ASSEMBLAGES

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Hier soir comme CR m’avait invitée je suis allée à la Fondation Vuitton pour la rencontre avec Lucinda Childs. les danses sont interprétées à nouveau par sa nièce Ruth. Je dois dire que l’arrivée by night à la fondation est vraiment quelque chose d’impressionnant. La nuit, les arbres et l’impression que l’on quitte la ville, puis au loin cette espèce de vaisseau transparent comme une méduse. Puis le bruit de l’eau et celle-ci qui roule sur une pente. Plus bas la salle de spectacle éclairée et l’on peut voir ce qui s’y passe. C’est extrêmement “classe” dirait-on.

Les solos étaient drôles et rigoureux. 50 ans après ça n’a pas bougé.

Retour. Truc à la télé nul, avec montagne ensanglantée et espèces mutantes dégueulasses. Je regarde un bon moment.

Sur les Docs: YESSSE

Avant la fondation, j’avais rendez-vous avec I. O à France-culture. J’ai parlé de ce que j’avais concernant Nicole Stéphane et je suis sortie avec une émission de 58 mn à fabriquer. Yep. Suis contente. Pierre Bergé m’avait précédé en râlant car il ne voulait pas passer le portique de sécurité.

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Vendredi matin la révélation. JE VEUX FAIRE PAREIL!!!!!

C.R m’emmène pour la visite presse au Musée Rodin. Je ne l’ai pas visité depuis lurette ( passage dans les jardins lors d’un colloque où j’étais invitée ), et adolescente y dessiner. J’arrive devant les assemblages que je ne connaissais pas ou avais oubliés???? Non on n’oublie pas ça.Hou…. Comme c’est génial, dans tout cet ensemble, collections d’antiques, bras, pieds, têtes… Corps plâtre , cire, pâte à modeler. Quelles merveilles. Epoustouflant.

J’observe du coin de l’oeil Madame Cantor mécène, dans son tailleur pied de poule-coq. je ris en pensant que c’est Rodin lui même qui aurait pu assembler son visage et qu’avec ce nom, on était pas loin de la ( classe) morte. Pourvu que jamais elle ne tombe là-dessus!

Hier soir belle exposition à Galliera. “Première exposition consacrée à la Comtesse Greffulhe qui a inspiré Marcel Proust et les plus grands couturiers de son époque.”

comtesse Greffulhe

Et puisqu’on en est aux expositions, celle du Louvre : Une brève histoire de l’avenir ( Attali ) si elle contient de très belles choses ( Mark Lombardi, casques, cartes, peintures etc….et le diary clouds de Rondinone que j’aime beaucoup), le propos m’ennuie par son simplisme. Et le truc le plus tragique au Louvre, c’est l’installation de Claude Lévêque. Ca fait de la peine -je l’aime plutot bien- tellement c’est indigent, sans reflexion; Déjà que le neon rouge dans la pyramide c’était pas une trouvaille mais là.Le néon ( à chacun son métier ) qui court le long des douves et les petits rideaux blancs qui s’agitent doucement, les chaises en plastoc blanc, comme renversées après un spectacles. Popopo!!!! Une bien merdique encore au Louvre pour terminer . Là on tape dans la pédagogie hideuse: De Hercule à Dark Vador ( moi je ne dis pas d’Hercule à Dark Vador ) .Total les gosses sont où? Devant les notices? Ben non. Devant Star wars.

J’ai invité hier soir Alice au Palais de T. Ce n’est pas très bon ( enfin , bon ) mais le personnel est agréable et A; avec ses emmerdements incessants était contente.

We transfer mouline . J’envoie à CR le film de Nicole sur Sarajevo.

Oulala ( After) Version 1

chat

Commissariat ce matin pour être entendue. Je n’ai même pas le courage d’en parler… Un voisin procédurier dans le midi qui alors que nous débarrassions son bazar encombrant m’accuse d’avoir détérioré un morceau de bois tout nase. Au commisariat c’était sympa parce qu’ils voient vite de quoi il s’agit. Mais quand même.

Conférence de Gisèle Vienne aux Beaux-arts. J’aime beaucoup ce que raconte la fille. Elle est intéressante, vivante et ses préoccupations me concernent. Mais je n’ai rien vu en vrai… Et ce que j’ai aperçu m’ennuie un peu. Mais sans doute faut il vivre ça en live.
Bon. Et ensuite? On va où? Je crois que je vais rentrer. Allez!. Si je rentre. Nan!!! Bon d’accord.
Ca c’est terminé dans une boite à garçons à regarder des strip et des belles bêtes se doucher derrière une vitre et dessiner des coeurs avec tout le monde a compris ( heu un fusain !!!!! ) et de la mousse. C’était très drôle avec T. et U. On était en forme.
NOTESRaymond Roussel rapporte de sa visite chez Camille Flammarion les biscuits en forme d’étoile confectionnés par l’astronome qui fut obsédé par le motif de l’étoile. On retrouve celui-ci sur les montants ouvragés de sa bibliothèque ou sur le parterre de sa tombe dans le jardin de Juvisy. Est-ce le biscuit étoilé qui relie, de manière spirite et logique, Hélène Smith et Raymond Roussel ? La Poussière de soleils semble se passer en effet dans le monde hindou décrit par Hélène Smith. Les pouvoirs du spiritisme rejoignent les jeux les plus formels de la littérature. « Il se pourrait qu’en dépit de cette apparence fragmentaire et décousue la continuité existât dans les secrètes retraites où s’élabore le roman martien. Ce que nous prenons pour des créations momentanées sans liaisons entre elles, ne serait alors que les points d’émergence, les éruptions, d’une nappe souterraine, consciente en soi quoique ignorée du Moi ordinaire, s’étendant d’une façon ininterrompue sous le niveau habituel de l’état de veille normal », écrit Théodore Flournoy.
Les biscuits d’Anne semblent nous lier définitivement à Camille Flammarion, a son observatoire et à la jeune femme phtisique qui lui offrit sa peau.
 « POLYMATHIE, s. f. (Belles-Lettres.) connoissance de plusieurs arts & sciences, grande & vaste étendue de connoissances différentes. Voyez Encyclopédie. »
Hélène Smith:
« modé tatinée cé ké mache radziré zé tarvini va nini ni triménêni ii cé zé seïmiré véiche i modé inée kévi bérimir m hed kévi machiri cé i triné ti éstotiné ni bazée animina i modé cé méï adzi ilinée i modé inée cé ké lé nazère ani — mirâ modé itatinée mirâ mirâ mirâ. taniré mis mèch me mirivé éziné brima ti tès tensée — azini dé améir mazi si somé iche nazina tranéï. »

Roger Caillois, Au cœur du fantastique:

« Une planche d’un traité d’escrime, une mine de sel, une chambre noire d’avant la photographie, la chasse aux martinets dans une ville italienne vers 1570 ou aux canards sauvages par des Chinois coiffés de demi-courges évidées, il n’est rien qui ne fournisse occasion à ce fantastique masqué de faire une entrée sournoise. »

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Fin de Roth ( Ca ne me passionne pas tout compte fait même si la lecture en est agréable. J’aime le personnage de Amy Bellette, et de son mari défunt ) Sinon le chant d’un écrivain vieillissant et incontinent. Du coup ( comme on dit ) je me tape ( sans vulgarité ) Les trois mousquetaires que je n’ai jamais ouvert!!! C’est le seul livre qu’avait lu mon père , avec Papillon.

Grand échiquier

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broderie

Hier je suis rentrée tard d’ARG, ayant enfin ( je crois ) terminé cette peinture de 8M X 3, 50M

On verra quand j’y retourne. bref. SMS avec Jean, M et V.

Clafoutis très bon. J’ai mal sur le côté: déchirure intercostale que je me suis faite en jouant horriblement mal il y a quelque jours ( le jour où il faisait si froid). Claquage en m’étirant pour me chauffer. Paf comme dans le mollet mais c’est plus douloureux quand on tousse par exemple. Après ces considérations médicales de femme vieillissant et grimaçant dès qu’elle fait un mouvement… En parlant de ça, hier en rentrant je trouve dans la rue et selon la tradition un type qui pisse entre deux voitures. je gueule bien sur en passant sur mon vélo mais le type ne veut pas en rester là. Donc, menton appuyé sur ma main, modèle penseur de Rodin à vélo, je l’attends.

—Va chercher ton keum qu’on s’explique

—Pardon? Vous savez, je pense que je peux traiter l’affaire moi-même. Je ne vais pas déranger tout le monde pour un enfant qui fait pipi. Vous avez?……… 12 ans?

Le garçon, qui est mignon d’ailleurs, métisse Viet et très en colère me dit furieux:

—j’ai 15 ans, j’ai pas 12 ans et j’ai un scoot. Toi tu a 30 ans tu es vieille et tu as un vélo!!!

Je trouve cela délicieux. Il est vraiment très sympathique.

A son copain je dis

—Il ne tient pas l’alcool ce joli bébé.

L’autre est fou de rage.

Dans l’ascenseur je souris encore.

Donc grand échiquier que j’avais oublié. C’était la messe à la maison Jacques Chancel. Mon père détestait ça et montait se coucher en râlant parce que nous, avec ma mère, on voulait TOUT voir. Je consomme peu la télé mais hier, je me suis dit que c’était possible le mélange des genres que Chancel avait introduit et qu’on pouvait aussi faire une télé sans Chevaliers du fiel et autres marrades déprimantes, vulgaires, glauques dans leur franchouillardise limite. Je l’ai déjà dit, mais se marrer partout et tout le temps c’est pénible. Les comiques me saoulent. Le niveau c’est blague et blague, de celles qu’on ne supporte pas.

Escapel / phil glass

J’ai fait le programme du deuxième semestre. Je suis contente.C’est réglé.

Je rattraperai Mardi après midi, Mercredi en morpho chez Valérie et dans les collections.

Je lis Didi Huberman, Atlas… J’avais commencé. Puis mis de côté. l’histoire des foies divinatoires m’interesse énormément tout ( rien à voir ) comme celle des silènes dont parle N. ordine

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foie e Piacenza

Et j’ai acheté Bergougnoux que je n’ai jamais lu. ce sont des entretiens: Exister par deux fois.

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détail 

Je recule le moment de préparation de Visions excessives. Ah oui dans la série que sont ils devenus, je me demandais en faisant une pause: Et James Brown… James Brown le peintre beau et élégant des années 80 .Je suis donc tombée sur une interview d’il y a deux ans. Oh lala. Terrible de prétention. Oups… Atroce. Il avait dejà à mon sens trop collaboré avec l’élégance et les mondanités…

on voit le résultat. Ne pas râter le début.

Je pense qu’il en a été de même pour J.C Blais. Adulé, exposé partout  et disparu des radars. Un étudiant ne sait pas qui est J.B pas plus que JCB.

Pour un étudiant, 1980 c’est la préhistoire. Ils ont raison.

Donc n’oublions pas cette phrase de Celine:

La postérité? C’est la polka des asticots…

Pelloux

pelloux

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/video/2015/01/08/charlie-hebdo-l-emotion-de-patrick-pelloux-urgentiste-et-chroniqueur_4551679_3236.html

Je viens de regarder ce document en buvant mon café. C’est terrible. Brr

Maintenant il faut continuer cette “union”. Ce n’est pas fini.

Je n’en reviens pas qu’il n’y ait eu aucun débordement, aucun incident. En regardant Netanyahu et ses gardes du corps, c’était crispant. Les mouvements des yeux des ces personnes en attitude d’extrême vigilance… Pendant la marche les gardes qui ont la main sur l’épaule de N. prêts à l’aplatir pour le protéger en cas de merde.

C’est bizarre c’esr ce matin que je ressens tout cela physiquement comme quand on a réalisé que l’on a perdu quelqu’un.

Aller travailler c’est le mieux.

Je découpe dans le monde la demi-page consacrée à Jouannais et son encyclopédie des guerres.

Préparer pour les beaux-arts la suite.

De quoi ai-je envie?

Hier ai regardé Salo. c’est merveilleux, terrible.

Et j’ai survolé Barbarella. Merde je croyais que c’était en Français. les images sont dingues. Marcel Marceau et Claude Dauphin, Jane Fonda. Quel truc. J’adore

LA BORGNOTTE note vente bibli zoummeroff

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http://www.pba-auctions.com/html/fiche.jsp?id=3906308&np=1&lng=fr&npp=1000&ordre=&aff=&r=

 

2 Pièces autographes signées “Fieschi”, Prison du Luxembourg 17 et 18 février 1836. 2 pages in-fol. (déchirées et recollées, qqs manques). Portraits annotés et commentés de Fieschi pour sa maîtresse, la veille de son exécution. 17 février 1836, portrait lithographié (par Maurin, lith. de Villain) de Nina Lassave, dite “la Borgnotte”, maîtresse de Fieschi, entouré d’inscriptions autographes signées: “Oui c’est ton portrait pour moi le plus doux souvenir que dans mon coeur doit toujour m’apartenir (…) je t’engage en mon absence, de faire professions de la vertu (…) rappel toi toujour de ton ami. Je tatend, dans les champ d’Elisé”, etc. 18 février 1836, portrait lithographié (par Van Giel, lith. de kaeppelin) de Fieschi, dédicacé en haut et en bas à Nina Lassave: “cet eccritture et le mien, moi je t’aime, et je t’aimerais toute ma vie, cet amittié est sans réserve, elle combat avecque la raison mais la raison l’emporteras”… On joint un fragment autographe, donné par son défenseur Me Chaix-d’Est-Ange.

Dietrich Fischer-Dieskau

Avec Winterreise… Avec Mankiewicz

C’est le jardin qui m’a apaisée. J’y suis rentrée comme ça ( en toute modestie) :

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Même si dans mon cas il n’y a aucune trace d’exotisme ou de plantes carnivores…

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J’ai eu l’impression d’une matière vivante, d’un espace vivant extrêmement doux et enveloppant. Bien plus beau dans son état d’abandon, que ce que je gardais comme souvenir.

Hier le brouillard s’est levé alors que nous brulions mes affaires petit à petit. Les dessins des beaux-arts, des pages et des pages, des feuilles et des feuilles d’efforts et de répétition. Parfois je souris car la sensation de cet acharnement et de cet échec me reviennent. Je revois la salle de dessin des beaux-arts et Mademoiselle Bouchez, âgée, petite, sa visière, ses clés. Qui fut-elle? Mystère. Autoritaire et encourageante. Comme j’ai rougi lors des premières présentations, quand la jambe dessinée était plus grande que tout et voulait sortir de la feuille. Bouffées de chaleur et de honte. Je souris à nouveau. Et mon exaspération à 15 ans d’avoir des modèles femmes nus et les hommes en sous -vêtements qui coupaient le corps en deux.

A vrai dire , je n’ai pas trop souffert de ces moments à l’intérieur de la maison. Son odeur désagréable certes, le peigne de mon père dans un étui de cuir que je porte à mes narines et qui sent cette lavande particulière.. Je le range dans le tiroir. Quoi d’autre? Des vêtements que j’avais déjà jetés. Tant mieux. Et ces immenses écailles de peinture sur les murs. C’est beau, c’est ce que je me dis. Je les touche . Elle sont vraiment des écailles animales . Rèches et cassantes, verdâtres.

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J’ai cherché sur les marches de l’escalier l’espèce de forme que je regardais et qui était pour moi un animal planqué là, répondant à un des motifs du tapis.

François m’a prêté son Canon 7D que j’expérimente là. C’est drôlement mieux que le caméra je crois , avec des objectifs que l’on peut changer. Je filme pas mal-je veux dire en quantité , et n’importe comment , à l’instinct. Dans un premier temps je me dis que je ne ferai rien et petit à petit je prends de la distancet ces espaces se transforment en scènes que je vois pour la première fois. Je dois à présent y retourner plusieurs jours pour affiner ces sensations. Puis il y aura l’évacuation des meubles. Puis le débarras . Enfin, les pièces vides.

Puis… La démolition est ce qui nous attend. J’en suis certaine.

Mais… Un sale moment à passer sans doute et à filmer. Et le jardin , ses générations de chats entérrés au fond, ses vestiges de pommiers, vignes, banc sous l’arbre… tout cela sera retourné comme une salade, mélangé brutalement…. Il y aura de la boue , des branches cassées, des pierres;

Ce sera hideux comme un chantier .

Spasfon+ un doliprane 1000 . Ouf… C’est passé.

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Oui, ce que je remarquais aussi lors des ces moments, c’est l’impression que la maison vous aspire… Et au croisement de votre image, ici et là, dans le couloir, dans la “grande salle ” et surtout dans la chambre des parents , la réelle constatation que c’est mon père qui apparait. C’est je dois dire assez désagréable. J’ai alors-c’est sans doute ridicule-l’impression d’avoir le visage plus rond, d’être plus âgée. Sais pas. Mais ensuite, de retour chez M. je me suis inspectée. Sensation qui ne m’a quittée depuis, de lourdeur physique. Et réalité au tennis de déplacement rapide, sauts, hop hop rien n’a changé.

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Hum… Faudra que je réfléchisse. Mot de J. qui est la première personne à analyser l’émission avec ES.

Demain Marseille!!!!!!!

ROUSSEL-ETOILE NOTES

http://www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=485

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Lot | Sotheby’s

Petit gâteau sec en forme d’étoile à cinq branches, placé dans une boîte d’argent spécialement fabriquée selon sa forme, avec un couvercle de cristal, l’habitacle ainsi constitué fermant par un minuscule cadenas. À l’anneau de suspension situé à l’extrémité d’une branche est attachée une pièce de peau de vélin sur laquelle est inscrit à la plume et encre noire : « Étoile provenant d’un déjeuner que j’ai fait le Dimanche 29 Juillet 1923 à l’Observatoire de Juvisy chez Camille Flammarion qui présidait. Raymond Roussel. »
Le gâteau est brisé…/…

Michel Leiris évoque également cet objet, à plusieurs reprises, dans ses écrits sur Roussel.
De même, Annie Le Brun qui fait un rapprochement entre la fameuse madeleine de Proust et ce « gâteau étoilé » [Annie Le Brun, Vingt mille lieux sous les mots, Raymond Roussel, J.-J. Pauvert / Fayard, 1995, p. 341 et 342].

 

C’est quand même magnifique cette étoile.

J’ai finalement appelé la photo: Le traité des miracles

Cours de tennis à 10h puis à 13h30 RV avec E.

Dans le restaurant Japonais ( très bon, spécialisé en anguilles, 272 rue Saint Honoré), il y a deux hommes face à face. Je vois le dos de l’un d’eux qui cache le premier.Je ne remarque rien tout d’abord, ( j’entends parler de cardiologue… de dos… )puis  du dos que j’ai devant les yeux s’échappent des bras, une tête. L’homme en face ne peut retenir ni contrôler ses gestes. C’est terrible. Même sourire ne se contrôle pas. Personne ne regarde. On entend des coups saccadés parfois, comme une accélération du mouvement , un énervement. Je n’arrive plus à  écouter E. Je lui raconte ce que je vois. C’est terrible. Je me demande comment il se levera. Curieusement , c’est plus supportable. Sauf que ces mouvements sont d’avantage ceux d’un danseur. Mis à part évidemment cette angoise à voir cette maladie que j’ignore, c’est très beau. Poétique dirais-je ( et je suis économe de ce mot )

Hou lala… Vivons…

Uniqlo

travail maison ( Roussel, Duchamp, rituel de toulon, tonsure)

ES au telephone

Je veux repartir mais pas vraiment, mais si.

blanc&demilly

Blanc et Demilly

Je tombe par hasard sur cette phrase de R.de septembre 2012.

“R a prit son scoot, est rentré, dans sa grotte se cacher, entre l’envie de commettre un attentat et celui de s’exiler chez les Papous, se faire une soupe chinoise et lire Balzac !!!”

Un an après, ou il fait la tête ou c’est sa saison des grottes/

Je ne sais pas par où commencer. Déjà tout est déchargé. Ce n’est pas mal. La voiture était archi-pleine. Dans la rue, un nouveau salon de massage ( de quel type??? hum ), et un nouveau restaurant ” Privé de dessert” qui remplace un indien qui a dû faire 10 clients  en 15 ans. Sinon… Heu … Heu. La Maison des Artistes est la même et je dois bel et bien de l’argent. Zut. La fille était sympa.

Internet déraille un peu , j’ai l’impression.

Je réfléchis à l’exposition en regardant l’espèce de cagoule que V. m’a offerte.

Elle est vraiment bizarre. Puis je repense à ça: Et alors là, je souffre!!!

vue velo

Ca c’était , heu heu au col du Barracuchet où j’étais allée par les bois et les flaques, râlant ( moi râler qui a dit cela? ) quand je constatais qu’on avait “arrangé” les chemins: Où est l’énoooorme flaque que j’adorais? Et pourquoi ont-ils mis des cailloux là? Pour les forestiers c’est certain. Mais MOI…??? MOI et mon VTT aussi leste qu’un tracteur. C’est vrai, bazar, que ça monte par là! Mais l’honneur est sauf puisque avec P. on a grimpé depuis Montbrison jusqu’en haut en vélo de route cette fois ci.. J’appréhendais gravement. J’aimerais avoir un super canon de VTT et de route. Ceci étant dit , j’ai vu des images des championnats du monde de VTT… Ca fait peur dans les descentes…

Dans le midi, comme tout avait mal commencé, au début je n’ai pas lu. Impossible de me concentrer sur un demi Tintin. Si, pour me changer les idées et m’accrocher à quelque chose j’ai commencé à traduire un bouquin en Anglais , la bio de mon chéri Horace de Vere Cole. Mais j’ai usé le dictionnaire en deux jours. La flemme et le découragement sont arrivés: décidément non, je ne parle pas assez bien Anglais et je suis certaine que mes amis qui lisent des machins pas possible que je ne comprendrais même pas en Français , trichent!!!!

Je me suis rabattue lâchement sur le seul auteur qui ne demande aucun effort et vous emmène direct dans la brume, sous la pluie qui mouille, dans la gadoue, près d’un canal, ou dans une salle d’attente qui sent le tabac froid. Vous avez reconnu Siménon. Je les lis et les oublie sur le champ mais c’est une sensation délicieuse que cette lecture, le sentiment d’être bien à l’abri et de regarder se débattre des gens qui feignent, qui mentent… Les regarder remonter leur col de pardessus, pousser du bout d’une canne un papier, déboucher une bouteille près d’un feu dans la maison du Docteur de X… minuscule village Français, ou toussoter

Comme tout est allé mieux, j’ai fichu la paix à Ouimaisnon, comme l’appelait le petit Noah.

Il a plu cet été en juillet, tu peux le croire. Je ne m’étais pas aperçue, c’est U. qui me l’a dit,que je disais 1àà fois par jour” tu peux le croire”. Sans doute faut il ajouter un ton courroucé!

Alors j’ai mailé au secours à  A. à qui j’obéis les yeux fermé quand à ma demande elle m’envoie des listes de livres. Cette fois-ci: Sept contes Gothiques de Karen Blixen, Mémoires de ma vie morte ( j’adore ce titre) de George Moore, Martin Chuzzlewit de Dickens… quoi encore… L’Excursion des jeunes filles qui ne sont plus… ( Hop je le commande ) . J’ai un plaisir délicieux à commander depuis mon seul outil net, l’iPhone-le vieux , et sur Price des livres d’occasion , puis entendre la petite camionnette du facteur. Découvrir des paquets plus ou moins soignés, souvent plus d’ailleurs avec des timbres et une belle écriture, partis de petites villes…

Je n’ai pas lu tout cela. J’avais acheté sur PM un livre étrange que j’ai beaucoup aimé: Confessions du pêcheur Justifié de James Hogg avec une préface de Gide ( Pourquoi … Où ai-je trouvé ça??? Qui en parlait? Mystère, sais plus… )

Ah oui j’ai lu un bouquin pas fameux, sur les mariages Victoriens et ainsi regardé comment vivaient Dickens, Carlyle, Ruskin, George Eliot et Stuart Mill. avec leur dames ou hommes.

Ce qui n’est pas mal c’est la construction du bouquin avec “les” Carlyle ( Ça m’énerve quand on dit ” viens diner il y aura “les” Machins”) donc Jane et Thomas , qui commencent chaque chapitre.

Oups, elle est moche, elle me fait peur.

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Revenant du Parc Monceau où j’ai encore aspiré avec délices les pins et sapins ( les plus odorants se trouvent à 3/4 de tour quand on commence par la droite, j’avais envie d’une image de forêt et je trouve dans ma chère NYPL, Cette image qui n’a rien à voir mais retient mon attention.

Car au lieu de voir ce cavalier devant les ruines (Ruins of old Spanish-Indian church)

Ruins of old Spanish-Indian church

je vois ça… Un cavalier devant une forme.

On est bien avancés!

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“LE CONFORT INTELLECTUEL”

Reçu Le Bréviaire de la Bêtise, le confort Intellectuel, Cynismes, et j’sais pas quoi.

L’image de Staline , statue de bronze déboulonnée en Géorgie me fait penser à Adel Abdessemed. Dès que j’ai vu ce machin sans échelle ( c’est lourd  et grand mais ce n’est pas monumental ) j’ai pensé au parc près de Budapest, le Memento parc.

Pas vu l’exposition.

Puis  fiche du film Despues de Lucia, que j’ai aimé même si je l’ai trouvé très lent. C’est ce qui fait sa force sans doute.

Pratiquement fini le grand transparent 4.

Je lis des critiques des grandes expositions  et je ris. Je ris à la remarque de Dagen qui dit qu’il ne manque que l’arrosage automatique dans l’expo d’Orsay , dernière salle.

Ce matin lever 7h pour tennis à Saint-Denis. Lamentable. Pauvre F. J’ai honte!!!

Je lis je ne sais où , et cela m’intéresse, la difficulté des Français à représenter les fantômes.  “Les scènes de la statue du commandeur ( joué par un acteur de haute taille ) ne sont sont guère plus réussies mais rares sont les metteur en scène Français qui savent comment affronter les problèmes de revenants.”René Solis

Oui représenter les fantômes en évitant l’imagerie traditionnelle du suaire blanc, du voile , du flou, ou du caricatural n’est pas une mince affaire. Le piano qui joue seul, l’ampoule électrique qui claque, la porte aussi, les escaliers sans fin…

Moi je pense que c’est Don Juan et Sganarelle qui voient cette figure, mais pas le public. C’est toujours un peu ridicule cet uomo di sasso. 

West/ Inkeepers

Il Convitato di Pietra e detti

La Statua
Don Giovanni, a cenar teco
M’invitasti e son venuto!
Don Giovanni
Non l’avrei giammai creduto;
Ma farò quel che potrò.
Leporello, un altra cena
Fa che subito si porti!
Leporello (facendo capolino di sotto alla tavola)
Ah padron! Siam tutti morti.
Don Giovanni (tirandolo fuori)
Vanne dico!
La Statua (a Leporello che è in atto di parlare)
Ferma un po’!
Non si pasce di cibo mortale
chi si pasce di cibo celeste;
Altra cure più gravi di queste,
Altra brama quaggiù mi guidò!Etc///

NOTES/Jack Mytton

“Mais il faudrait citer aussi le calculateur prodige Jeremiah Buxton. On le mena un jour voir Richard III.

Quand on lui demanda si la pièce lui avait plu, il donna le nombre de mots prononcé par les acteurs et le nombre de pas qu’avaient faits les danseurs”

Mad Jack Mytton, le squire du 18ème siècle, possédait 60 chats et habillait chacun d’eux d’une livrée différente, correspondant à sa race.

( He is reputed to have kept 2,000 dogs and more than 60 finely-costumed cats.)

Sir Stukeley passa son temps à construire chez lui des demi-lunes, parapets, remparts, échauguettes, fortins et autres tours de guet. Il fut, dit-on, le modèle de l’Oncle Toby dans le Tristram Shandy de Sterne.

princess Caraboo hoax

A NARRATIVE OF A SINGULAR IMPOSITION,

PRACTISED UPON THE BENEVOLENCE OF A LADY

RESIDING IN THE VICINITY OF THE CITY OF BRISTOL,

By a Young Woman

OF THE NAME OF

MARY WILLCOCKS, alias BAKER, alias BAKERSTENDHT, alias

CARABOO, PRINCESS OF JAVASU.

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“je me demande si les légendes ne sont pas souvent absolument fabriquées” 1969

#1Jean Renoir – Parle De Son Art – YouTube

“J’en arrive à me demander si son intelligence-cette faculté dévastatrice- c’est terrible l’intelligence… on ne fait que des bêtises avec l’intelligence… Je me demande si notre intelligence ne nous pousse pas vers le laid”

Scanneur scanné/ reflexions sur le ridicule

Je poursuis quand j’y pense ma collection de scanneurs piègés par leur machine avec au bout de l’index un truc en caoutchouc

Hier soir délicieux moment à beaucoup rire chez E. et V. Le grand G.G était là et ponctuait ses phrases comme à l’accoutumée- c’est naturel- d’une sorte de cri d’animal préhistorique désopilant.

Remontée à vélo. Récupère A.et C. dans le coin où ils finissent leur pizza. Ce matin petit déjeuner ensemble. Puis je ne bouge pas et travaill pour Angers. Regarde à nouveau les films de Fischli et Weiss qui me font rire. ( the point of least resistance)

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CHAPELLES/ Le jour où j’ai inventé le Pape et tous les Saints

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Une chapelle.

Celle de Moric était évidente. 

Notre-DAme des Fleurs

Petite, ornementée simplement.

Une cloche,  des Saints de bois, l’autel aux motifs «Croix de Malte» , une armoire penchée.

Une chapelle en pleine nature et près d’une ferme. On se perd un peu pour la trouver. Et tout à coup la voilà, porte rouge sur herbe verte.

Une première réflexion s’impose: Que faire dans une chapelle? L’utiliser comme un lieu d’exposition parmi tant d’autres?

Ou doit on se poser la question de son intrusion dans un lieu de foi?

Oui.

J’ai commencé à chercher, à m’approcher en regardant le peu de photos que j’avais prises.

Puis elle a pris toutes la place, elle, Sainte-Emerentienne dont je n’avais jamais entendu parler.

Elle lapidée sur le tombeau de Sainte-Agnes sa soeur de lait.

Elle, baptisée dans son propre sang, là en bois peint tenant ses entrailles dans ses mains.

A ses côtés Saint-Antoine désarmant de simplicité.

Puis Saint Corentin dans sa niche de bois

J’ai fait fabriquer les deux niches. ( N°22 ) Sans ornementation et à ma taille car je voulais m’y photographier sans utiliser le système d’incrustation.

Je voulais “interpréter ” la Sainte dans un costume réalisé spécialement ( N° 28 ) . Une sorte d’aube blanche qui ,sans que j’en aie conscience était la réplique exacte d’une photo déjà ancienne de mon frère ainé communiant ( N°26 )

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Je ne suis pas croyante.

Les idées s’enchainent comme pour un montage: Notre -Dame des Fleurs/ Jean Genet/ Sainte Emerentienne bleue et or puis Saint Antoine debout comme dans un cercueil dressé, puis Saint Corentin. Le poisson.La mitre /La crosse. Fabriquer une mitre en carton scotché.  (N° 10) Quels sont donc les différents types de mitres, Mitre Précieuse ( vitrine /dessin mitres) et qu’est ce qu’un manipule N°23Ajouter des ornements, perles en plastique ou en verre .En faire La Mitre Précieuse, l’Orfrayée, La Simple…. Y reproduire des fragments de “Danse des Morts” du XV eme siècle..” Even the Pope and the Emperor have to dance with death ” .. .

Au dessus des Saints les têtes de crocodiles.

Puis lire Voltaire: L’affaire du chevalier de La Barre de , accusé de profanation. Repenser à Blaise Cendrars et son Lotissement du ciel.  Plus précisément à Saint-Joseph de Copertino . Ses extases et élévations ( Cendrars le fait “voler” à l’envers. Il invente . C’est très drôle ).Le couvent de la Grotella.. La mitre face, la mitre dos. . Le XVIII eme siècle… Le château du divin Marquis.Le XVIIII eme siècle… Les convulsionnaires de Saint Médard.(… Il y a une convulsionnaire à qui de compte fait on a donné dans la nuit 3000 coups de poing…) Les miracles.

Apocalypse brassai

 

 

Apocalypse BrassaÏ

Les images d’une danse macabre, celle de la lance perçant le flanc: Eric Rohmer deux fois cité/ Perceval le Gallois et La collectionneuse. 

Les etoiles, l’architecture en étoile, le Chateau étoilé, Marcel Duchamp.

La tonsure. Recevoir la tonsure. Filmer une tonsure inspirée de la photo de Man Ray 1919

Hoardind / Notes

Hoarding is the excessive collection and retention of newspapers, trash, unopened sale items, clothing, paper, rotting food and even cats. Conditions in the home of a hoarder can become so extreme that all available space from floor to ceiling may be occupied and the day-to-day activities of the home’s occupants are impeded.

Hoarders become emotionally attached to everything. They are unable to distinguish trash from treasures. Hoarding “feels right” to the hoarder, in spite of health and safety consequences.

Hoarding does not recognize race, gender, nationality, level of education or socio-economic bracket. While more prevalent in older adults, hoarding is estimated to affect 350 households per 100,000 people. Based on that estimate, Fairfax County, with a population of over one million, could have as many as 3,500 cases of hoarding.

Animal Hoarding 

While less prevalent, animal hoarding poses a serious health threat to the resident, the community and the animals being kept.

Animal overpopulation in a home leads to unhealthy waste accumulation, starvation, disease and animal death. Decomposing remains also adds to the unhealthy environment.

Typically, an animal hoarder is unaware of the filth and odor actually present in and around the home, and insists the animals are being cared for appropriately.

Signs of Hoarding

Hoarding is not limited to any age, race, gender or nationality. Hoarding behavior can begin early in life but is more prevalent in older adults. Hoarders can be of any educational or socio-economic level. They are unaware that their living circumstances pose a danger to themselves and to others. They are unable to change unsafe conditions on their own.

  • Extreme collection and storage of items in the home and in the yard.
  • Accumulation of combustible materials (newspapers, magazines and rubbish).
  • Blocked exits (doors/windows).
  • Narrow pathways in the home.
  • Rat and/or insect infestations.
  • Rotting food and/or used food containers.
  • Human and/or animal waste.
  • Long-term neglect of home maintenance.
  • Non-working utilities, such as heat, running water, sewer and refrigeration.

 

Homer and…./ Notes

Streetscapes/128th St. and Fifth Ave., Former Site of the Harlem House Where the Collyer Brothers Kept All That Stuff; Wondering Whether a Park Should Keep Its Name

By CHRISTOPHER GRAY
Published: June 23, 2002

WHAT did the Collyer brothers ever do for Harlem? That’s the question asked by the Harlem Fifth Avenue Block Association, which seeks to rename the tiny park at the northwest corner of 128th and Fifth Avenue. The group would like to see plaques go up with the legend Reading Tree Park, but, for the near term at least, the park will continue to memorialize Homer and Langley Collyer, two of New York’s most reclusive hermits.

Harlem began as a small village in the 1840′s but by 1879 — when the developer George J. Hamilton built his row of five row houses at the northwest corner of Fifth Avenue and 128th Street — it was almost fully built up. Hamilton’s architect was George B. Pelham, who had been born in England but came to New York in 1871. Pelham’s houses, built for $12,000 each, were typical neo-Grec-style buildings of the period, with the customary high stoop. Hamilton occupied the corner house, 2078 Fifth Avenue.

In 1909, the Hamilton family sold the house to Susie G. Collyer. The 1912 city directory lists her in the house with her husband, Herman L. Collyer, and their sons, Homer, born in 1881, a lawyer, and Langley, born in 1883, a musician.

In 1923, Dr. Collyer died, followed by his wife in 1929. Later press accounts indicate that the gas and electricity were cut off around that time, apparently with the sons’ consent.

In 1938, Helen Worden, a reporter for The New York World-Telegram, interviewed Langley Collyer, who told her: ”We’ve no telephone, and we’ve stopped opening our mail. You can’t imagine how free we feel.” Worden, who subsequently wrote about the Collyer brothers (using the name Helen Worden Erskine) in her 1954 book ”Out of This World,” became interested in the Collyers because they had become known as hermits.