Toc Toc ou la canne de Alain Baden

Wendy Toye, Trois meurtres (Three cases of murder), 1955.

Rêve

Pas du tout aimé le rêve de cette nuit . R. était vivant et il était parti sans donner de nouvelles. Je me suis aperçu qu’il y avait un tout petit papier collé au bout de mon téléphone. On y lisait: je rentre samedi. Mais c’etait très difficile à déchiffrer. Je me suis demandée si je devais l’appeler ou non. Ensuite j’étais dans un théâtre. On répétait une pièce pour le Festival d’Avignon et il y avait la aussi des amis de R.. Il y avait Jacques Weber. Je n’ai pas osé rentrer dans la salle de peur de croiser Piccoli.J’ai eu beaucoup de mal à sortir de ce rêve. Était-ce parce que R. m’avait quitté. Était-ce parce qu’il vivait avec quelqu’un d’autre, une étudiante à moi, en disant qu’une différence d’âge de 60 ans n’était pas grand-chose au fond. Ou était-ce parce que tout d’un coup dans ce rêve je le revoyais bien vivant face à moi, en chair et en os. J’avais envie de crier, de me battre. Lui ne bougeait pas. J’ai contenu ma rage et me suis levée….

Note/ MASQUE POE

Alors, invoquant le courage violent du désespoir, une foule de masques se précipita à la fois dans la chambre noire ; et, saisissant l’inconnu, qui se tenait, comme une grande statue, droit et immobile dans l’ombre de l’horloge  d’ébène, ils se sentirent suffoqués par une terreur sans nom, en voyant que sous le linceul et le masque cadavéreux qu’ils avaient empoigné avec une si violente énergie, ne logeait aucune forme humaine. On reconnut alors la présence de la Mort rouge.

Wendy Toye, Trois meurtres (Three cases of murder), 1955. Je n’ai pas vu le film. Les deux hommes regardent le tableau, sorte de grande demeure-croute au bout d’un chemin. Le tableau étrangement ( comme toute oeuvre-accessoire dans un film, il est assez médiocre et peu hypnotisant. Mais est- ce justement cette apparente banalité de l’image qui donne cet effet? Cet « ordinaire » ce « moche » ou sans intérêt permet sans doute des projections qu’un oeuvre ne permettrait pas. La peinture est un accessoire miroir qui nous absorbe. La peinture ne nous regarde pas au sens propre du terme, mais nous engloutit) Bref, le tableau semble exercer un pouvoir hypnotique et mystérieux. L’homme à la canne décrit ce qu’il voit, l’autre subit cette fascination. Il subit l’attrait du tableau transmis par Alain Badel. Il me semble qu’il est aussi question d’une lumière qui rendrait le tableau parfait. Il suffirait de rajouter une touche de peinture sur une des fenêtres. Ils se dirigent vers le tableau que l’on observe entre leurs deux épaules. Baden donne un coup de canne sur la porte et ç avait Toc Toc, comme une vraie porte. Puis… Je ne sais pas… On entre….

J’ai regardé avec intérêt les diagrammes de Pierce. C’est vraiment intéressant, intriguant. C’est de la pensée en dessins. C’est ce que j’essaie de faire comprendre aux étudiants au travers de cette proposition d’Abécédaire. Qu’un abécédaire, on peut faire un arrêt sur image de notre pensée, mais celle-ci bouge en permanence, comme des petits points qui s’électrisent, s’entrechoquent, se repoussent, s’aimantent. Un abécédaire peut s’entreprendre par le biais d’une liste. mais il faut l’abandonner au risque de tout figer et de classer sa pensée.


MORTE AU CINEMA

Je ris en repensant au message de N:

—Il reste un rôle de silhouette : Deux jours à la morgue et tu serais disséquée par Jean-Claude Drouot.

J’avoue que j’ai été tentée. Montpellier, Depardieu et la dissection!

rozsavolgyi.free.fr

Le terme de « morgue » provient du verbe « morguer » signifiant dévisager, regarder de haut. Il désignait les geôliers de la prison du Châtelet, chargés d’identifier les prisonniers dès leur arrivée, afin d’être certain de les reconnaître en cas de tentative d’évasion.

Il faut remonter à 1714 pour retrouver les origines de la morgue parisienne. En ce temps là, les corps ramassés dans la rue sont entassés dans les sous-sols de la prison du Grand Châtelet, la « basse-geôle ». On vient, une lanterne à la main, tenter d’identifier un mari, un fils, une femme. Au XIXe siècle, la morgue prend des allures beaucoup plus organisées, voire « spectaculaires ». En effet, après avoir siégé près du pont du Châtelet, la morgue s’installe sur l’île de la Cité, et les corps, préparés, sont exposés en vitrine, habillés de leurs propres vêtements. La population locale défile ainsi, la journée durant, afin de les observer à loisir et, par la même occasion, tenter une identification. C’est l’attraction du Tout-Paris, au point de figurer dans des guides de voyagistes étrangers! Cette technique est aussi favorable aux autorités qui ont bien souvent l’occasion d’arrêter les criminels revenus discrètement observer leurs « trophées ».

Pas le temps de parler de l’arracheur d’yeux

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de parler de l’arracheur d’yeux qui a sévi l’autre jour dans les couloirs du métro. C’était drôle de voir cette intention. Schlack, toi je t’arrache les yeux. Vite fait

Pas eu le temps d’envoyer à TL son ( beau ) texte

Pas eu le temps de parler vraiment à J du sien

Le temps de trouver les prix-fait du couronnement de la vierge de Enguerrand Quarton

Le temps de passer beaucoup de temps à Argenteuil. Sans radio. Sans téléphone.

De coudre des perles.

Allez

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PS le temps de jeter un oeil au numéro 700 des cahiers du cinéma , posé sur la table de la cuisine. CA a l’air très bien

 

dans les dossiers

Même pas le temps de faire autre chose.

J’avais passé du temps à un classement trop compliqué . En voyant sur l’écran de C. les petites vignettes je me suis dit que je devais faire la même chose, en classant par « séries » mot que je n’aime pas beaucoup. Une série????

Un série c’est un peu 10 images alors qu’on a compris largement avec 2…

Hier ce que j’ai vu au théâtre, n’est plus qu’un souvenir sucré. Mais le fou rire était difficile à contenir ( pour l’amour de Gérard Philipe )

1 quand on a entendu un gras ronflement

2 quand Julie lisait une revue comme si elle était , je ne sais pas où mais ailleurs.

Pourtant ça partait bien. la comédienne Sophie Artur est vraiment bien et aussi Bernard Alane et aussi Romain Apelbaum. Que reste t’il? Le pâle Raphael ( je ne sais pas ce qu’il chante ) et Emma de caunes.

Bon. L’idée est plutôt drôle. Mais c’est si bavard, avec tous les ingrédients d’un spectacle « frais » et » poétique ». Un ramassis de tout ce qu’on a vu , avec des bonnes idées cependant( le décor et les costumes bien

Mais ça parle et ça parle ( n’est pas Novarina qui veut !!! Même si je « novarise » assez peu car ça m’ennuie) et en plus la voix de ce pauvre Gerard Philipe qui n’en demandait pas tant. En prime celle de Louis de Funes.

Ca manquait de plantes vertes!!

Je ne sais même pas pourquoi j’en parle.

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Aujourd’hui soleil. Nuisibles

Mercredi soir dîner pour Galerie;

J’ai envie de respirer. De courir. Pas pour le moment.

Allez je m’y remets

Cinema des cinéastes /Lundi

Ah oui, ce que j’ai vu est qui m’a plu c’est un court métrage « Tremblay en France » de Vincent Vizioz avec Jamie Sives

Et aussi AGlaée de Ridi Rosenberg

Par contre le prix SACD à je ne sais quel film d’animation vieillot et moche. Ce que c’est pénible et ennuyeux l’animation quand ça s’y met….( Chronique du pont de Hefang Wei)

« Nuisibles » était largement supérieur, très court , et impressionnant (

Pas de saison « le déjeuner du 15 août »

Pranzo di ferragosto/ Gianni di Gregorio ( dans le coffret des DVD Cesarisables )

Je reste un peu sur ma faim. J’aime beaucoup le début, la lecture des 3 mousquetaires, et l’histoire qui est singulière.

J’aime bien ce film mélancolique, mais il y manque je ne sais quoi. C’est un peu… boiteux.

C’est probablement ce qui fait aussi son charme.

A la fin on a bu un paquet de bouteilles de vin blanc ( comme dans la nuit de l’iguane!!!)( et ce qui n’est pas pour me déplaire )

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J’ai comme l’impression que Gdi G a tourné des choses qu’il n’a pas gardées. Montage-dommage ????

Hum

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Vous serez notre guide

dans la ville splendide

et nous irons partout

nous visiterons tout




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Mon costume LOWCOAST de RobinHood

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Accessoire principal du costume de Robin: La branche de tomate qui évoque tout à la fois la plume et les forêts/ courtesy Nobody

Après avoir travaillé à A., où je me sens bien ces temps-ci ( peindre enfin dessiner au feutre blanc, écouter la radio d’une oreille, prendre des notes , chercher une image dans un vrai livre qui existe-ce qui ne m’arrive plus tellement depuis Bibliodyssey et tous les liens vers les fonds numérisés…

Bref. Repasser à la maison et filer au JdeP pour la conférence de Claude Arnaud sur Robert Franck.

Il est souriant derrière la petite table- en tee-shirt mauve et semble étouffer devant ses notes.

Extraits de films. C’est vivant , sans pose et intéressant. Ce qui était drôle à un moment c’est que l’extrait démarre et que C.A répond à ce qu’il croit être la voix du projectionniste.

A côté de lui, le jeune assistant Japonais, que je n’arriverai pas à décrire. Une expression incroyable de vide parfois mais pas un vide idiot. Un retrait plutôt, une réserve. Je ne sais pas. Je dirais qu’il est plat, enfin qu’il a un visage plat.

Dans le hall je suis contente et étonnée que ce Monsieur que DH me présente soit E.C

Nicole m’en parlait si souvent. Ce qui est drôle c’est qu’il ressemble , par son sourire entr’autres à notre médecin Jean-Charles.

On dine avec C. dans la cuisine, puis je regarde un film épouvantablement mauvais avec des bons acteurs. R. m’znnonce que pendant ce temps Lost in la Mancha passe sur Arte. C’est incroyable ce fiasco -je découvre le mot italien sfiga. Rochefort hissé sur le cheval, les investisseurs en groupe, les assurances….

J’ai reçu Ciao Federico. Mais ce matin je n’ai RIEN fait.

Si, CD m’a appelée car je cherche le fameux  » cristal » , sorte de plastique transparent. J’ai appelé une boite qui en fabrique et leur ai demndé des échantillons, mais la fille a bien vu que je n’en commanderai pas 10 palettes. Parfois cependant, « le coup de l’artiste » dans un domaine différent ( genre vendeur de grues) marche impec. Les gens se plent en 9 pour vous aider.Là, la fille est comme le mec du ministère, elle ne sait pas à qui elle à a faire!!!!!

Je voudrais aller à Madrid Deux jours pour voir La Sombra. Oui j’ai vraiment envie. Seule, premier jour Sombra, le soir un truc au théatre, deuxième jour re-sombra a et un tour au Prado. Pas mal non?

A voir

5 à 7

Hier journée à la cinémathèque. A 10h30.commençait la rencontre avec Michel Legrand. J’avoue qu’une vieille histoire lors d’un dîner en sa présence laissait en moi une impression désagréable de suffisance et de contentement de soi. Je lui avait dit, alors qu’il ne parlait QUE de lui, un truc désagréable , il m’avait soufflé sa fumée de cigare et avait quitté la table . Maud Linder qui était là , je me souviens, m’avait applaudie des yeux puis félicitée!!!

Bref. Hier c’était vraiment passionnant. Les extraits de films, notamment notre cher passage de « la Fée » dans Peau d’âne. On y voit Delphine Seyrig parler puis la voix de Christiane Legrand ( présente hier) commence: La situa ti-on mérite atten-ti-on. Même extrait mais cette fois ci c’est Delphine elle-même qui chante . C’est plus grave, trop parlé, beau cependant mais pas aussi souriant que l’autre voix.

On regarde l’extrait de Lola quand Anouk chante, ou plutôt parle dans ce film sans son direct, et que Legrand doit composer d’après les mouvements de la bouche. Plein d’histoires de ce genre, de propositions musicales diverses ( les demoiseLles…) Que l’on écoute dans le noir. On rit beaucoup. Il est vivant. Apprécie les calembours du genre: La Sacem habite au 21… Toujours assez satisfait bien qu’il dise le contraire, mais on s’en fiche. Il est génial peut on dire et le voir dans Cléo de 5 à 7 à côté de Serge Corbère qui est dans la salle et filme de son nez toujours aussi pointu.

Il est intarissable, passe au piano, chante un peu, revient, regarde l’écran en se tournant sur son fauteuil.

Il y avait là Toubiana, et le mec qui était le spécialiste de la spécialité, chemise qui sort du pantalon de façon assez étudiée, mèche laquée ou gominée, enfin « négligé » du dimanche. Le Rouge est son nom je ne sais plus. Il a bien fait son boulot. Arrive ensuite Rappeneau. j’aime bien ce type…

Je passe à la FNAC acheter une webcam. Pas trop pour ce genre de truc mais Ana Maria m’a convaincue et ça me fait rire de la voir boire son thé quand j’en suis au vin.

M’inscris sur YouTube pour y mettre des choses pas encore filmées; mais j’ai ma petite idée.

Continue mes ouvrages de dames du 18e et m’informe quant aux différents plastiques que je pourrais utiliser.

Le mixage de L’homme de dos est en attente. Mais C. est surchargé. Parlé avec Y. hier. Soucieuse et un peu triste. Je me disais qu’il fallait absolument ( lorsque l’on écrit, travaille seul etc) SORTIR et ne pas rester enfermé toute la journée, faire du sport et ne pas macérer.

Comme France Culture demande à R. ( après l’enregistrement de la semaine dernière) de faire Pétain lors de son procès, je recherche des archives INA pour avoir une idée de sa voix.

Armelle viendra diner ce soir et Eric.

Camille est restée pour le Week-end. Elle est en pleine forme et on a bien ri à la cinémathèque.

Le chat doré et le petit chat est mort

Hier j’emmène U. pour la fin des expos. Masques est magnifique. Je parle un peu avec Edouard Papet qui l’a conçue.

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On croise des gens habillés « coketel », et I.A, incroyable figure angoissante angoissée dans un long manteau. Grandes lunettes de star et toujours elle replace ses cheveux comme si elle venait de subir une opération chirurgicale. J’avoue que ça m’impressionne, et que l’atelier du peintre de Courbet, fait pâle figure-j’exagère un peu, à coté de Belphégor.

Champagne et papotages. Un nouveau petit tour dans les salles de la donation Meyer et mon Cézanne-Betty Boop

Ai écrit encore et terminé mon texte sur Fellini: « A la recherche du Cinque »

Dans masques il y a des sculptures-masques flous. D’habitude, à part Medardo Rosso peut être , on ne voit que le flou photographié?

Hugues Aufray n’avait pas pris sa guitare.

U. et moi papillonnons et buvons quelques verres. Nous repartons après avoir embrassé Guy posté en haut de l’escalator.

J’ai perdu le Monsieur au chat: Un cravate agrémentée d’une dorte de chat en or. A côté d’I.A c’était parfait, comme un sous-titrage… une dame a des chaussures à talons impressionnantes et , non, ce n’est pas le prix que l’on aperçoit quand elle lève un peu le pied pour avancer:

Ce sont deux incrustations dorées….Hou…

Message de AM qui revient de Cali. Moi je ne sais pas me servir de Skype. Mes blocages concernent aussi la télécommande des télés, etc.

Aujourd’hui j’engueule le type de la BNP. Hier après avoir vu qu’on m’avait débité 1900 euros…. SFR , je n’ai trouvé personne et à l’agence de Place Clichy la fille m’a regardée comme si j’étais Obama.

ENCORE MAX BORN

Bien avancé le texte. Je pense que j’aurai fini demain. Je passe comme promis chezB. pour aider I. Elle prépare un nouveau spectacle.

Leur fils est très beau, 16 ans. ANdrogyne. Il a gagné le concours Miss Camping cet été en ‘s’habillant en fille. Le jury n’y a vu que du feu? 9a fait beaucoup rire Benoit qui prépare son dossier pour un décor télé.

LE TRIPLE MENTON DE GITON

Ca y est . Je crois que j’ai trouvé comment écrire ce texte sur Fellini. Il ne s’agit pas de répéter les sempiternels poncifs. De toutes les façons tout a été dit . J’appelle A. pour lui demander comment s’appelait l’autre cameriere de J.L. Il y avait Luigi et … Benedetto. Benedetto, plus réservé, plus sévère.

Luigi, je l’ai revu il y a 3 ans pour les 80 ans d’Efisio.

Je la rappelle encore pour savoir si elle se souvient du Volturno

En trouvant le Volturno ouvert en 1920 ,et une petite notice là , je passe là .

C’est quelque chose.

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flickr/galerie de Superbomba


Bref, je suis presque certaine d’y être allée au Volturno, cinema « à l’ancienne » avec attractions et strip-tease. Ca fumait là dedans et ça parlait. J’adorais ça.

Ca hurlait en Romain dès qu’une fille apparaissait.

Parfois je me demande si on me l’a raconté ou si j’y étais.

Il y avait aussi l’Alhambra Giovanelli ou quelque chose comme ça. J. doit me raconter car il alait lui aussi. Ca faisait partie des curiosités Romaines…

Mail qui arrive. J’éclate de rire:

« Bonjour et merci pour les photos mais malheureusement, je ne sais pas ce qui s’est passé sur mon ordinateur mais ce pauvre Giton a un triple menton. »

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« Le pince sansririsme » Finkelkraut en ce moment. Le pince-sansririsme, c’est formidable! le pince-sansririsme de France-Culture…

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Donc avec A. on a reparlé de notre virée au Panthéon, en pyjama nous étions et peinturlurées. Ce qui était drôle c’est que personne ne nous regardait. On en rit encore. Et puis i y avait la strega, cette grande bonne femme terrifiante, tout en noir et qui vendait des roses: « Le belle rose…. »

Et si on faisait une réflexion, si on riait on se prenait sur la tête un coup . En fait, elle avait une petite boule de bois au bout d’une lanière et la lançait à qui le méritait. C’était surprenant; c’est le moins qu’on puisse dire.!!!

Et puis le type avec des gants noirs , comme si ses mains pesaient une tonne, ses bras le long du corps, sans expression, à coté du bar . Il disait:

« Anna, la volpe humana, la renarde humaine… »

D’ailleurs souvent quand j’appelle A. je fais le numéro puis:

Pronto? La volpe humana? et je l’entends éclater de rire et s’étouffer.

CLICHY ET LA CINQUECENTO GAREE EN BAS

Ce matin je dépose R. au studio à Clichy pour le tournage du court métrage de Garcin.
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Puis retour maison. Continuer à regarder des interviews de Fellini. Trouve des morceaux de « Ciao Fellini », de Gedeon Bachmann et commande le DVD.
Oeufs au plat et thé. Puis projection de Pull my Daisy et de Conversations in Vermont de Robert Franck/
Je trouve cela très beau et attachant mais je crois que je me suis micro assoupie à quelques reprises
Films présentés par A.Bertrand que je retrouve après 4 ans. Changée, belle avec des cheveux un peu gris.
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J’ai envie de demander à Garcin de Me raconter le tournage de Détruire dit-elle
Diner hier « chez Georgette », 29 rue Saint-Georges . C’est bon et agréable. Je dis à la serveuse qu’elle ressemble à Anouk Aimée. C’est vrai. Elle en rosit de plaisir.
Je mange de la viande/Magret de canard. C’est bon. C’est très agréable avec M.M. On passe toujours de bons moments amicaux, à parler de choses drôles et très sérieuses.
Finalement je ne vais plus jamais au restaurant ( sans parler du Jaune et autres Boui-Boui )
Le ciel était comme ça l’autre soir. J’ai fait cette photo pour A.M
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Je rends enfin les dessins que j’ai promis à Y.

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