GRR les châssis

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Je viens enfin de me débarrasser des chassis que j’ai utilisés aux beaux-arts . Comme je les portais dans la rue à Arg, une personne envoyée du ciel (…) m’a demandé si je jetais tout ça. Jeter … Non, mettre à disposition , oui. L’idée que cela va servir à des malades mentaux me réjouit.

J’ai déjà dit que je déteste l’idée du châssis. Comme réalité et comme métaphore. Ainsi ce document des année 1970 de Almeida, me déplait aussi. La peinture, le châssis,blabla. J’ai fait quelques tentatives avant la  » fermeture définitive ». On verra plus tard.

Puis j’ai empilé mes croutes me disant que je pourrais un jour y découper des formes.

almeida chassis

Hier big journée aux Beaux-arts avec Jonathan dont la présence rend bien plus facile l’examen des travaux. Je suis plutôt contente. 3 ou 4 UC non données / Simplement un manque de travail. Quelques pleurs ( oui mais ), quelques travaux impressionnants.

Travail toute la journée pour trouver l’orientation de l’expo. Puis RV avec C. pour en parler.

Ce matin RV avec P à la MR

Pluie

Dans le genre mes poils se hérissent, ceci aux soirées nomades:

Vendredi 5 février de 16hà 22h Daido Moriyama

A la carte ( printing show )

Une performance ephémére et participative où chacun sélectionne 40 images parmi le 60 proposées par DM et en définit l’ordre afin de créer son propre exemplaire du livre.

Les lives sont imprimés et reliés sur place puis signés par l’artiste.

Reservation obligatoire, tarif unique 60 euros 

AHAHAHAHAHAHHAHA!!!!!!!!

Le tas de famille

(Pendant extraction de films)

De retour de la maison de la radio, puis de la boutique « Makillages » ( j’adore cet endroit plein de paillettes et de faux cils) Ils doivent se demander si je suis directeur d’un cabaret, ou encore si je suis la tenancière d’une boite de travesti ou encore si c’est pour mon usage personnel)

J’ai dû en acheter 20 boites ( des 09 et des 109 )

—Blanc ça n’existe pas?

D’un oeil complice:

— Si, si . Et même que lorsque vous êtes dans la lumière …. Ils sont fluo. Je vais vous en chercher , une merveille…

Tic tic tic il descend ( l’autre monsieur venait d’emprunter le même chemin pour des paillettes vieil or que je lui demandais )

J’aimerais passer une journée dans ce magasin, voir ce qui s’y passe, qui sont les clients.

En parlant de de ça, coup de téléphone de Michou qui veut que l’on vienne boire un verre. On doit le faire depuis longtemps;

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C’est pénible ces extractions. On ne peut rien faire d’autre. Tout est ralenti.

plus tard..

Et voilà le tas de famille

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AFTER WORK ( pas mis le nez dehors ) & BEFORE T.V , Katherine Dreier

Du blog Anonyme

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ARTIST AND COLLECTOR KATHERINE DREIER JOINED MARCEL DUCHAMP and Man Ray in 1920 to found the Société Anonyme,

an organization designed to support and generate awareness of modernist art; the group’s name, a French phrase meaning “incorporated,

” highlighted the fact that the organization was not allied with any particular artistic school.

The Société Anonyme promoted new artists by arranging exhibitions to introduce audiences to their work

and develop their reputations among galleries and collectors.

Critics praised the Société Anonyme for its commitment to new artists and its inclusion of their work in exhibits and catalogs. Between 1920 and 1940 they held 80 exhibitions showing mostly abstract art.

Katherine Dreier played an essential role in generating American interest in and acceptance of modern art.
She ran the Société Anonyme’s small gallery, curated exhibitions, and wrote essays and gave lectures in support of modern art.
Dreier was also an accomplished painter—two of her paintings hung in the legendary Armory Show of 1913.
The Katherine S. Dreier Papers / Société Anonyme Archive documents the life of Katherine S. Dreier and the activities of the Société Anonyme.
The collection is part of the amazing Beinecke Library at Yale University.
The collection consists of correspondence; manuscripts and notes for articles, books, fiction, and lectures;
clippings; brochures; programs; press releases;
advertisements; tax records; photographs and artwork; meeting minutes; and ephemera and printed material.
The papers span the years 1818 to 1952, but the bulk of the material is from 1920 to 1951.
Currently, only a portion of the Katherine S. Dreier Papers / Société Anonyme Archive is available in digital form.

Dimanche, les lunettes à larmes donnent l'alarme

C. est partie se promener avec un ami et ça lui fera du bien, lui changera les idées. Je lui ai offert des jumelles à larmes.


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Tuileries, traverser la Seine, Saint-Germain, La Hune et un thé au Flore, à la table de Cossery, dixit R. On observe un type imbu de lui-même. C’est un régal.

R. me raconte des histoires puis nous passons place Furstenberg et rentrons.

Je me promène

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Le Dimanche j'aime bien regarder des images

Je pense à l’instant que je n’ai toujours pas envoyé les dessins promis.

Hier visite d’A.B qui m’offre une plaque de délicieux chocolat et un livre d’Edward Gorey.

Très bons moments passés à discuter de tapis volants, vies et famille Bronté.

Je parle plus volontiers de mon travail.

Ce matin je fais une tentative Jean Daive et en envoie la photo à C.A. Donc l’émission portait sur une expo à Nice. Mais quel que soit le sujet , JD rend tout absolument pénible.

Vendredi après A. je file à Chardon-Lagache visiter D.H qui vient de se faire opérer. Elle me dit que je suis et serai sa seule visite car ses amis n’aiment pas les hopitaux, les cliniques…. Et moi j’aime ça?

Ca me sidère ce genre d’attitude.

Chardon-Lagache et à perpete et je déteste ce quartier. Soudain je me suis aperçue que je passais devant Sainte-ërrine où Nicole avait été hospitalisée. Pincement au coeur.

Dans la chambre nous rions et jacassons. La douleur n’est pas encore arrivée.

Chocolat et biscuits. Je quitte la chambre à 20 h et arrive à la maison à 21h10! car je me trompe à la boucle maudite vers Boulogne, ressors du métro, marche jusqu’à Mirabeau et reprend un métro en repassant par la case départ. Récupère mon vélo à Havre et pédale jusqu’à la maison. croise Ali devant « chez Moune ». Petite conversation jusqu’à la place où nous nous quittons.

J’arrive crevée et mange une gambas géante délicieuse avec de la Mayonnaise.

Hier, Samedi, pas mis un oeil dehors malgré ce beau temps.

Ce matin , C. et moi sommes à parler sur le balcon quand nous apercevons un groupe d’homme qui traverse la rue. L’un des hommes porte sous le bras une poupée gonflable gonflée

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J’ajoute deux liens à la catégorie blog:

Mon costume LOWCOAST de RobinHood

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Accessoire principal du costume de Robin: La branche de tomate qui évoque tout à la fois la plume et les forêts/ courtesy Nobody

Après avoir travaillé à A., où je me sens bien ces temps-ci ( peindre enfin dessiner au feutre blanc, écouter la radio d’une oreille, prendre des notes , chercher une image dans un vrai livre qui existe-ce qui ne m’arrive plus tellement depuis Bibliodyssey et tous les liens vers les fonds numérisés…

Bref. Repasser à la maison et filer au JdeP pour la conférence de Claude Arnaud sur Robert Franck.

Il est souriant derrière la petite table- en tee-shirt mauve et semble étouffer devant ses notes.

Extraits de films. C’est vivant , sans pose et intéressant. Ce qui était drôle à un moment c’est que l’extrait démarre et que C.A répond à ce qu’il croit être la voix du projectionniste.

A côté de lui, le jeune assistant Japonais, que je n’arriverai pas à décrire. Une expression incroyable de vide parfois mais pas un vide idiot. Un retrait plutôt, une réserve. Je ne sais pas. Je dirais qu’il est plat, enfin qu’il a un visage plat.

Dans le hall je suis contente et étonnée que ce Monsieur que DH me présente soit E.C

Nicole m’en parlait si souvent. Ce qui est drôle c’est qu’il ressemble , par son sourire entr’autres à notre médecin Jean-Charles.

On dine avec C. dans la cuisine, puis je regarde un film épouvantablement mauvais avec des bons acteurs. R. m’znnonce que pendant ce temps Lost in la Mancha passe sur Arte. C’est incroyable ce fiasco -je découvre le mot italien sfiga. Rochefort hissé sur le cheval, les investisseurs en groupe, les assurances….

J’ai reçu Ciao Federico. Mais ce matin je n’ai RIEN fait.

Si, CD m’a appelée car je cherche le fameux  » cristal » , sorte de plastique transparent. J’ai appelé une boite qui en fabrique et leur ai demndé des échantillons, mais la fille a bien vu que je n’en commanderai pas 10 palettes. Parfois cependant, « le coup de l’artiste » dans un domaine différent ( genre vendeur de grues) marche impec. Les gens se plent en 9 pour vous aider.Là, la fille est comme le mec du ministère, elle ne sait pas à qui elle à a faire!!!!!

Je voudrais aller à Madrid Deux jours pour voir La Sombra. Oui j’ai vraiment envie. Seule, premier jour Sombra, le soir un truc au théatre, deuxième jour re-sombra a et un tour au Prado. Pas mal non?

A voir

Disapointed

Une photo souriante d’une dame . Je l’enlève parce qu’elle abîme tout avec sa mise en plis…
Zut alors, c’est Betty BoopI
Ce qui est bien dans le numero 3: More pep de 1936, c’est l’intrusion des images de la réalité, défilé voitures etc.
Et ce qui est bien en général c’est Cab Calloway ( ou Armstrong , mais j’adore Cab ) et sa formation qui entre dans le film et font danser les personnages
internet Archive: Details: Betty Boop Cartoons
rideau theatre BB.tiff

robe Betty.tiff

COLOMBAIONI

En cherchant des informations sur les Colombaioni ( les nuis de Cabiria etc…), Alberto et Carlo, j’apprends qu’ils sont morts tous les deux.

Alberto en jouant au tennis je crois et Carlo, en Mai dernier. Ils disaient Mistero Magia et ça me faisait beaucoup rire.

Je ne savais pas qu’ils étaient proches de Fellini quand on était sur le même bateau -je ne sais plus en quelle année.

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Mistero, magia


J’ignore l’auteur de la photo

Bon, maintenant, je peux passer à autre chose.Fellini, au lit!

Ce matin j’ai reçu un mail de Roberta. Efisio répondait enfin!

Il raconte un histoire drôle à propos de Balthus et fFellini. Je l’ai mise dans le texte: Mistero, magia

LE TRIPLE MENTON DE GITON

Ca y est . Je crois que j’ai trouvé comment écrire ce texte sur Fellini. Il ne s’agit pas de répéter les sempiternels poncifs. De toutes les façons tout a été dit . J’appelle A. pour lui demander comment s’appelait l’autre cameriere de J.L. Il y avait Luigi et … Benedetto. Benedetto, plus réservé, plus sévère.

Luigi, je l’ai revu il y a 3 ans pour les 80 ans d’Efisio.

Je la rappelle encore pour savoir si elle se souvient du Volturno

En trouvant le Volturno ouvert en 1920 ,et une petite notice là , je passe là .

C’est quelque chose.

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flickr/galerie de Superbomba


Bref, je suis presque certaine d’y être allée au Volturno, cinema « à l’ancienne » avec attractions et strip-tease. Ca fumait là dedans et ça parlait. J’adorais ça.

Ca hurlait en Romain dès qu’une fille apparaissait.

Parfois je me demande si on me l’a raconté ou si j’y étais.

Il y avait aussi l’Alhambra Giovanelli ou quelque chose comme ça. J. doit me raconter car il alait lui aussi. Ca faisait partie des curiosités Romaines…

Mail qui arrive. J’éclate de rire:

« Bonjour et merci pour les photos mais malheureusement, je ne sais pas ce qui s’est passé sur mon ordinateur mais ce pauvre Giton a un triple menton. »

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« Le pince sansririsme » Finkelkraut en ce moment. Le pince-sansririsme, c’est formidable! le pince-sansririsme de France-Culture…

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Donc avec A. on a reparlé de notre virée au Panthéon, en pyjama nous étions et peinturlurées. Ce qui était drôle c’est que personne ne nous regardait. On en rit encore. Et puis i y avait la strega, cette grande bonne femme terrifiante, tout en noir et qui vendait des roses: « Le belle rose…. »

Et si on faisait une réflexion, si on riait on se prenait sur la tête un coup . En fait, elle avait une petite boule de bois au bout d’une lanière et la lançait à qui le méritait. C’était surprenant; c’est le moins qu’on puisse dire.!!!

Et puis le type avec des gants noirs , comme si ses mains pesaient une tonne, ses bras le long du corps, sans expression, à coté du bar . Il disait:

« Anna, la volpe humana, la renarde humaine… »

D’ailleurs souvent quand j’appelle A. je fais le numéro puis:

Pronto? La volpe humana? et je l’entends éclater de rire et s’étouffer.

Bagneux-les fleurs- blanches et F.

Enterrement de Berri.

Tout est organisé au mm.

Private


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Je ne savais pas que la complainte de Fantômas avait été diffusée sur radio Paris avec Artaud ( direction et Fantômas et Alejo Carpentier ( mise en onde ) musique de Kurt Weill 1933

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BETTY BOOP

Comme la gare Saint-Lazare est fermée suite à une agression de chauffeur, je rentre à la maison. Passe porter un dossier chez Cinéart. Pédale dans l’air devenu doux, passe demander à la Comédie Française s’ils ont trouvé mes lunettes. Traversée du Palais Royal où l’on s’enfonce dans le sol trempé.

Achète du poisson. C’est bien de dire au gens qu’il faut en manger mais ça coûte une fortune.

C. travaille sur son devoir à rendre demain, et moi… Je regarde Betty Boop. Il y a des scènes merveilleuse. L’intro avec Cab Calloway qui danse devant ses musiciens, le voyage aux enfers dans Snow White, je suis ravie au sens propre du terme. J’éprouve un grand ravissement devant ces formes qui se dissolvent, sautent, se reconstruisent. J’aimerais bien faire un film d’animation. Il faut que je me repenche sur la question.

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