rouleau!!!. Ca a créé une certaine surprise. Bref. Après midi passée au bord de la Garonne. Je suis restée là-bas avec le Faucon Maltais. C’était délicieux. Puis ce diner très agréable à 3 puis un hôtel anonyme et l’avion le lendemain matin.

J’ai l’impression de reprendre du poil de la bête. La peinture de 7m que j’ai revue hier m’a semblée mieux que dans mon souvenir. J’ai continué à peindre avec un peu plus de plaisir. J’ai cueilli des mauvaises herbes, enfin des herbes qui d’ailleurs me semblent belles, sur le chemin vers la gare. C’est pour mettre dans la cage des oiseaux.

J’ai repris un nouveau polar, R. m’a offert 3 Ellroy. Je lirai Proust plus tard. Un truc tombe dans la pièce à côté. Zefirelli est mort ( qu’est ce que c’est moche ses films ). On a travaillé avec B. cet aprem et ce matin un café sur l’avenue pleine d’enfants pour la compétition annuelle des lycées du 9 émergents. C’est drôle de voir les tempéraments: Le ou la battante, celui qui s’écoute, celui qui cache et court un pas sur deux, celui sui grimace à cause d’un point de côté. Pas la peine à mon sens de longues discussions. Mieux vaut voir quelqu’un à l’oeuvre.

Ca fait du bien de ne plus être aux beaux-arts. Concours Vendredi . Je n’y crois pas. Tout le monde veut ces places là ( et moi, est ce que je veux )

Ah oui nous somme allés dans l’amphi des loges assister à la mise en ligne des cours de Debord que je citais plus haut je ne sais quand. Pour mémoire c’est un professeur que je n’ai jamais apprécié. Sa vanité, son contentement et sa misogynie ont suffi à me le rendre infréquentable. J’allais donc vérifier, constater: Est-il toujours aussi imbu de lui-même ? A t’il changé. Le vieux Monsieur a parlé sans se détester, s’envoyant même quelques fleurs. Bien évidemment l’âge donne charme et douceur a qui n’en avait pas . ( Il suffit de voir le cas de ce bon D’Ormesson . Regardez le dans les archives INA alors qu’il est beaucoup plus jeune… Au secours ) Bref. Je me suis dit, mais je le savais, qu’on ne changeait pas: Ses bons mots, ses citations, ses ” mon grand ami untel”. Pénible mais pas inintéressant pour qui est novice. Folklorique dirais-je. Pittoresque. Un pot a suivi dans les bureaux du directeur. Quelle pluie à nouveau..Et V. qui était assez énervée m’a raconté que lorsqu’elle a présenté J. lui et sa femme ont dit que les dessins étaient faux. Devant J.dont j’imagine la tête. Plus tard je lui ai conseillé de se souvenir de la phrase imparable: Vous dites cela pour me faire plaisir!

Enfin bref si on veut on peut aller sur le Site PSL voir ses cours de 2003. Manque total de générosité en vrai. Et réactionnaire. Oh je peux pas l’entendre là, j’écoute.

Comptez 11 coups !!!!


J’aime bien cette photo, ça sent la pègre et le mac Carthisme, les incorruptibles. Les matches de boxe truqués. Humphrey B. et les ombres au cinéma.

Enfin terminé la grande peinture de 7m50. Hum. Aucune idée, aucun avis, aucun contentement. Est ce qu’elle est dégueulasse? Sais pas. Continué la maquette pour Araau. Idem. Bonne nouvelle pour expo. Mais quoi? Quoi? Je geins, je me plains alors que j’ai l’a chance d’être quand même comme on dit vulgairement ” du bon côté du manche “. Pas vu d’expos. Ni Orsay, ni le Centre Pompidou. Seule la lecture… Rien et la lecture. Suis allée acheter deux pollars comme un mec en manque. Dashiell Hammett et… sais plus. Café sur l’avenue. Les arbres. Un peu frais. Juin déjà. Zut . Partir. Quand? Jeudi soir seule au Louxor pour voir la Palme. Vendredi une pizza à Pyrénées avec V. On a beaucoup ri à la perspective de la venue de J.F Debord aux beaux-arts. j’ai eu deux détestations dans ma vie d’élève puis d’étudiante: Madame Koffman professeur de solfège à Amiens à qui j’ai écrit des années après qu’elle m’avait fait détester la musique et Jean-François Debord, professeur aux beaux-arts/ morphologie.

Je vais donc après lui avoir tiré la langue ostensiblement il y a une dizaine d’année, réglant ainsi de façon un peu minable, mes comptes, je vais aller vérifier si son taux de contentement est égal à la longueur des fémurs et muscles et tendons dont il nous enseignait les secrets, de sa voix grave et snob. ( moi je baillais ). Une telle vanité quand elle existe ( mon grand ami Cassandre, mon grand ami Balthus ), il faut la contempler. Je me réjouis d’avance. V. m’a joué leur conversation téléphonique. J’étais pliée en deux. Bilan j’ai aussi détesté la morphologie. Quel con. Donc mardi vérification. Je pense non pas que ceux qui vont mourir te saluent mais que “ceux qui ne se détestent pas” ( je croyais que l’expression était de Jean-louis mais Marianne dit qu’elle est de R. ) Bref ceux qui ne se détestent pas s’assemblent et il n’est pas étrange que Sfar soit de la partie. Debord, on l’appelle maestro 11 coups, rapport à la sonnerie du téléphone: Comptez onze coups. J’en ris encore. Et les petits beignets à la mozzarella soit dit en passant étaient bons ainsi que la pizza. Je ne crois pas être d’une mauvaise foi totale quant à ce personnage. Plus jeune j’aurais dit un gommeux, genre foulard roulé. Là il est âgé. Bon on verra et si je me suis trompée , mea culpa !!!

J’ai regardé un vieux film de Molinaro ( on l’appelait Doudou, je l’aimais bien ) 1959 avec Robert Hossein qui était quand même assez beau. Et Jacques Dacqmine, j’aime bien, je l’avais oublié…( comme disant R. il ne faut pas s’en faire, dans 20 ans on ne sait plus qui on est et même pour les plus célèbres ce sera 70 ans mais il disparaitront également.) Bref ça a vieilli tout ça.

Prendre un peu l’air si on peut dire sur le boulevard et sa brocante. Ce qui est amusant c’est de regarder les gens. Un vieux qui croque ses dents et qui porte une croix et d’autres amulettes, des bobos, des blocks qui ” rasent ” des Adidas ou font je ne sais quoi pour leur redonner vie. D’où viennent ces godasses qui semblent neuves? Arrêt devant des images pédagogiques: la ferme, l’accident de voiture, le chien écrasé. Ça a beaucoup de charme ces trucs d’écoles primaires , un peu criards, un peu moches. Des chaises genre années 50, des fringues déglue. Un vide grenier dans les règles. Puis un café aux oiseaux et son décor années 50. Bar Portugais à Anvers avec des Portugais et …. un flipper. Je joue mal mais avec mon seul euro mais je gagne plein de parties. Stop au square d’Anvers au retour. Des gens sur des bancs donnent du pain aux moineaux, il y a une boite avec des livres. “Bonne journée, vous aussi “. Passage éclair à la Maison du Saumon pour acheter du tarama délicieux et …. puis au coin de ma rue je dis à R: Ceux là sont une équipe de Bonneteau ça se voit de loin. On les dépasse. Gagné!!! Un des hommes un peu planqué compte une épaisse liasse de billets de 50 euros. Quand je dis épaisse, c’est genre 5 cm. Comment peuvent il pigeonner ainsi les gens??Ca parfait fou de se faire arnaquer comme ça. Roland Garros. Début de match incroyable… Les bêtes absolues. Tiens un peu de soleil.

Toujours la culpabilité si je ne fais rien. AI parlé avec C. et plaisir de se dire qu’on se verra au Rep.

SA BIZARRERIE AUTANT QUE SON GÉNIE…

Leonard de vinci/Vasari

“Sa bizarrerie, autant que son génie, se manifestent donc bientôt par des projets irréalisables, ainsi que par des attitudes magnanimes, souvent dépourvues de réalisme. Le peintre, par exemple, achète parfois des oiseaux en cage afin de les libérer et s’entoure de serviteurs, sans tenir compte de ses moyens financiers réels. Cela s’accompagne, chez l’artiste, d’un fort désir de surprendre, comme l’indique le récit concernant un « ramarro » qu’il transforme en dragon : Sur le dos d’un gros lézard très curieux trouvé par un vigneron du Belvédère, il fixa des ailes, faites d’écailles prises à d’autres lézards, qui, à l’aide de vif argent, vibraient aux mouvements de l’animal ; il lui ajouta des yeux, des cornes, une barbe et l’apprivoisa. Il le gardait dans une boîte pour faire fuir de peur tous les amis auxquels il le montrait.

Ces détails étranges contribuent à définir la personnalité un tant soit peu inquiétante de Vinci, qui échappe à un jugement précis et définitif ; ce sont pourtant des éléments dont le biographe se sert, il nous semble, pour expliquer l’originalité du peintre. Dans son domaine privilégié, Vinci arrive en effet à des résultats surprenants, et il faut se rappeler que l’admiration, voire la «stupeur» des spectateurs est pour Vasari l’un des critères fondamentaux d’appréciation de l’œuvre d’art.

En fondant ses propres jugements sur les critères légués par la littérature artistique de l’antiquité, le biographe souligne de fait l’extraordinaire habileté technique du peintre et la « vérité » de ses tableaux, à savoir la mimésis parfaite de la réalité21. Cette aptitude peut prendre un aspect effrayant, comme le raconte le biographe en décrivant une rondache de bois, sur laquelle Léonard voulut peindre une figure fantaisiste à même de produire l’effet d’une tête de Méduse, c’est-à-dire de paralyser ceux qui la regardaient. Il réunit des « lézards petits et gros, criquets, serpents, papillons, sauterelles, chauves-souris » et en copia quelques détails pour créer un animal imaginaire et monstrueux. Cette peinture était tellement réussie qu’elle épouvanta le père de Léonard, ser Piero da Vinci, au point qu’au lieu d’entrer dans l’atelier de son fils, il fit marche arrière. C’est là l’occasion pour Léonard (ainsi que pour Vasari lui-même) de définir le plaisir de la représentation : « Voilà à quoi sert cet objet, prenez-le et emportez-le ; c’est ce qu’on attend d’une œuvre d’art »

On invoquera souvent l’imagination débordante du peintre pour expliquer que son œuvre est restée inachevée. C’est ce que fait Vasari dans sa critique de l’esprit inquiet et capricieux de Léonard, « qui n’arrêtait jamais de distiller des inventions subtiles » (mai restava di ghiribizzare) et qui était gêné par un désir excessif23. L’historien appuie son jugement péjoratif sur une anecdote significative ; Léonard, dans son atelier, s’amuse avec des expériences qui cherchent, une fois de plus, à surprendre les spectateurs :

Il lui arrivait aussi de faire dégraisser et nettoyer minutieusement des boyaux de mouton pour les rendre si minces qu’ils auraient tenu dans le creux de la main. Dans une pièce voisine, il avait une paire de soufflets de forge auxquels il adaptait l’extrémité du boyau ; gonflé, celui-ci remplissait toute la pièce, pourtant très grande, et les gens présents étaient obligés de se réfugier dans un coin. Ces objets transparents et pleins de vent qui occupaient si peu de place au début et tant à la fin, il les comparait à l’énergie personnelle. Il se livra à toutes sortes de folies de ce genre, s’occupa de miroirs et expérimenta des méthodes très curieuses pour trouver des huiles pour peindre et des vernis pour conserver les tableaux.

De telles recherches conduisent Léonard à se rapprocher de l’alchimie25, à utiliser des miroirs dans ses investigations sur l’optique et à chercher de nouvelles techniques picturales, qui se révèlent parfois infructueuses26. Vasari, de son côté, n’hésite pas à nommer « folies » (pazzie) ces travaux de l’artiste.

Insistant encore sur le topos de la stupeur, Vasari propose cependant des variations qui lui permettent de souligner d’autres caractéristiques du peintre, tel le fait de travailler sans même s’apercevoir des odeurs nauséabondes qui envahissent son atelier27. L’idée du dévouement complet de l’artiste envers son œuvre viendrait au biographe d’une nouvelle de Matteo Bandello, qui avait pu observer l’artiste au travail, en 1497, dans le couvent milanais de Sainte-Marie-des-Grâces, et avait décrit son rythme déréglé28. Bandello n’hésitait pas à faire parler l’artiste des largesses des souverains pour les maîtres reconnus dans les arts ; Vasari en revanche garde le ton facétieux de la nouvelle mais oriente son récit vers d’autres thèmes, imaginant une discussion entre le duc Ludovic Le More et Vinci, qui permet à ce dernier d’exprimer sa propre conception de la peinture :

[…] c’est au moment où ils travaillent le moins que les esprits élevés en font le plus ; ils sont alors mentalement à la recherche de l’inédit et trouvent la forme parfaite des idées qu’ils expriment ensuite en traçant de leurs mains ce qu’ils ont conçu en esprit .”


Atelier et notes

Atelier 27 mars

… Et j’ai agrafé au mur une grande toile de 7mètres 50 par 3 m. Puis j’ai dessiné deux grands cadres qui me rappellent une peinture que nous avions à la maison.  Une petite peinture dont je ne me souviens pas l’image. Que représentait elle?( à l’instant je revois une sorte de violoncelliste ) . Je me souviens seulement d’un cadre épais lourd et prétentieux d’une couleur grisâtre. En italien on dit “Corinne NI ZHI”. Corinne NI ZHI n’est pas une amie, c’est ce qu’a interprété le téléphone pour « cornice ».Une fois ces deux cadres dessinés je me suis assise et j’ai regardé . Soudain j’ai eu l’impression que c’était Michel Polnareff qui me fixait.

Note: théâtre poenarum

Note:la punition par l’image

Note: Le dilemme du hérisson

Lors ce que quelqu’un qui est déclaré coupable de haute trahison s’est dérobé au châtiment corporel en prenant la fuite où est mort avant l’exécution de la sentence la peine corporelle doit être exécutée sur son effigie sans préjudice de celle qui affecte l’honneur et les biens

Rêve à voix haute

C’était une toute petite maison je suis allée me coucher/ la chambre était minuscule et j’ai ouvert une petite fenêtre carrée au bout du lit et sur ma gauche il y avait une autre petite fenêtre carrée entourée d’une moustiquaire noire. Je pensais qu’en ouvrant cette petite fenêtre j’aurais une vue directe sur la cour. Mais je me suis aperçue que cette petite fenêtre donnait sur un autre tout petit espace/ à peine avais-je regardé que j’ai compris qu’il y avait là allongée, une personne morte/ une femme allongée et j’ai tout de suite cessé de regarder. Je suis sortie de la pièce pour essayer de comprendre où était cette cachette. Il devait s’agir d’une sorte de coffrage avec à l’intérieur la personne disparue et que l’on avait même cessé de chercher.

POIDS TRISTES

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affiche dans le métro en ce moment

A force de chercher ce que je vais aller voir au cinéma, je décide de rester ici et de regarder pour une fois la télé et la soirée Anna Arendt.

Hier BA. Bon. Un peu mou tout ça et pour la première fois pas trop de monde. Heureusement que LG vient me montrer des choses dont un dilm Helenska je crois et qu’il y a une nouvelle étudiante Italienne charmante et vivante. Il y a des « poids tristes » quand même. Pas beaucoup. Un peu. Mais un peu, c’est trop. C’est trop de peu . Au moment où j’écris cela, un mail de J. arrive et un titre Il n’y a pas de musique des Sphères qui évidemment me fait rire parce qu’il me rappelle l’énorme élève de Cergy dont la prétention égalait le poids à peu de choses près. Qu’est ce qui était le plus monstrueux, son corps ou sa suffisance?. Bref, je le revois arriver lentement , passer les portes de verre et désirer me voir alors que la journée est terminée. Et je me revois lui parler de la Musique des sphères. La sphère c’était lui. Pas la lumière juste la boule. Je trouve que l’école est assez vide. J’entends des choses sur la présence et l’absence des profs qui je dois dire me choquent un peu. A 18h, le film d’Anna, Enterrar y callar, très bien, très radical et beau. Il y a une coréenne désagréable qui est autoritaire et veut avoir raison. On me dit que c’est une étudiante en échange? Ah!!! Pas chez moi, pas chez moi please. Je ne la prends pas. Est-ce comme dit MR hier, le syndrome de Seoul?. Les petites comptines insérées dans le film sont magiques surtout qu’elles sont d’une fraicheur terrible après les horreurs que l’on a entendues sur les disparitions d’enfants dans les maternités espagnoles. On regarde aussi le très court film Abuela, son premier, qui dit déjà tout de la suite.

Pas mal de monde et un verre après. Ce matin B et J à 8h30 pour correction des fichiers.Je reçois aussi l’abécédaire et y travaille. N’ai pas rappelé David D, zut. Puis on est allés acheter du matériel et on a atterri je ne sais où , là où on trouve de la cire, du plâtre, de la résine . Enfin tout ce qu’il faut pour être sculpteur. Heu , heu ouin ouin. Demain, visite des amis de la MR. Hum. Il faut que je travaille. Vendredi c’est grillé , enfin c’est un autre type de travail que j’aime aussi. Toute la journée. VDC le matin et CS l’après-midi. Samedi , atelier toute la journée. Suis arrivée chez l’osteo à 15h 20 comme une fleur, en avance. Mais , zut, j’étais en retard et m’étais trompée d’heure. Pas mal crevée. F.qui ne peut pas jouer donc pas de cours de tennis. Merde.

Vivement Florence, Vivement Florence. Je rêve de partir. de sortir de Paris.

Ah tiens pourquoi je regarde un morceau des Gauloises bleues de Cournod? C’est drôle. c’est drôle comme il y a la fraicheur, le loufoque, le politique, l’humour. Elle est belle Annie Girardot et Kalfon tout jeune. J’en avais entendu parler puisqu’on les voit ( Cournod ) dans Le Redoutable qui sortira sans doute à la rentrée. J’avais parié que ce serait forcément ridicule un film sur Godard ( c’est  la libre adaptation du bouquin de Anne Wiasemsky ). Eh bien ce que j’ai vu et qui n’est pas fini est drôle, absolument pas prétentieux. Drôle de surprise. Avec Louis Garrel dans le rôle!!.

J’aime bien cette affiche rouge ( ayez peur du feu, pas des brûlés ) même si je n’aime pas trop les trucs vintage.

Oui donc me voilà devant les Gauloises bleues et vers les mn 16 et quelques, des enfants à l’école disent des mots en o:

Bardot

Belmondo

Tableau

de Pablo et apparait alors un détail de Guernica.

On s’en fiche. Bah oui on s’en fiche

A la soupe.

En écoutant Malraux…

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Vente Piasa/

Broche lion ébouriffé en or jaune 18k, 750‰ lisse et satiné, les yeux ornés de cabochons d’émeraude rehaussés de diamants, de l’émail noir sur le museau.
Travail français vers 1970
Hauteur : 4,5 cm
Poids brut: 24,3 g,

S’il est bien un épisode de la vie de Piero della Francesca qui n’a cessé de fasciner et d’inspirer les romanciers qui se sont intéressés au peintre, c’est cette cécité dont il avait été frappé pendant sa vieillesse. Giorgio Vasari est le premier à l’évoquer, brièvement mais par deux fois au début et à la fin de sa Vie de Piero della Francesca: Il ne put à cause de la cécité qui le frappa dans sa vieillesse et de la mort, publier le résultat de ses travaux et les nombreux écrits qu’on conserve de lui à Borgo san Sepolcro, son pays. Piero di Borgo, dont les oeuvres datent environ de 1458, devint aveugle à l’âge de soixante ans à la suite d’une cataracte et vécut jusqu’à quatre vingt six ans. En 1556, c’est à dire très exactement soixante quatre ans après la mort du peintre, un très vieil homme du nom de Martin di Longaro, qui, par un merveilleux hasard propre à nous faire rêver, était fabricant de lanternes pour circuler pendant le nuit, rapporta à un certain Berto degli Alberti un souvenir de sa prime jeunesse qui celui-ci ne manqua pas de consigner sur ses cahiers: “Ledit Marco,lorsqu’il était petit menait par la main maitre Piero della Francesca, peintre excellent qui était aveugle: C’est ce qu’il m’a dit. »…

…/ La scène est belle est émouvante: Dans les dernières années du Quinzième siècle, un enfant, qui deviendra plus tard un fabricant de lanternes, un spécialiste de l’éclairage de l’obscurité, guide un viel aveugle qui fut l’un des peintres les plus célébres de son temps, dans les ruelles de Borgo san Sepolcro. (Alain Buisine)

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… » Le bonheur suprême était de marcher seul au cœur de la nuit, le volet de la lanterne refermé, le pardessus boutonné, sans un rayon de lumière qui s’échappe, ni pour guider nos pas ni pour signaler l’objet de notre fierté ; sans être autre chose qu’une petite colonne de ténèbres dans le noir de la nuit, sachant, au plus secret de notre cœur, que nous avions à la ceinture une lanterne sourde, et pour cela exultant et chantant tout au long du chemin.”!…

Stevenson/ Les porteurs de lanternes

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Pandora/ JC Bailly

NAPOLI MY LOVE je veux revenir

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Capodimonte/ Anonyme

De Lundi à ce matin des jours merveilleux à Naples. J’en avais un souvenir intense et je n’ai pas été déçue de m’y retrouver cette fois  dans le quartier Spagnoli. Ce qui me manque bien évidemment ce sont les coups de fil quotidiens et raconter ce que je fais là ou là. Et au retour de ne trouver personne, bras ouverts- te revoilà toi ??? Je m’ennuyais, ça devenait long !!!. Bon.

On arrive et il fait déjà presque nuit. On vient nous chercher. C’est pratique. Je retrouve avec plaisir cette langue que je ne comprends pas. Je tends l’oreille. Mais.

On découvre la baraque, Top. Superbe.

Le premier soir nous nous retrouvons dans un petit truc où la pizza dont je rêvais n’est pas terrible. Mais nos seuls deux voisins de Vérone sont sympathiques. Lui travaillait chez Mondadori à l’imprimerie et il a envie de parler Français. Et qu’imprimait-on et que  transportait ce Monsieur dans une valise de 40 kg? On imprimait Mickey! Et il transportait Topolino… Il décrit les machines, les couleurs, le papier. On imprimait aussi Life là-bas. (Another important foreign acquisition for Mondadori’s list was the Walt Disney Company’s cartoon character Mickey Mouse, who, endearing himself to Italians under the name Topolino, appeared in a weekly series in 1935. This success was repeated shortly after by Donald Duck (Paperino) in the first Disney story conceived and produced in Italy by agreement with the U.S. company.).

L’appartement est très grand, trop grand pourrait-on dire. Mais on s’y habitue très vite. C’est un palais et les plafonds et fenêtres sont super hauts. Le temps est presque chaud. Il est même vraiment chaud par moments. Je retrouve une ville qui depuis le temps a dû changer. Mais je ne m’en rends pas tellement compte. Sans doute comme partout des magasins de fringues etc… Mais la même énergie, le bordel , les vespas réparées au scotch, sans lumière. Pas de casque (pour quoi faire) et à trois là-dessus en tapant un SMS d’une main. On a 12 ans seulement parfois et à fond la caisse. Ca fonctionne. Il faut , dans les rues faire gaffe à ses oreilles, se plaquer contre un mur, frôler des oranges ou des poissons, ou une vieille dame qui lentement grimpe la rue. Oui, des poissons sur des petits étals, comme ça, là. Des coquillages, des bêtes qu’on ne connait pas. Du thon rouge. Des trucs représentés sur des mosaïques antiques, des mosaïques en pixels tant les carrés de pierre sont minuscules… Des piments qui ressemblent à des petites tomates et qui poussent au Vésuve. Vésuve qui dans mon souvenir devient l’Etna. Je me trompe, comme je me trompe plus tard en cherchant Piero della Francesca à Capodimonte. Je revois la Madonna al l’uovo et surtout en fait la dame qui gardait la salle de la Brera avec un radiateur devant elle.

Je n’aime pas Milan; Sauf les musées. Et en parlant de ça demain: CA ( Hum, hum Brrrrr )

{Tiens c’est marrant, je n’imaginais pas la voix de Jean Luc Lagarce comme ça. Très douce. }

Les rez-de-chaussée de la via Mattia, dans lesquels on rentre avec les yeux autant que l’on peut, jusqu’où la décence le permet. La cuisine, le lit ou les lits , le grand écran télé. Puis la mer. Le monde, un bout de sable. Et marcher encore et marcher et passer là… Misère 300 marches qui mènent à la Chartreuse de San Martino. Splendide et déserte. Et des marqueteries sublimes qui racontent l’apocalypse et la crèche immense dans la tradition locale. Crèche-grotte plus ou moins immenses.  Et les crânes de pierre dans le cloître et des mini babas au rhum Napolitain délicieux en sortant. C’est bon… Et le soleil couchant sur la terrasse de la Chartreuse  à regarder Capri au loin. On reste assez longtemps. Pas de monde sauf une arrivée-genre vite le coucher de soleil la photo le selfie et ouste … Dans le car…

Mardi 1 est férié, les gens mangent des glaces pendant que les cimetières ressemblent à des marchés aux fleurs et que celui qui est sur la route de l’aéroport est bondé et qu’il y a des embouteillages. Quelqu’un me dit qu’autrefois, il fallait sortir le mort de l’hôpital en disant qu’il était vivant. POur pouvoir faire une veillée digne de ce nom. On me dit aussi que le fazzoletto bianco marche toujours et que dans les quartiers du centre c’est plus efficace qu’une ambulance. C’est vrai qu’on se demande comment ça roule dans certains coins. On a loué une voiture pour aller à Pompei. On passe devant des zones à prostituées: Une de dos, incroyable en dentelle noire, d’autres postées à des carrefours minables.

Pompei: Et heureusement qu’on est parties tôt et arrivées à l’ouverture… Vite à la Villa des Mystères et seules OUF. On enjambe même les cordons de sécurité pour faire des photos de plus près. Mais après la misère, les groupes, l’horreur avec un prime des sculptures de Mitoraj et là c’est le comble. Je déteste Mitoraj. Je me demande si je ne l’ai pas croisé à Pietra Santa….Il y a … On file. On laisse les guides à leur clients. Les marchands de saloperies et de mauvaises pizzas… De glaces en tube. Vers  Sorrente. Ciel couvert et olives et pain avec du jambon sous les falaises. C’est un peu impressionnant. Les hôtels désuets. l’atmosphère vieillotte. On prend la route de la côte d’Amalfi. Alors là, c’est sublime comme dans mon souvenir. Positano doit être un enfer en saison. On voit une tornade au loin. On roule vers Amalfi, ça tourne, ça tourne et les routes sont inondées. Jamais vu ça. Des motos rebroussent chemin. Moi j’y vais mollo. Il fait nuit maintenant.Une place est complètement inondée. Ca tourne encore. Rentrons, mais par où. La route tourne et tourne dans la montagne. Puis les lumières en contre bas et enfin le bon chemin, trouver comment rendre la voiture. C’est fait.

V. m’appelle pour boire un verre à Pyrénées et M pour un concert. Non. Je n’irai pas. Mais c’est sympa.

{“Il fait partie des morts vivants pas des morts morts” }

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Repos/ Pas de gardiens/ on se sent libre

Deux soirs de suite dans un restaurant indiqué par un chauffeur de taxi. Da Nenella. Ce que l’on peut dire c’est qu’on n’est pas au Flore ou chez Gambrinus! Hou la la. Le Lundi 31 il y a plus d’une heure de queue. On abandonne  Le lendemain c’est bon.Et en terrasse. On commande des anchois grillés, des pâtes, du thon et du vin blanc. C’est très popu, très bruyant, très familial. On n’est pas à la sortie du prix Goncourt, chez Drouant. C’est sûr. Mais moi j’aime ça. Les grands restaurants m’ennuient avec leur raideur qui annonce le délice des plats. Le patron met une musique hyper forte et commence à danser. Il m’invite-bon d’accord. Puis V. On paye trois fois rien. On nous offre du Limoncello. Le lendemain nous voilà encore et j’essaye le plat du coin, les pâtes aux pommes de terre et au fromage avec en plus du parmesan. C’est vraiment ce qu’on appelle un plat de pauvre et c’est très bon. On se promène et le soir on boit un truc sur la terrasse « chez nous ».Je repense aussi aux têtes de terre cuite avec leurs yeux cernés de blanc car si j’ai bien compris il y a un problème de température de cuisson différente pour la terre et le verre. Je ne retrouve plus une des cartes de l’appareil photo. Zut.

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Musée archéologique, mes déplacements

J’adore cette appli qui suit tous mes mouvements. Bon. Capodimonte: des splendeurs et de la fatigue et le parc et encore des olives. Des églises, des crèches, des endroits fermés, des chorales et Vivaldi, des cris et des cappuccini. Un mec avec un grand pansement sur la tête et des gens si mal habillés. La mode du pantalon déchiré dépasse l’entendement. Chez nous il y a plus de tissus que de trous. Là-bas c’est le contraire. Je m’explique mal cette mode du haillon qui rendait dingue R., et aussi  la vulgarité des survêtements à impressions immondes… Les chaussures sont laides, tous les vêtements que j’ai vus sont laides. J’adore la proximité du boucher, du soudeur, de l’antiquaire et du boulanger.  Je voudrais passer du temps là-bas, mais dans ce quartier. J’ai l’impression que la Via dei Tribunali de Spacca Napoli est plus “mode ».Mais on ne l’a pas parcourue en entier. Je m’y revois avec mon frère, dépassant un de ces rez de chaussée si particuliers. On voit tout et en l’occurrence c’est un mort dans son lit-oups- et une veillée funèbre. J’ai sans doute ce récit écrit à la main, dans un carnet venu d’Amiens. On a pas vu tant de choses!… San Gregorio Armeno fermé.. et .. et… Et Fontanelle le cimetière.

Quand même ça sent la misère et la démerde. Je donne à un jeune garçon le site de Bruno de Lorgues. Appelle le et démerde toi, lui dis-je. Oh hier soir le resto tout en céramique et la dame genre Stromboli et en blouse à manches courtes. La patronne. Trop bon le poulpe qui atterrit dans mon assiette. A notre table un vieux monsieur et une femme plus jeune avec un charme de cinéma. On guette leurs gestes. Est-ce la nièce? Est-ce l’amante?. On parle et eux sont de Milan. Eux Mari et femme sans doute. Elle mange aussi un poulpe au vin blanc.

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Le même anonyme qu’au dessus/ Saint-Michel archange

Je disais à V. que lorsqu’on est à Naples on comprend tout ce que l’on a perdu: L’énergie, la force, le désir de vivre. La liberté.

ARTISTS SHOULD CROAK

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Hier c’était vraiment glauque cette pluie. j’ai atterri à Pailleron avec mes palmes en bandoulière et  qui étaient au chômage technique depuis pas mal de temps. Nagé 3/4 d’heures. Trempé un quart d’heure dans l’eau chaude du bassin des flemmards. Ca fait du bien. Mais je crois que ce n’est pas terrible pour le dos.ce matin bobo. Labo photo et toutes les petites images. Puis conférences Kantor, très réussie; J’ai amené Kantor dans mon cours et personne ne connaissait sauf une fille qui m’a dit: Je connais quelqu’un qui est spécialiste… Et deux conférences se sont organisées. Ca fait plaisir. La leçon d’anatomie du docteur Tulp est un truc très drôle et génial; Ainsi que le personnage, chargé comme Atlas une fois encore, d’un sac énorme.

RV à la galerie donc et me voici en pénitence avec des stickers et un stylo. un carnet noir pour ce travail pénible!!!

Avant de partir , un message de Pauline qui m’envoie un extrait que j’adore. Beatrix Potter tales en 1971. la danse de la grenouille:

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Encore un retour

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Une dernière promenade au château de Marandière et demain ce sera le départ. Le départ c’était à midi et l’arrivée c’était 5 heures plus tard. C’était délicieux les promenades dans la neige avec les raquettes, le soleil dans le jardin le lendemain avec les jonquilles qui se sont ouvertes. Commencé des livres. Balzac/ re-Le chef d’oeuvre inconnu / Puis je picore Malraux puis…. Bilan. Pas un seul livre lu. C’est bizarre. Marche Oui. Vélo Non. Courir un peu. Dérushage du Musée H. oui. Préparation de prochain RV Maison Rouge oui. Découpage de journaux un peu. Vin Oui puis non. Froid oui puis non. Marché de Pâques sous la pluie. Retour pour Bozar mardi= Lever 4h30, train à 6h13. Gloups. Dans l’autre sens le soir.

J’ai la tête vide, vide. C’est pénible de ne pas lire. Zut je ne sais plus par quoi commencer.

C’est drôle ce temps qui est déjà effacé. Le passage de C., M et E. On a beaucoup ri et râlé. Ils ont lu les journaux. Moi un peu. Mangé des excellents chaussons aux pommes locaux, un régal. moi un peu. J’ai commencé à boire ce drôle de jus de bouleau qui serait comme un eau plus pure que l’eau.

Les 85 ans de A. au Droubliei hier soir à 5. Puis rien, la cheminée, la chaise longue dans l’herbe rase, les ronces, un scarabée que je filme, la forêt . Le bar des Amis. Le film ” Merci Patron”. Passer des vaches aux collections des Beaux Arts où Anne Marie nous accueille : Marey et Muybridge, Duchêne et Charcot. Etrange…

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Un NUAGE

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Le Corrège, Io

Bon, hier je n’ai pas mal travaillé. Mis en route plusieurs nouvelles peintures. Une chambre avec vue.

Verre chez D. puis maison et F . dine avec nous et dort là. On rit et ce matin à 8h encore. Métamorphoses de Ovide et RV aux collections pour préparer deux séances. Dont celle des Métamorphoses. Monsieur S. est très drôle. un autre temps. On va dans les réserves avec une lampe de poche pour voir le cote de livres. C’est drôle. J’y passe plus de temps que je ne pensais mais j’aime cette atmosphère de souris laborieuses. la jeune fille de la Sorbonne qui travaille sur les marges d’un livre d’heures, l’américaine et l’architecture, le garçon qui cherche le nus qu’on recouvrira de drapés. Je feuillette en attendant un mince livre sur les premières élèves femmes aux Beaux-arts.

Puis je file, ne croise personne et décide d’aller prendre RV pour radio du dos ( j’ai super mal ) et d’acheter en face un nouveau téléphone. Je me prends toute la pluie et le SFR est fermé. Tout cela est passionnant. Pluie et encore pluie.

 

“La société, aujourd’hui, doit reprendre en main son futur contre ceux qui, pour essayer de sauver leur pouvoir, sont prêts à ébranler la République dans ses fondamentaux et à choisir une République autoritaire, inégalitaire, et identitaire contre l’idéal de liberté, d’égalité et de fraternité. Eh bien ceux-là nous devons les laisser à leur médiocrité, à leur tristesse, et réhabiliter le bonheur, la bonté, la beauté, c’est-à-dire un idéal de générosité qui rassemble au lieu de diviser.”

 

IL NEIGE en diagonale / Samedi 8h40

Cette nuit conférence interminable autant qu’incompréhensible dixit R. Ce matin de images hallucinantes, des mélanges de formes, de personnages en mouvement, des scintillements. Hou lala

Un mal de dos. jpeux pas me baisser, monter une marche… Grr. Dur pour peindre.

ventriloque et … beurk

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Je repense en voyant cette image à la tradition Victorienne des photos post-mortem qui me glace. Celle de la jeune fille morte et de ses deux parents de chaque côté d’elle. Si je me souviens bien, elle seule au centre est nette et ses parents un peu flous. On se serait, enfin moi , attendu peut-être au contraire. Celle qui suit est atroce.

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Florence

Jeudi 9 juillet. —

Il y a chez moi un oubli extraordinaire des pays étrangers que j’ai traversés, et j’entendais, ce matin, avec stupéfaction, un jeune homme qui racontait à un de ses amis un voyage, remontant à plusieurs années, et cela avec le nom des localités et la description des paysages, comme s’il les avait sous les yeux. Chez moi, cette mémoire n’a rien du ressouvenir des choses réellement vues, c’est plutôt comme la réminiscence de choses rêvées. Journal des Goncourt 1885

Le type qui ressemble à un personnage de Dickens Masaccio Crumley Plaute en Italien. Casa del fantasma Le mail de Nuccio Ordine Le chinois au chewing-gum Le soleil Les blasons La trattoria près de l’hôtel La terrasse de ma petite chambre Le cimetière Anglais qui aurait inspiré Böcklin pour l’île des Morts Mes bagues en toc L’arrivée à Bologne à cause du vent Le pape et le pope La chute des princes Le petit livre sur les jardins de Pitti Le dernier risotto La polenta de carciofi L’accent florentin ( C= H aspiré ) Les selfies La tribune Les cires de La Specola La beauté de tout ça Les boutiques de luxe Les tout petits bars de quartier L’hotel familial avec le Monsieur et son registre à l’ancienne, son costume trois pièce et sa gentillesse L’ascenceur avec une grille. Botticelli inaccessible Pas de téléphone Marcher, marcher et encore marcher Quelques messes Savonarole etc, etc, etc…

Ca a commencé par un avion qui ne peut se poser à Florence mais à Bologne à cause du vent. Va pour Bologne. Puis un car. Ce n’est pas désagréable. Jamais je n’ai vu Bologne et je me dis que je vais m’y arrêter et prendre un train plus tard. Finalement non. J’arrive à l’hôtel, Le buste du Grand Duc un peu peinturluré est là dans l’entrée sur un colonne et devant l’ascenseur avec grille à l’ancienne. Un homme tout sec en costume trois pièces m’accueille et remplit consciencieusement ma fiche. On se croirait au 19eme siècle. J’ entre dans ma petite chambre avec terrasse. La 24 au second. Je vais attendre M. qui n’arrive qu’après moi et par Bologne aussi. Promenade nocturne. On est un peu loin du centre-15mn, ce qui est parfait et permet d’échapper à tout ce qu’on déteste. les selfies devant le baptistère et partout. Les perches; la bêtise. Mais le mercredi c’est bien. Le pire est le WE mais on ne sera plus là. On est à deux pas du  Cimitero degli Inglesi ,  qui n’ouvre que l’après midi, ressemble à une île et où sont les tombes des enfants de Shaekespeare. “La ressemblance est stupéfiante avec le tableau de L’Ile des Morts (1879) d’Arnold Böcklin (1827-1901). Le peintre s’en serait inspiré pour les cinq versions de cette oeuvre célèbre, exécutée après le décès de sa fille Maria Anna (1877) morte et enterrée à l’âge de 7 mois. “.

Je me suis laissée guider, ce qui est très agréable. Dans la chambre , Crumley ( je regarde a quoi il ressemble et me dis que c’est exactement le personnage du bouquin. Le titre , heu… Dernier baiser et moins bon que le précédent qui était : Le chien ivre ou un truc du genre.) Puis j’ai attaqué ” La chute des princes ” de Goolrick, acheté au pif à l’aéroport. Excellent. Ce que j’aime dans ces livres ( séries noires, polars etc…) c’est que je ne sais RIEN des auteurs . L’écriture est charnelle. Ca saigne et ça respire fort. Ca baise, ça transpire et les personnages sont des héros à l’envers, des types qui font comme ils peuvent.Qui sont souvent fripés, fatigués, dépassés par ce qu’ils n’attendent plus de la vie. Ca sent la vodka et ça picole tellement que c’en est presque ecoeurant. Goolrick écrit le récit du trader de Wall street . Terribles années 1980 où l’argent coule à flot et le Sida suit la courbe des bénéfices. La cocaïne saupoudre tous et toutes. L’argent. L’argent. L’argent.Vegas, le poker, gagner et perdre. Amis qui se suicident ( l’un prend soin d’ôter ses chaussures sur mesure et de les placer sous le bureau avant de sauter)  et disparaissent sans que cela ne change grand-chose. Trahison et vulgarité. Argent et encore argent. Puis enfin, Proust , une librairie, une bague.

J’adore être dépaysée comme ça, dans des milieux qui me sont inconnus.

Dans une belle petite librairie, j’achète Plaute en Italien ( bilingue latin-Italien ){La mostellaria, La farce du fantôme, La comédie du fantôme, le revenant, La casa del fantasma}

De la même façon, dans La Comédie du fantôme, l’utilisation du lexique de la vue fonctionne étroitement avec celle du vocabulaire de l’ouïe, et le thème du regard entretient des rapports privilégiés avec celui de la ruse et toutes ses implications conventionnelles dans le code comique : l’amour, qui est au fondement des intrigues figées de la palliata plautinienne et qui constitue la fin dramaturgique de la duperie ; les thématiques de l’ivresse, du sommeil et du rêve, dont je m’efforcerai de prouver qu’elles sont indissociables du regard en ce qui concerne la théorie de la connaissance, notamment de la vérité par rapport au mensonge, et de la réalité par rapport à l’illusion ; le lien entre le regard, la ruse et le pouvoir conformément à la tradition comique du renversement carnavalesque entre les maîtres et les esclaves ; la ruse comme métaphore de l’illusion théâtrale dans la tradition d’auto-réflexivité des comédies de Plaute ; le rapport, parodique ou non, de la comédie avec la mythologie et la tragédie autour du thème de la vue.

et un petit livre vert sur les jardins Boboli où nous ne sommes pas allés. ( j’ai déjà parlé quelque part des sculptures représentant des garçons aux yeux bandés et qui jouent à deux sortes de jeu- giocco della Pentolaccia et gioco del Saccomazzone )

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Orazio Mochi / Saccomazzone

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Par contre un peu plus loin il y a “La Specola ” Et les hallucinantes cires anatomiques de Clemente Susini. Avant de les rencontrer on traverse une trentaine de salles pleines d’oiseaux, de pierres, d’étoiles de mer et d’insectes. En tout et pour tout deux ou trois poissons blancs qui tournent dans un petit aquarium. Les vitrines -ouf- n’ont pas subi les criminelles rénovations propres au Muséums d’histoire naturelle ( voir l’horreur de Bruxelles, et Venise, Paris aussi ). On marche on marche, pluie ou pas, Offices où non, chacun de son côté ou ensemble. Je prends beaucoup de photos, beaucoup de détails et aussi presque tous les plafonds peints de grotesques de la première galerie. Les gens avancent comme des animaux, je me fâche en contemplant “La tribune“,(“…/… Elle représente la transition entre le cabinet de curiosités personnel (studiolo de François Ier du palazzo Vecchio par exemple et le musée moderne. )merveille de pièce octogonale à coupole incrustée de coquillages de nacre. Sublime endroit sans ce Chinois qui mâche son chewing-gum dans mon oreille et passe sa main et son appareil photo devant moi. En plus il n’a pas débrayé le son et à chaque réglage bip bip et déclancheur… Bref… Je le regarde méchamment en faisait le bruit de sa mastication.

Le pire ce sont les gens qui utilisent comme simple fond toute splendeur, eu se selfisent en souriant et en faisant le V index-majeur. Du pâté dans la tête, et du mauvais. Fait avec des mauvaises viandes grasses et sans parfum léger de thym ou de genièvre.

Tout était beau, tout était bon. Le restaurant du soir, adresse secrète de MT, une merveille. Des choses jamais mangées comme cette sorte de Polenta d’artichaut avec au centre des feuilles tendres farcies au fromage, des “Gugni” je crois, je ne sais pas bien ce que c’est mais c’est délicieux, des soupes de légumes…

Ufizzi, Accademia, San Marco, Palazzi, Bargello, Chiese…

Jacobine aboie

Charly Jeffery

Charly Jeffery

Rangement toute la journée. Sacs poubelles etc.

Velib-merde la selle tourne- et verre avec T. à l’Imprévu , en terrasse. C’est dingue cette température. On papote, on rit. Noel et jour de l’an. Tu fais quoi… Et toi tu fais quoi?? Une grosse dame et son amie affublée de deux horribles minuscules chiens, dont l’un s’appelle… Jacobine. Hum. L’autre dame dit qu’elle est la tante de Jacobine. On se décale d’un cran pour ne pas entendre les conversations canines. Comme la saleté aboie , T dit qu c’est parceque lui même a un chien. La grosse dame de dire:

Non, c’est parce qu’elle n’aime pas les handicapés ( en arrière plan passe un mec en fauteuil… ) Il faut l’entendre non?

Glups…

SMS avec CG dont j’essaie de pourrir le diner à distance en vain.

Avec mon café je regarde deux trois trucs d’artistes et trouve que tout se ressemble un peu.

Soleil.

Excentricité et humanisme est arrivé. Miam.

Calme cette nuit. Ouf…

Pas très bonnes nouvelles de V.

G.G

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psoas

Hier j’avais rendez-vous avec GG au café de la Mairie à 16h30 car l’autre jour comme si une mouche m’avait piquée je lui ai écrit et demandé s’il serait possible de l’enregistrer. Tu me parlerais des gens que tu as  connus et on ferait des sortes de portraits. C’est d’accord. Au café c’est difficile et nous avons un peu de mal à nous comprendre. Il y a du bruit et il ne saisit pas très bien tout ce que je dis. De plus, moi non plus je ne comprends pas toujours car sa voix est plus faible ; moins timbrée/  Bref. C’était un moment charmant et j’ai apprécié la cravate qu’il portait, cadeau que je lui fis…. il y a lurette. L’attention était agréable. Il a filé à L’expo Giorno et moi je suis passée rapido rapido aux Beaux-Arts.

Puis marché vers le carreau du Temple où J. jouait. On a passé un moment agréable.  (Je ne comprends pas pourquoi les gens arrivent au théâtre avec 15 ou 20 mn de retard.)

Ce matin, une étudiante est arrivée  vers les onze heures moins le quart. Je lui ai fait remarqué que l’heure c’est l’heure. Elle l’a mal pris et elle est repartie. Un comble.

Nuit difficile. Mal de dos terrible. Je suis comme un insecte sur sa carapace. Au théâtre c’était particulièrement pénible. Ce doit être le psoas. Si je bouge ça va mais dès que je suis immobile, la misère.

Wunder

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Walker Evans

Collection Pierre Marc Richard; les photos que je vois sur le catalogue de la vente qui aura lieu cet aprem sont magnifiques.

Beaux-arts toute la journée. Parler et parler. Je ne m’explique pas la dynamique du matin, tout à fait différente. Le matin est top.

Discussions ça et là sur “l’émerveillement “. Je me demande et me demandais réellement ce qui était merveilleux pour moi aujourd’hui. Mais il serait plus intéressant de dire pour nous: Qu’est ce qui émerveille les individus en 2015? J’espère que personne ne lira jamais dans un vieux document, que “c’était l’argent qu’ils vénéraient”.

Hier soir, environ nne heure d’attente sus la pluie pour Velasquez. Des tableaux inouïs. ( Merveilleux pour certains )

Je n’aime pas du tout le Grand Palais et l’obligation de quitter une partie de l’expo; descendre l’escalier marron et replonger. Je trouve qu’ils y ont été un peu fort sur les couleurs des fonds d’ailleurs. Surtout le vert qui ne me semble pas d’une grande subtilité. A Orsay, toutes les teintes ont beaucoup de justesse et de finesse, on ne les voit pas, elles ne gênent en rien la lecture des oeuvres. Je pouffe de rire en écoutant un type dire à sa femme ( alors qu’il est dans le sublime portrait équestre de l’infant ) :

—”Là le poney… Hum ” et ses dires s’accompagnent d’un petit mouvement d’oscillation de la main droite et d’une moue significative du  pas fameux.

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Tout de suite je vole dans les plumes d’un type qui se croit dans son appart et téléphone de long en large. Sinon, atmosphère {pas du genre adolescent }, mais silencieuse et agréable.

Puis un carpaccio au Rond Point. Tiens qu’est ce qui se passe. Le grand espace indique: Espace privatisé et il y a un cocquetelle en vue. On papote, c’est calme et agréable. A deux sur la banquette nous regardons les gens, le grand type là-bas qui a l’air perdu, la dame d’à côté qui vient de dire: Mais ici, les riches on leur tape dessus…  Julien Clerc classe et discret à une table d’amis. Nous on est face à une espèce d’ouverture sous l’escalier ( comme une grotte ) qui nous permet d’apercevoir ” l’espace privatisé”. Fin du spectacle salle Jean Tardieu. Et le cocktail commence. A notre avis, vu les vêtements, ce doit être des sponsors ou une soirée banque. Pas grand monde. Des costards gris, des jupes du dimanche. Je dis:

—Regarde, là par l’ouverture de la grotte, regarde il y a tout ce qu’on a pas voulu être.

—Tu as raison.

On mesure notre chance mais aussi les moyens que l’on s’est donnés “pour éviter ça”. Le cocktail est un flop. Pas grand monde. De la bouffe, du gâchis. Les garçons commencent à remporter des trucs. Une fille vient me saluer, une amie de N.A. Sympa. Elle s’infiltre avec une dame dans la grotte privée et à moitié désertée.Puis je me dis , la fille avec elle je la connais. R. me dit , ben oui c’est Noelle Chatelet. Moi, rien lu. Bref on se retrouve dans le hall, R la salue et on commence à beaucoup rire car elles racontent s’être infiltrées ” dans la banque ” et on a eu en fait les mêmes sensations. Moi je lui dis que j’ai cru un moment qu’elle était la fausse Noelle Chatelet. Vraiment c’était drôle.

Tout le monde saute dans des taxis et roule.

Le chauffeur nous annonce le crash de l’avion.

Pourvu que….

“Mon pantalon est décousu…”

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Je rêve beaucoup et les bribes vont et viennent. Disparaissent. Sur mon vélo, c’est le meilleur endroit pour y repenser. Là.. Pfftt… Rien. Un hôtel à Londres, une chambre épouvantable, des affaires à transporter. Je les mettrai dans la voiture de mon père qui comme je le disais apparait d’avantage. Sais plus.

Hier soir vernissage mondain chez Pierre Bergé. Belle exposition Cocteau, simple. D.P a bien fait cela. Très beau dessin de Victor Hugo. Champagne. Je fais la connaissance d’une dame qui me dit: Buvons un café un jour. Elle me passe son adresse et en voyant son nom je lui demande si elle a quelque chose à voir avec le médecin du même nom. J’allais chez lui une fois par an, rue Saint-Guillaume dans la maison de verre de Pierre Chareau. J’y trouvais l’ensemble un peu étrange – j’avais 19 ans- et les Lurçat dégueu.

Et là, hier,  je parlais avec sa fille, c’est drôle, et petite fille des commanditaires de la fameuse maison de verre si j’ai bien compris. Papotage avec Francesca Isidori dont j’ai toujours aimé la voix sur France-Culture. On passe là des bons moments avec M.C et V. D. arrive. Moi je me sauve car aujourd’hui, j’ai eu cours. Pas grand monde bizarrement après les UC. Mais des étudiants sympas. On parle d’encyclopédie, de Borges et Babel, de Richter, … De l’anti-dandy Houellebecq ( titre de l’article du monde)

J’adore en sortant des Beaux-Arts être sur mon vélo et traverser la cour du Louvre. C’est trop beau.

R. à la crève.

Aucune nouvelle de J et W. Hum. Ca me glace.

Ca m’amuse les photos de ce type:

Ici manteau Balthus, photography by KATERINA JEBB

Le Tablier de Balthus copie

 Là mon sur-pantalon immense. Par modestie je mets l’image en plus petit.

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SOLEIL !

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Felix buhot ( ???)  faisant flamber un plaque de gravure

Je me suis réveillée quand un des deux singes est apparu derrière la fenêtre et a fait mine d’entrer. L’autre bizarrement était rose et c’est ce qui m’a intriguée. Ils étaient comme jumeaux. Mais ils étaient aussi des sortes de faux singes, des petit gorilles assez minces de 1, 60 m environ. ceci me rappelle évidemment la scène avec Nicole ou je porte un masque de gorille de farces et attrapes pour lui faire peur. En parlant de cela j’ai appelé E. Pour la transcription de ce qui est dit dans le film en vue de la traduction. Mais je pense qu’il faut d’abord que je réduise moi même le texte en fonction des images. Hum, ça va encore prendre un temps fou ce truc….Est ce que cela est dû à mon interrogation sur ce sujet, la gémellité, et les deux salles du Musée de Valenciennes qui sont je crois strictement identiques.

Bon aujourd’hui, préparation du sujet pour le deuxième semestre des Beaux-arts ( je l’ai en tête mais il faut le rédiger ) et le plus emmerdant les notes des UC qui ne sont pas communiquées à l’administration mais qui permettent aux étudiants de se situer par rapport à ce que je demande. Je me casse les pieds sans doute pour rien ou pour recevoir les mécontentements de ceux qui s’offusquent que des notes existent encore.

Moi je crois que la note est l’anti-hypocrisie et qu’il y en a marre de dire à tous que ” c’est bien”. Quand c’est insuffisant, c’est insuffisant et il n’y a pas à en faire une histoire à mon sens.Le coup des notes comme pratique réactionnaire est un vieux machin de baba à mon sens. C’est comme cet étudiant qui est néanmoins sympathique et me dit qu’il est différent.

—Différent?

—Oui différent des autres.

Je fulmine et lui dis que ce n’est pas son affaire. Qu’il n’a pas à s’occuper de cela. Qu’il n’a qu’à faire ce qu’il a à faire . C’est marrant comme vit toujours cette croyance qui dit que parce qu’on était un mauvais élève, qu’on a pas eu son bac, qu’on s’est fait virer, et bien c’est qu’on est génial. Ca m’énerve cette complaisance ridicule d’inspiration assez bourgeoise je trouve.Pour moi il y a une nette différence entre un rebelle et un branleur si on me passe l’expression. Bref.

Je vais m’emmerder à mettre des notes qui ne vont m’attirer que des ennuis!!!

Hihi.

Je viens, en buvant mon café de lire un article très intéressant sur Houellebecq et son apparence. l’anti Des Esseintes ( je n’ai pas mis de majuscule et le correcteur me propose “essence”!), l’anti-dandy. C’est super intéressant je trouve cette idée du dandysme à l’envers.de l’apparence évidemment comme stratégie de communication. oui cela on connait. mais de la laideur comme arme de guerre médiatique c’est ce qui m’intrigue da,s la lignée Fair is foul.

Autre domaine, celui de la fille qui se sert de mon travail comme dans un self-service. Elle avoue… l’avocat nous a fait parvenir un extrait de sa lettre. Quelle imbécile. Fabriquer des peintures à partir des miennes, voler mes images sur les sites et les renommer, voler les titres, changer les copyrights… Comment a t’elle pu penser passer au travers ? Et pourquoi l’a t’elle fait. Tout est faux dans ce que l’on trouve. De la formation, au numéro de Siret!!!

Dans son fb, elle mettait mes dessins pof, cash, direct. Je prends et c’esst à moi.

Elle va saigner car il n’est plus temps de pleurnicher et de demander mon indulgence.

J’ai rencontré Mark Brusse avant hier. Il est sympa ce type avec beaucoup de charme.

A l’instant et j’en ignore la raison je pense que Tapis m’a toujours emmerdée. Je trouve que ça vieillit très mal tous ces machins avec des croix des matières ( quelle fine description !!!!)

Bon allez je m’y colle car quand ce sera fait, ce sera fait….!)

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