Après…il me faudra un flingue

Puisque je n’avais rien de vrai à raconter , n’ayant jamais rien vécu d’interessant, je me suis adonné au mensonge. Lucien de S

Zut j’ai tout effacé. Je disais qu’après un travail intense on était partis jeudi 18 et luxe suprême en train avec la voiture. Paris Marseille 3 heures. Le rêve. presse un peu trop court ( impression de partir moins loin !! )

Je ne me lasse pas de regarder les oiseaux dans leur cage. Le sainte H s’est échappé plusieurs fois , la première quand j’ai tenté de lui couper les griffes ce qui est un peu impressionnant vue la petitesse et la fragilité des membres. J’ai coupé un peu trop et soudain est apparu un minuscule petit point rouge de sang, à peine une tête d’épingle mais qui m’a glacée. On l’a rattrapé. Il s’est sauvé à nouveau comment je n’en sais rien. A présent tout comme l’an dernier, il vole en toute liberté dans le hameau , se repose dans les lauriers qui cette année sont immenses et magnifiques. Il se pose sur la cage. Pas vu ce matin; les fourmis adorent les graines et elles viennent en armées entières pour faire le tri. D’un côté les grains colorés de vitamines. Elles ne les aiment pas. De l’autre les graines. Une semaine déjà que je suis ici. Ouvert l’atelier, rangé mais encore rien fait ? C’est délicieux ces journées à lire et aller à la piscine où hier nous étions 2 !!! La vie du hameau est telle que je l’ai laissée l’an dernier. Ici rien ne change, la doyenne juliette est impeccable, Noa a un corps d’homme à présent, et ce soir nous mangerons la soupe au pistou. Demain, ce sera M et JP qui viendront avec les calamars pêchés cette nuit. ( il ne faut pas de vent ) Reçu un sms de JB pour le film de Nicole et ça m’a fait très plaisir: J’ai pu voir votre film, une épopée vivante avec des moments de grâce incroyables. On s’en parle? Aller au marché lire encore et je recommencerai à travailler demain. Chaque jour j’ai beaucoup dormi l’après midi. J’ai laissé faire sans résister

Mer Samedi et début des activité Les Mayons ( concert de Johnny , soupe au pistou, course de vélo, voisins, rires et chaleur.) Depuis Vendredi je dors tous les après midi. Demain je tente de retravailler.

Commencé à travailler Samedi, lendemain du repas avec les voisins. Le bal de Samedi soir a été annulé. On se serait cru le 11 Novembre sur la place défigurée par les platanes coupés. Les « artistes  » ont remballé vite fait leurs housses à costumes étincelants / Hop dans la camionnette !!!Mais c’était drôle à l’abri de parler avec le pêcheur de langoustes qui en pêche des  » comme ça  » en se bagarrant avec J. qui le taquine en répliquant qu’elles ne sont pas comme ça, mais comme ça en montrant comme s’il allait couper son poignet de sa main droite, une taille de crevette !!!Puis diner avec M. et son frère. Ils ont apporté les calamars miam miam et on prévoit d’aller à la pêche cette semaine. Pour les calamars c’est la nuit, baille-naillt. Je n’y connais rien. Piscine hier flemme aujourd’hui mer ou piscine? Flemme idem. Donc atelier. Je réécoute FC et les master classes. Interessant aujourd’hui, Mouawad. A part cela je lis le dernier Patricia Cornwell que j’ai emporté. C’est une véritable drogue. Je suis presque capable de découper quelqu’un proprement, même si couper le langue est ce que j’aime le moins. Je repère les fibres, vide les estomacs, repère une morsure, une petite cicatrice, un truc bizarre qui ne devrait pas être « là » les empreintes, les montres indices. Je devrais pourvoir intégrer le FBI dans pas trop longtemps. Ça me changera de la peinture.La scie Stycker n’a plus de secrets pour moi même si je trouve la scie manuelle plus élégante:

Hier on a diné le long de la Nationale 7 chez l’italien-épicerie fine à la délicieuse charcuterie, notre voisin d’en face.Délicieux Barolo et baba de Naples.

Note: Chercher des trucs sur les pendaisons.

muette

C’est au Fonds Vivant Denon que j’ai photographié cette page car le titre m’amusait. Je n’en sais pas plus. En ce moment un des oiseaux s’acharne sur une branche que j’avais mise dans la cage le jour des Rameaux. Ils ont une activité incessante dans ce si petit espace . Je les adore. On devrait tous avoir des oiseaux, en liberté ce serait mieux et on devrait les regarder sans bouger au moins 10mn chaque jour. Sans rien faire d’autre. Travaillé tous les jours à A. Temps épouvantable. Fatigue ( Est ce lié à la Thyroïde, JC n’est pas repassé voir mes résultats. ) Je suis fière d’être allée travailler contre vents et marées même si je n’en avais pas envie. La grande peinture de 7m est presque terminée. Il m’aura fallu au moins 3 mois. Que c’est long. Tout ce temps à peindre c’est d’un stupide. Travail avec B pour la Suisse. Ouf car j’étais perdue. Il faut que l’on speede car je veux partir dès que possible. Aujourd’hui, rien fait. Trop fatiguée. Lu un peu Annie Lebrun. C’est très bien écrit et ce bien écrit là fige un peu la pensée par sa poésie? Ce n’est pas très clair. Disons que l’on sent le réel souci de la beauté de l’écriture. J’y apprends que Beckman, l’auteur de Vathek que j’ai ici quelque part et que j’ai lu fût élève de Cozens. Elle parle beaucoup d’Acteon, de Sade, du noir et de la sauvagerie.

Ya quoi au cinéma?

DU FOND DE L’ENNUI

Tommaso Sebastiani/ Arezzo

Voilà voilà. C’est l’été, ( mais que se passe t’il ???) et de l’intérieur de mon atelier je vois des gens sur les terrasses. Moi dedans. Dedans à tourner, virer, soupirer. Rien. Rien. Paralysie totale malgré des efforts pour faire semblant d’y croire. Faire en sorte que ça semble m’intéresser. Fait trop beau.

La touche b de l’ordi déraille mais ce défaut est répertorié, il suffit de le porte en réparation … Sinon on dira que c’est un exercice Oulipien.

J’en ai marre de ne pas réussir à travailler et aussi d’avoir accepté des trucs qui m’écartent des choses auxquelles je dois penser. Bobigny et l’histoire du décor. Je ne suis pas faite pour les lycées je pense. Je n’ai pas envie de  » diriger » , de gronder. J’admire la prof, son calme, son intérêt, sa patience. Et puis tous ces dossiers, 140 à regarder pour la Villa Medicis. Puis les Beaux-arts le Mardi. Je n’ai envie de penser à rien d’autre qu’à je ne sais quoi. Qu’à rien sans doute.

Faire un résumé de mes cours depuis 4 ans, j’ai envie. Peindre j’ai envie mais suis découragée. Je me dis que ça ne sert à rien et j’ai envie de pleurer. Que je fais des trucs ennuyeux et que ça n’avance pas. Penser à l’expo en Suisse Oui.La succession qui n’en finit pas me mine régulièrement. Mais qu’est ce qui m’intéresse?. J’étais très heureuse la semaine dernière à Bologne-quelle ville splendide, et Florence et Arezzo. Je déconseille le train ( la flèche rouge , je crois ), qui va de Florence à Bologne. C’est le billet le plus cher, le trajet le plus court mais on est dans l’eurostar=Tunnel non stop

Voir TOUT ÇA et voir enfin la Cène d’Andrea Del Castagno au Cenacolo San Appolonia .Voir ( revoir ?? ) Les Piero della Francesca à San Francesco et assister à la fête de la Vierge ce même jour. J’adore l’Italie dans ce qu’elle a gardé de provincial.

Dommage que notre Hotel n’ait été vendu. Que va t’il se passer. ? La fin d’un monde où les télés ne viennent pas polluer l’atmosphère des petits-déjeuners, où c’est le propriétaire qui vous tend la clé et où les chambres , comme des cellules, chambre single single c’est à dire avec un petit lit-j’adore, sont toutes simples sans horreurs au mur.Et l’ascenseur à grille et les miroirs et le petit jardin. Une chambre la semaine dernière coutait 35 euros avec le petit déjeuner !!!!

Tiens finalement on n’utilise pas tellement le B??? M’en étais jamais aperçue.

J’aime bien cette peinture académique qui montre le jeune Michel-Ange présentant sa sculpture.( on ne le voit pas là ) Tête qui d’ailleurs est aux Offices et que je photographie à chaque visite ( Ils ont, soit dit en passant refait des salles -celle de la Méduse entartres et c’est très bien ). Le Musée Stibbert était fermé et on s’est retrouvées devant comme des cruches le Jeudi. Raté les armures.

Dernière entrée le 3 Février. Zut, c’est loin qu’est ce que j’ai fait. Hier Robert Redford à la Cinémathèque après la projection Des hommes du président, avant hier Vendredi, Benjamin Lazar aux Bouffes du Nord. Ca m’a fait plaisir de le revoir après tout ce temps.Je l’ai présenté à J.

Jeudi ? Sais plus. Mercredi Olivier m’a fait je ne sais quelle manip au genou et ça semble bien mieux. Après j’ai filé à la galerie alors que j’avais prévu Argenteuil. Voilà. C’est ça. De retour d’Italie c’était un peu la panique parce que pour l’exposition Picasso et l’exil, j’ai trainé. Comme pour tout, ces temps ci j’attends la dernière minute. Donc foncer au labo, et surtout m’apercevoir que ce que dit Nicole à propos de la guerre d’Espagne dans le film monté, est insuffisant. DONC: retrouver les interviews et monter à nouveau. Sauf que je n’ai plus FCP 7 qui est dead avec les mises à jour, que je n’aime pas FCP 10. Alors essayer Première et râler tant et plus. Je tâtonne. Pour finir j’y arrive mais il faut que je m’y mette sérieusement. Ca me plait pas mal, plus que FCP qui ressemble à un Imovie élaboré. Eu la flemme d’aller au Musée Picasso pour l’expo Calder-Picasso qui doit être bien.Réécrire le texte : Oh Picasso!! . Puis Mardi soir, oui, il y avait l’invitation faite à Macha Makeieff aux eaux-Arts dans l’amphi d’honneur ma chère. Ca c’est très bien passé. Du monde. Mais c’est toujours une tension car on ne sait jamais qui va venir.

Hier , au café de la cinémathèque il y avait un drôle de type, tête baissée, seul, mains à plat sur la tale. Un verre de vin posé. Je l’ai même filmé. Quoi d’autre. Quoi d’autre. Pourtant j’en vois des choses qui m’amusent ou m’étonnent mais si je ne note pas…

La petite enseigne lumineuse du Centre culturel du Bourget, le café Istanbul, les Ecossais la veille du match, l’engueulade à la Boulangerie, le Monsieur dans la galerie avec ses incroyables talons très hauts ( en haut il fait l’air d’un comptable pourtant ! ) La fille du métro toute ratée la pauvre avec en plus un problème de mâchoire, le mail de G.L qui pleure sa femme et a du mal à vivre, quoi, quoi?? Le type d’Argenteuil qui habite dans sa tente depuis des années. Aujourd’hui sur le devant est collé un papier qui dit qu’il est hospitalisé, donne son téléphone ainsi que le numéro de la chambre. L’aveugle du train de Bologne, que j’ai aidé ensuite à trouver le quai et qui n’était pas très aimable/ Il a téléphoné beaucoup pour dire qu’il « serait à l’enterrement demain ».

La fille Colombienne et le trans du Costarica dans le petit restaurant près de l’hôtel. Plutôt inattendu.

Bon, c’e’st pas interessant, j’ai mal au coeur et la peinture ne se fait pas.

Passer à Autre chose

 


Voilà. Il n’y a plus qu’à passer à la galerie pour tendre la toile et hop , Miami c’est fini.

Aller chercher le scotch orange, il ne faut pas que j’oublie.

Hier atelier. Ranger un peu comme à chaque fin de chapitre. Puis reposer le valo et aller à La Monnaie voir l’expo Grayson Perry. Comme ça fait du bien!!!!. C’est intelligent, drôle, joyeux, irrévérencieux, habile et cultivé. Il ne fait pas le malin, il fait juste le job, un peu le show. Ce qui me plait et me réjouis c’est ce mélange d’irrévérence, de culture des images, de drôlerie et d’intelligence.

C’est drôle comme les gens ne cherchent qu’à être désagréable ( pour le camion qui vient chercher mes peintures, un mec surgit en grognant «  Vous allez rester là-longtemps , parce que là faut laisser le passage? « , dans le train avec mon vélo: « Faut pas le mettre là. » MAiS TA GUEULE.( là c’est moi qui parle !!!! Je crois que plus les gens sont humilés et méprisés chez eux et dans leur travail, puis il adoptent cette attitude d’autorité revancharde.Sinon, ils n’exostent nulle part. Moi j’ai juste envie de taper tout le monde et pourtant je n’ai pas à ma connaissance ce genre de problèmes.

Après l’exposition, on a bu un verre ( incroyablement peu cher ce bistrot ) en face à l’Assignat. Bar comme il n’en existe plus beaucoup. Deux verres de vin et un demi ( j’avais préparé 15 euros, et c’était 7,50 ) C’est joli, avec des habitués et un petit cochon noir qui grogne si on le touche, en liberté sur le bar.

Une dame parle à sa copine et se plaint d’avoir eu ses idées pillées par une collègue du CNRS. Puis elle évoque en Espagne un « branleur » et dit «  Zut, comment on dit en Espagnol? »Tout le monde entend tout.  Je me retourne et suggère Branlador mais ça ne la fait pas rire du tout. Alors je glousse. Plus tard, après avoir traversé le Pont-neuf-c’est trop beau la nuit de voir tous ces mascarons et de regarder la Seine- on prend le bus 67. Un groupe de jeunes mecs rentre. Une fille avec eux qui fait tellement vieux. La pauvre elle n’a rien pour elle. Je suis assez loin mais face à elle. Elle sort un tube de crème et méchants comme on est on se dit qu’aucune crème n’y pourra rien changer. Et là je ne peux pas résister, c’est de la faute à la forme du tube, je lui dis de bien vérifier que ce n’est pas de la colle scotch qu’elle étale. Son copain s’étouffe de rire et elle carrément pas. Elle me lance un oeil noir qui me fera encore rire, le soir, dans le lit alors qu’une bouffée de tristesse me submerge et que tout à coup je pleure parce que R. n’est plus là.

OUF OUF REGARDE KING !J’AI FINI

 

Que ce soit bon ou mauvais, c’est trop tard, c’est fait!. La peinture de 3M X 10 m est là sous mon nez avec ses paillettes fraichement étalées.. Arrêter de peindre! Oui mais on doit y aller par paliers, c’est ce que je me disais. Enfin ce que je ressentais. Tiens Amélie Nothomb ne dit pas trop de banalités, disons qu’elle ne m’ennuie qu’à 40%. Sa voix est insupportable, m’est insupportable dirais-je. Je m’en fiche. Ce qu’elle est ne m’intéresse pas à vrai dire. On dirait une bonne élève, une vieille petite fille. C’est bizarre les vieilles petites filles.

J’ai bu un café en terrasse et relu Le chef d’oeuvre inconnu, en souriant , en me délectant. J’avais oublié que Poussin était dans ce coup-là.C’est atroce si on réfléchit bien. Ce n’est pas le hasard de relire ça après deux mois entiers à peindre 8h par jours. Quel été!!! PAs marché, pas couru, pas fait de vélo, pas de MOB !!!!

Demain je pars sur les plateaux avec ma Fox Rouge. C’est dit. J’en ai trop envie.

Hier je me suis endormie des les premières images d’un film de René Clair. Projection dans le lit, car R. est reparti hier. Je l’ai prévenu, qu’en partant d’ici , la réinsertion est difficile.

En rentrant prévoir les travaux sérieusement. En premier la cuisine et la salle de bains. Puis la chambre, puis la suite.

Ranger, virer des trucs et aller à la cave ??? pour la ranger et jeter des trucs.

Plaisir: Ranger mes livres et mes papiers. Ranger dans des boites.

Bon. Lire à nouveau, aller au cinéma. Partir à Berlin puis repartir. Où? Bretagne, Ouessant, Naples. Seule? Pas seule? Londres?

Ce sera la rentrée aux beaux-arts le 9 Octobre.

Il a une drôle de voix Bernanos, en premier je pense à Artaud. Bon.

Bientôt les vacances

Je n’ai pas cessé de travailler tout l’été et suis ( ouf ) en train de terminer la grande peinture de 270 X 1000. Donc pas nagé ou si peu, pas marché, pas fait de vélo. Rien. J’espère terminer Lundi et prendre quelques jours pour aller sur les plateaux et respirer. Lire= Pas lu. Picoré Sénèque, Agamben, Shakespeare, Ginzburg. Mais même pas terminé le Ellory ( qui est un peu chiant ). Journaux chaque jour et article effroyable sur la Chine hier dans Libé. France Culture heureusement en travaillant. Des trucs passionnants sur les crises bancaires, le feuilleton Monte Cristo-un plaisir et divers trucs dont je ne me souviens pas au moment où j’écris.

Hop, y retourner avant l’apéritif ce soir à la maison . R. part Dimanche. Ce sera la dernière semaine. Rêver à l’an prochain. C’est ce qu’il reste à faire. ?

 

FEU DE FORÊT DAND MON CRÂNE ET PAS LE TEMPS D’ECRIRE

 

J’ai repris le chemin de l’atelier et eu peu de temps ou pas de temps pour le reste. Ce matin poste, Bobigny, puis beaux arts puis un étudiant puis le comptable; Pas une humeur terrible. un peu triste. Ces jours ci je pense beaucoup à R , disons un peu plus. Son enthousiasme et sa vivacité me manquent. Ecoute les nouvelles d’Italie, lis un autre Kerr, et l’article du Monde le concernant.

Diner chez P et A avec C BA et TD. Soirée Lebel à la Colonie, theâtre, pâtes avec E hier soir.

Je suis fatiguée. Le compte à rebours commence pour le Repenti. Devrais être contente. C’est le moment du mois où on se disait:

—On part quand. Tu veux partir quand toi? On part quand on veut, on en s’en fiche.

Et tu avais toujours des trucs à faire vers le 30 juin et je râlais. Puis j’avais des trucs à faire le 2 juillet et tu râlais ( lapsus, c’est le 2 juillet que tu es parti/ Merde. Et je n’ose pas regarder dans ce blog ce qu’il en était le 8 juin…Puis on décollait. A deux dans la voiture, ou si elle était trop chargée du matériel je te récupérais à Marseille  où Avignon et tu te calais entre deux rouleaux de toile et mon bazar qui te faisait rire.

Bref

Je ne sais pas dans quel trou du temps je me trouve; Fatiguée terrible. Orages. Mal au coeur. Sais pas quoi manger.

Hop… filer sous la pluie incessante, peut être m’acheter des bottes l’Aigle, Argenteuil. Partir au plus vite dans le midi donc finir ce qui reste du décor dare dare. Mais il faut aller à Barcelone le 20.

Le bruit, la chaleur, tout m’irrite. Un peu déprimée. Arrêt du medoc c’est peut être ça.

News de T. Baisse de pression quant à X.

Allez dit Bob l’éponge!!!Secoue toi.

D’accord Bob.

 

 

« NOUS SOMMES UN CHAOS IRRISÉ »

C’était magnifique ces quelques jours en Corrèze. Voilà ce que je voyais avant-hier de la loggia à 6h30 le matin. Un lac, de la brume. Un lac de brume. Pas de lac, mais on dirait. 5 jours délicieux.

Retour étrange; Bien sur après cela, le silence, les oiseaux, le bain frais, et les délicieuses choses simples que nous avons mangées.

Ce matin courses/ Ascenseur en panne ( le départ a failli être retardé car j’avais mis toutes les affaires dedans et ne réussissait pas à les récupérer…)

Aujourd’hui, travail de recherches ( tourner autour du pot donc ranger des dossiers, classer, nommer). Je tombe sur Deleuze et la peinture ( Turner, Cezanne, Van Gogh, Klee, Bacon, et regarde don des extraits sur Google de Maldiney que je ne connais pas. A la suite de ce cours nous parlons des diagrammes qu’il évoque. C’est un peu confus à mon gout cette histoire. La notion de diagramme  et de zone de nettoyage: { Du diagramme sort la figure, Heu bof bof? } est plutôt floue je trouve, car un diagramme est un moyen concentré d’expliquer des concepts et pas une écriture uniquement à mon sens . Des ensembles contenant des éléments peut-être davantage, mais des ensembles ne sont pas des diagrammes.  ( Même si on reconnait les dessins de Freud ou de Lombardi bien évidemment.)

Un diagramme n’et pas un dessin ou le dessin. Le diagramme effacé??? Hum…

« LA CONDITION PRÉ-PICTURALE: LA CHAOS »
« LA PEINTURE EST NÉCESSAIREMANT UN DÉLUGE »

Par contre l’idée de la catastrophe qui doit être à l’origine de la peinture, cela me parle. Comme me plaisent aussi les catastrophes ( volcans, montagnes chaos romantique ou pas. Précipices de romans gothiques et naufrages, être qui se constituent en échappant au contrôle.)

« LES CLICHÉS SONT SUR LA TOILE . LE PIRE EST DÉJÀ LÀ AVANT LA PEINTURE MÊME.COME DES ECTOPLASMES {ILS}SONT LÀ. COMME DES FANTÔMES. DANS LA PIÈCE , DANS LA TÊTE , DANS LE COEUR »

 

Expérience d’yeux cousus

Note

REGULUS ARRACHER LES PAUPIÈRES

Note

Harry Harlow experiences

 

 

 

Mon nouveau peintre horrible

Willumsen

Le mot voilà devrait être si  ce n’est censuré !!! contrôlé. Certaines personnes interviewées sur FC sont vraiment lamentables. Le Golem/ Blanc… Deleuze / Blanc . Bien evidemment on peut être peintre sans être chercheur mais quand même.Les pauvres journalistes comme ils ont du mérite parfois. !!! Oh putain.Les artistes ne sont pas toujours très passionnants… Ou manque de simplicité et emberlificotages, ou ignorance. Ca me rappelle la première fois où je fus invitée sur FC, très tôt le matin, dans l’émission de Jean Lebrun. Boris Kochno était mort là, à l’instant et moi, je n’en avais jamais entendu parler. Aïe Aïe, ça commençait mal… On n’en meurt pas mais ce n’est pas glorieux; En plus ce n’était pas faute de ne pas m’interesser aux Ballets Russes!!!!

Bon. Moi c’est reparti.Bronchite out. J’ai en une seule journée, terminé des peintures qui dormaient.retrouvé l’horloge moche. Argenteuil, rouler, labo Janvier, prendre des revues qui trainent. Ca fait sens est la plus moche expression qui existe. Ca fait sens . Berk.

J’aime bien passer à la librairie le Dimanche matin; je commande un Stoichita ( dont je trouve l’Amphitryon très agréable à lire ) et les Songes et discours de Quevedo.

Ai descendu la Rue des Martyrs que je déteste le Dimanche matin. On y vend des jonquilles aujourd’hui et ça sent le printemps. Suis remontée avec dans les oreillles les cris d’un sale gosse et de sa trottinette que je lui aurais volontiers brisée sur la tête : Aramis ( nom d’une pipe)… Aramis est contrarié et sa mère se laisse agripper, cerner, cercler par ce démon blond. Je n’arrive pas à être -comment dire, indulgente. Allez un petit stage chez Dickens et dans les quartiers boueux de Londres, dans le brouillard des siècles passés!! Pain et eau. Pain moisi pour Aramis, affublé de son nom de mousquetaire. Je pouffe de rire toute seule. C’est joli Aramis j’en conviens moi, amie des deux autres. Les vrais!

Bon hier c’était un peu funèbre la cérémonie à Orsay pour le départ de Guy ( qui a réussi à me dire une saloperie dont je ris encore, entre ses dents et alors qu’il saluait je ne sais qui). Shubert au début, je m’en serais passée. Surtout que j’avais une faim de loup. Et sur le programme il était annoncé Debussy. Nom d’un chien me suis-je dis, fuyons devant l’ennemi!!!. Je n’ai rien contre la musique mais là c’était vraiment chiant. Mais de Debussy point n’entendîmes car quand la meute s’est déchainée sur le buffet, c’était foutu. Le pianiste au chomdu!!!

On boit du champagne avec Astrid. Et j’offre un petit four à notre ex-professeur d’Histoire de l’Art, qui est un peu vieux et à l’ouest. Il a du mal à attraper ça dans ses doigts. Je lui fais le coup de l’ancienne élève respectueuse et il est content.

Tous dans ‘la salle des fêtes d’Orsay », peu de perdreaux de l’année. Et beaucoup de gens assis. Discours. Jean Clair en attendant s’est assis près du piano et c’est drôle car tout à l’heure il était en mode repos  sur le fauteuil d’un gardien. Je lui ai dit que s’il essayait de brouiller les cartes, c’était réussi: Pianiste et gardien. Quel avenir tout tracé !!! me dit-il. Sa femme est très sympa. Et lui dans sa bougonnerie aussi. Blistène me raconte une histoire à l’oreille avant d’aller parler. Paini, suit et un jeune conservateur qui dit que Guy c’est comme le pot au feu. Ca déborde mais qu’est ce que c’est bon. Tout le monde a noté son génie ( c’est vrai )  son caractère atroce ( c’est vrai ) son caractère intempestif ( c’est vrai )  sa drôlerie ( c’est vrai ). Mais ces cérémonies nous font nous approcher de l’allée centrale si je puis dire. Ca commence à flairer l’encens et je n’aime pas ça.

Filé chez MM où MT et les enfants discutaient. Retour casa. lecture . Et excellente nuit.

Donc: Le plus important est que je me suis entichée de Willumsen, découvert hier !!! peintre danois HORRIBLE et monstrueux dont je découvre cette drôle de chose indigeste à mourir. J’adore, j’adore .: Mêler la peinture à des machins en cuivre peint, ça me parle !!! On pense à Gauguin bien sûr

Hier était noté que Guy avait donné leur place aux Nabis ( c’est vrai ) et je me souviens à Rome, alors que je lui disais mon horreur des Puvis de Chavanne du Musée d’Amiens ( que je voyais enfant ), comment il m’expliqua tout ça. Son influence, son importance. Moralité , l’ignorance n’est pas une force ( comme on croirait parfois en entendant l’arrogance de certains et certaines. Non? )

Regardez en bas du tableau on dirait des pixels!. Il faisait aussi des photos.

Willumsen

Il fait beau !!! Yesse. J’irais bien au cinéma ce soir. Je dois passer voir Anne et j’ai sans doute RV avec la galerie de Berlin. Il faut que je regarde ça. Bon .

J’ai commencé une deuxième grande peinture noire ornementale et voici que revient ( ou arrive ) mon intérêt pour les Caprices de Goya. Je vois d’ailleurs que mon nouvel ami Willumsen s’en est inspiré

Waves…Last wall

C’est assez impressionnant de voir les séances d’hypnose de Erickson. que je découvre.

Ca me fait penser à Spellbound cette histoire de neige.

C’est envoutant je dois dire. Ca dure 30 mn. pas toujours facile à comprendre.

Tout est relié en fait car l’hypnose ou une certaine hypnose soutend aussi le livre de DH, Atlas, ou le Gai savoir inquiet qui est un livre passionnant. Entre Goethe et Aby Warburg, Walter Benjamin

Different people in a room. Austria.War.

SA voix est extrêmement douce et lente. L’image très mauvaise mais assez belle je trouve.

C’est filmé derrière un miroir sans tain.

Skiing is very nice

You can’t ski on lakes

Shadows are changing and I see a girl

Snow on the top

Its a strange experience

I can dream that et you are a small child Thats right. What is your name. Who am I.

Capture d’écran 2015-02-14 à 11.10.53

Capture d’écran 2015-02-14 à 11.10.39

Que ferez vous en 1952?

Skiing is very nice

You can’t ski on lakes

Shadows are changing and I see a girl

Snow on the top

Its a strange experience

I can dream that et you are a small child Thats right. What is your name. Who am I.

Capture d’écran 2015-02-14 à 11.20.05

Capture d’écran 2015-02-14 à 11.20.15

Wide awake

Capture d’écran 2015-02-14 à 11.28.59

 

Je regarde pas mal de films abimés, dans doutes des vieilles VHS qui s’effacent.

j’essaie de brancher le video pro sur mon ordi ici pour vérifier ce qui ne va pas. Rien. Auparavant même avec mon vieux mac, ça fonctionnait. Là il ne détecte pas le moniteur externe et quand il le fait il y a « pas de signal » Est-ce le câble. J’en sais rien. Fait tomber mon appareil photo qui n’a pas aimé.

Hier peinture 8 heures de suite à me débattre. Epouvantable. l’autoportrait de Goya est une sorte de point de départ dont il ne vaut mieux pas voir l’arrivée.

Flemme de bouger.

 

 

CROUTES et NOIR

Magritte-Seekrankheit-1948

Magritte / Le mal de mer

C’est vraiment atroce mais… Je n’en reviens pas qu’on ose en pleine conscience, faire cela. C’est balaise de s’écarter de son savoir, de sa « manière » et d’oser regarder l’horreur en face. C’est l’absolu contraire de lui: Le geste, le baclage, la peinture qui salit et éclabousse, le mouvement que l’on sent nerveux. C’est vraiment  » du prenez ça » ou du  » Je vous emmerde  » pour sa première exposition à Paris. Periode Vache c’est moche comme mot aussi.

Gasiorowski et les croutes, Magritte et la période Vache. Il y a forcément si l’on veut avancer cette question de l’irregardable; Pas au sens de l’histoire comme les petites photos des Sondercommando que décrit Didi Hub dans son livre ( pas lu)

Rideaux de scène? Oui? Non?Quelles scènes. Figures? Je me sens assez tentée par des représentations académiques et en même temps j’éprouve une flemme énorme à l’exercice du modèle et de sa représentation. Mais pourquoi pas essayer ce qui va donner des trucs passablement ringards ou réactionnaires ( c’est toujours la première idée qui vient: Le retour à l’ordre. Le problème étant que dans « les arts » l’ordre règne déja, que je ne vois aucun désordre finalement à part quelques petites poussées de fièvre ici où là qui ne dépassent pas vraiment le 38°) et qui sont immédiatement avalées par des dollars qui bâillonnent ( comme le jambon. Heu heu pardon..)

Je pense souvent à Stingel. Et à son élégance en quelque sorte.

Moralité je ne peux plus fonctionner sur « mes réserves. Il en faut d’autres. De plus risquées qui vont me déplaire encore davantage.

Il est (certain) que l’on se sent tout de suite mieux ici

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Ad ReinhardtCapture d’écran 2015-02-07 à 10.17.49

Il est bien ce site

Grand échiquier

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broderie

Hier je suis rentrée tard d’ARG, ayant enfin ( je crois ) terminé cette peinture de 8M X 3, 50M

On verra quand j’y retourne. bref. SMS avec Jean, M et V.

Clafoutis très bon. J’ai mal sur le côté: déchirure intercostale que je me suis faite en jouant horriblement mal il y a quelque jours ( le jour où il faisait si froid). Claquage en m’étirant pour me chauffer. Paf comme dans le mollet mais c’est plus douloureux quand on tousse par exemple. Après ces considérations médicales de femme vieillissant et grimaçant dès qu’elle fait un mouvement… En parlant de ça, hier en rentrant je trouve dans la rue et selon la tradition un type qui pisse entre deux voitures. je gueule bien sur en passant sur mon vélo mais le type ne veut pas en rester là. Donc, menton appuyé sur ma main, modèle penseur de Rodin à vélo, je l’attends.

—Va chercher ton keum qu’on s’explique

—Pardon? Vous savez, je pense que je peux traiter l’affaire moi-même. Je ne vais pas déranger tout le monde pour un enfant qui fait pipi. Vous avez?……… 12 ans?

Le garçon, qui est mignon d’ailleurs, métisse Viet et très en colère me dit furieux:

—j’ai 15 ans, j’ai pas 12 ans et j’ai un scoot. Toi tu a 30 ans tu es vieille et tu as un vélo!!!

Je trouve cela délicieux. Il est vraiment très sympathique.

A son copain je dis

—Il ne tient pas l’alcool ce joli bébé.

L’autre est fou de rage.

Dans l’ascenseur je souris encore.

Donc grand échiquier que j’avais oublié. C’était la messe à la maison Jacques Chancel. Mon père détestait ça et montait se coucher en râlant parce que nous, avec ma mère, on voulait TOUT voir. Je consomme peu la télé mais hier, je me suis dit que c’était possible le mélange des genres que Chancel avait introduit et qu’on pouvait aussi faire une télé sans Chevaliers du fiel et autres marrades déprimantes, vulgaires, glauques dans leur franchouillardise limite. Je l’ai déjà dit, mais se marrer partout et tout le temps c’est pénible. Les comiques me saoulent. Le niveau c’est blague et blague, de celles qu’on ne supporte pas.

Escapel / phil glass

J’ai fait le programme du deuxième semestre. Je suis contente.C’est réglé.

Je rattraperai Mardi après midi, Mercredi en morpho chez Valérie et dans les collections.

Je lis Didi Huberman, Atlas… J’avais commencé. Puis mis de côté. l’histoire des foies divinatoires m’interesse énormément tout ( rien à voir ) comme celle des silènes dont parle N. ordine

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foie e Piacenza

Et j’ai acheté Bergougnoux que je n’ai jamais lu. ce sont des entretiens: Exister par deux fois.

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détail 

Je recule le moment de préparation de Visions excessives. Ah oui dans la série que sont ils devenus, je me demandais en faisant une pause: Et James Brown… James Brown le peintre beau et élégant des années 80 .Je suis donc tombée sur une interview d’il y a deux ans. Oh lala. Terrible de prétention. Oups… Atroce. Il avait dejà à mon sens trop collaboré avec l’élégance et les mondanités…

on voit le résultat. Ne pas râter le début.

Je pense qu’il en a été de même pour J.C Blais. Adulé, exposé partout  et disparu des radars. Un étudiant ne sait pas qui est J.B pas plus que JCB.

Pour un étudiant, 1980 c’est la préhistoire. Ils ont raison.

Donc n’oublions pas cette phrase de Celine:

La postérité? C’est la polka des asticots…

COMME ON A DES BORNES SUR U/ EQUICONTINUITÉ

 

« U EST BORNÉ. U EST DANS L INFINI.

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« régularité elliptique »

« conditions de rangs »

« je fais une remarque, c’est que dans ces cas là, même si on démarrait avec une mesure bornée, les semi-groupes associés régularisent. »

« U2T est continu pour tous les t posit…. »

Oh oh oh Je ne comprends RIEN

Hier soir crevée après une bonne journée à A. où la peinture n’est pas fâchée et moi non plus semble t’il. J’ai passé tant d’heures assises à regarder le mur, à attendre que ça se fasse tout seul, à m’endormir pliée en 4 sur le fauteuil, à faire chauffer des cafés pour passer le temps. A ne pas les boire. La peinture est trop paralysante si l’on pense à l’histoire de l’art. Trop déprimant de se dire que l’on a aucune chance après Polke etc… C’est l’échec assuré. Et puis ce qui est terrible c’est le déplaisir à voir ce que je fais. Comme s’il me fallait regarder avec la main devant les yeux ( comme dans Salo la scène de la fin) en écartant juste un peu les doigts pour voir un peu. Puis soupirer et dire à Voix haute: Oh putain, c’est pas possible.

Bon je file rue de Picardie porter la clé pour l’expo de ce soir. Croisons les doigts leur écran ne reconnait pas mes formats…

super hero

Et des sirènes de flics, des sirènes de flics, tout le temps.

Il y a un vent de voleur. Je passe porter le film et ça marche ouf tout de suite. Passage à la librairie en face où je veux acheter un livre de Bergougnoux-ils ne l’ont pas. Je ressors avec un Patty Smith et je journal de Nijinsky que j’ai déjà lu. A la République je m’arrête pour regarder dessins et hommages, fleurs fanées et crayons.Voici un dessin au sol et les gants ( réplique) que portait Jean MArais dans la Belle et la Bête

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Et les gants de la Bête.

Ha oui hier soir j’étais ravie de voir un drôle de film  » Hairspray » avec John Travolta!!! 2007

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Feuilletage de journaux-je garde/je jette…

CHINOIS

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C’est quand meme de l’ordre du supplice (enfin bon… oui , je sais , mais…c’est une façon de parler   )la nécessité de peindre. J’y vais à reculons c’est le moins que l’on puisse dire. Là. Là , maintenant je dois y aller. Mais j’angoisse à l’idée de voir ce qui est derrière la porte. Et il suffirait de laisser tomber, mais si je laisse tomber je suis de mauvaise humeur. C’est Compliqué ». La chaleur n’est pas très engageante. Pfff.

 

Grrr. Horrible. A m’endormir tellement ça m’ennuie de peindre. mais si je ne le fais pas ce sera pire plus tard…

 

derush, maquette, peinture, couture, peinture, derush

 

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Je vole le boulot de « ma « derusheuse officielle » Mais il faut que je le fasse de suite. L’interview est vraiment bien. Je transcris et j’aimerais en mettre un passage dans le livre et dans l’expo. Mais comment???? L’oiseau qui parle???

J’y suis depuis 7 heure ce matin. J’étais réveillée mais SMS de C. pour qui il est 22h40 à Los Angeles et pour me dire un truc qui le fait mourir de rire. Un jeu de mots sur un nom.

Appel de Côté court pour l’émission d’Aude Lavigne sur France-Culture. Yep!!!

GRRR

Pas le temps d’écrire, de noter
Jeudi dernier j’étais partie à Châlon pour la mission Marouflage. Arriver à 16h30 et passer à L’espace des arts prendre la clé de l’atelier. On y va tous. Hop les deux premiers. Les bâtis lourds, la colle, à 4 pattes , étaler , pinceau, raclette, attention lève plus haut, impec, je vais en dessous, tu vois des bulles, il fait une bonne température. Trop froid niet, trop chaud, la colle prend trop vite. OK . Zut la couleur s’en va… Je ne l’ai pas fixé??? Bon ça va.

Voilà le type de conversation quand on maroufle. Appuie là, où est le cutter, mets bien l’équerre, ouille les genoux

On laisse dormir et on reviendra le lendemain.C. a pris ses genouillères. Agrafer ces bâtis de 350 par 300. Mais quelle folie de peindre sur papier. Fini. Promis juré. Bon on a travaillé jusqu’à Dimanche midi et dimanche aprem, les coutures.

L’angoisse des bulles. Yen a plein!!! Ah mais ce n’est pas sec, regarde derrière. Evidemment la toile est sombre par endroits là où les bulles nous inquiètent. C’est OK ça VA. On a trois Bâtis dont un hyper lourd. Pendant les pauses je tricote de la ficelle pour faire une sorte de cote de maille.

Cette semaine, encore dans des imprimeries, devis et autres Varia France. Je me lève très tôt et suis d’attaque à 7h me demandant quand même si je ne passe pas trop de temps à je ne sais quoi. PLEIN les bottes. Mais il sont tellement sympas que ça atténue l’écoeurement de TROPà faire . 7 à la suite c’est dur.

Je repars LUNDi et hop.

Tout dans la machine. J’hésite à aller au tennis Mardi. Je ne regrette pas. C’est agréable, difficile et fatigant mais ça va mieux.

Courses avec Benoit.

Début des interviews. Balthazar, Jean Jacques Lebel, Vincent Rondot, demain C.A, ensuite J. et C.P et DS.

Reçu le texte de J.

Ecrit les miens. Me suis lancée. On verra. Puis vernissage Jeudi puis je ne sais plus. Tennis Vendredi soir.

Je suis seule à la maison ce qui me permet de ne jamais m’interrompre.

Hier fini la peinture  » SCOB » et commencé le dessin des sorcières

FINI LA MAQUETTE

Argenteuil ( en arrivant Lundi il a fallu tout monter …). Dérouler par sécurité

Castor-yo

Je n’ai rien contre et même j’ai tout pour les albums du Père Castor.

Sans vouloir faire mon Nabokov, je suis affligée de ce que j’ai peint aujourd’hui . Moins bien que les illustrateurs de l’éditeur sus-cité , dont Goncharova je pense ( Verifions rapido), et Larionov  ( Verifions rapido).BINGO…

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Bon. Il faisait humide. Une pluie déguelasse.

Et à chaque fois ( depuis quelques temps où je deviens enragée ) que je prends la voiture pour aller à A, je pense à l’atelier de la rue Rochechouart en 1985, 500 m2  pour moins de 120000 euros de l’époque

Et Plaf. Ah , c’est con!!! Raté. La dame de Toulouse a vendu… Ah trop con indeed….

Cela avait succédé à la préemption à Jaures. Menuiserie devenue lieu cultuel et conservatoire de musique .

Quand je préparais mes affaires pour le retour à Paris( de Rome ), sur les caisses il y avait cette adresse:  Rue Bouret.

Je vois que dans ces ateliers,  j’y serais allée à pied et que tout aurait été plus facile.

Faire venir des gens à A. Un pensum si on ne connait pas. Certaines histoires sont catastrophiques.

Donc ce que j’ai peint m’effare. Tellement c’est moche.

RV chez DF pour mes 4 tumeurs au cerveau. C’est bien ce que je pensais . J’ai maigri. 49, 5. Et je n’ai rien ( attendons les analyses ).

On se connait bien avec D. On parle un peu . Mais pourquoi les gens qui nous ont mis au monde sont si souvent atroces? Pourquoi les frères et soeurs règlent ils leurs comptes des années après …

C’est pour cela que je disais chez A2G que l’idée des familles nombreuses pleines de cousins , dans une bourgeoisie douillette , m’effarait.

« Pas moi! Pas moi. » Et ce ne fut pas moi par chance….

Ah oué. Hier .

Je suis dans le lit , tordue dans tous les sens et j’enlève en me penchant en avant tordue comme une racine, mon pull. Putain ça fait un crac aigu et du chaud trop chaud? … Puis sensation de cou dégagé , ce qui n’est pas arrivé depuis…

On verra si je suis mon propre ostéopathe…

Au tennis je dis que je ne suis pas assez lourde. Je ressens ça.

Mais c’est surtout que je ne suis pas assez bonne parce que des gosses de 13 ans qui pèsent mon poids jouent comme des as.

Bon. R. est à la Rochelle et je n’ai pas le courage de faire à bouffer…

 

 

 

Radio Coco 2

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« La taupe au nez étoilé »

salvatore rosa

 

Pas facile de lire le livre de Caillois , « les cohérences aventureuses », sans avoir les images à disposition. Alors je cherche les ouevres de Joos de Momper, Salvatore Rosa, Erhard Schön,Luca Cambiaso, Lorenz Stoer, Ghisi, j’en passe et des meilleurs.

Mais j’aime bien aussi l’idée de cette quête d’images, de l’effort à fournir pour y parvenir.

Je suis restée jusqu’à présent éveillée. Pas dormi. Sortie au soleil ce matin. Ca va mieux. Toujours difficile de manger autre choses que du bouillon ou des yaourts ou des clémentines.

J’adore ce tableau. Il est vraiment mystérieux avec ses drôles de créatures en vol ou en envol et cette grenouille monstrueuse qui saigne de la bouche….

Re-gris

A 8 heures j’avais envie de respirer.
Alors dans la nuit j’ai décidé d’aller Porte d’Orléans à vélo.
Ca me semblait délicieux d’être dans le frais. Peu a peu j’ai enlevé le cache-nez puis le bonnet. C’était bon de traverser le Louvre,puis de traverser la Seine. Je suis toujours émerveillée quand je circule à vélo. Comme si c’était la première fois.
Il y avait des grandes plaques de neige qui glissaient sur le toit du tennis. C’était comme un rideau qui s’ouvrait  brutalement là au dessus de nos têtes.
Je me sens bien à A. Travaille sans me poser de questions pour le moment.
Hier soir dîner agréable chez E. avec B ; et aussi G, juge d’application des peines. C’était intéressant. Intéressant aussi, le  « Sur les docks » de cette semaine avec des témoignages ahurissants de pédophiles.
Les enregistrements sont faits à la prison dans des services de soins psychiatriques… Et ce que disent les types est désarmant. .

Drip 8

Drip 10

Drip 1

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Notes puis comme le dit T: L’extension du pire

Encelade le géant

Claudien La gigantomachie

La gigantomachie
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ou Combat universel de tous les arts et sciences avec la Louange de l’asne, par Paul Perrot de la Sale

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Apollon et Daphné
rené Antoine Houasse
Ce mal à l’épaule. Ne peux pas enfiler un manteau seule etc…
RV avec T. à Arts et Métiers. Entrée dans quelques galeries
( Chez X sculptures monochromes hybrides dégueu, genre avec le sexe planté
dans le cou et 236 orteils ) dont je tairai le nom et nous assistons
sous des néons éblouissants, des lampes blafardes, nous assistons à
 » L’extension du pire ».
On marche. On rit. T. signe Bernard Buffet en parfaite imitation, chez X.
On rencontre X. ( Tiens tout le monde s’appelle X…) et on en croit pas nos oreilles…
On se promène, on a froid aux mains on rit , on va à Beaubourg.
J’aime beaucoup le travail d’Orozco. Pas la présentation .
Mais pourquoi toutes les lumières sont si glauques…
Puis on monte voir Nancy Spero. Le film présente une personne intense,
d’une beauté exceptionnelle à 80 ans ( est elle aveugle ?),
le regard est étrange, un regard… mythologique.
Ca fait du bien, quelle que soit l’oeuvre.
Mais la ferveur, la simplicité des propos, l’intensité, l’allure. Eh ben, on est sauvés…
Pas mal navigué chez Rabelais aujourd’hui et un Glossaire hallucinant que je trouve
et enregistre.
Puis toutes les formes de divination.
Ma préférée est celle par le rire, ou les feuilles de laurier brûlé: Daphnomancie.
C’est beau daphnomancie

Attention BLOND BLOND

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Je conseille Pedro le Toreador

Léger mieux

Hier RV avec A. pour une bière avant la conférence de DP puis le film de Marien, drôle bien qu’un peu daté bien sûr.

D n’est pas au mieux de ses talents oratoires ( je lui dis pendant que nous dînons , mon sentiment de monotonie et d’ennui pédagogique. Il en convient. )

On s’en fiche.

Je me dis ( et repense toujours à D. »la Baronne » il y a fort longtemps : « C’est quand on a plus rien qu’il faut claquer »- même si aujourd’hui cela ne s’applique pas vue la situation de plein de gens… On ne peut pas rebondir clac comme ça. Fini ça. Rien la veille tout le lendemain…

Donc elle m’avait invitée là, au Terminus Nord et nous avions assassiné son dernier billet de 500 francs qui représentaient pas mal de fric.

Donc hier j’invite D et V et aujourd’hui j’achète un pantalon, un bonnet des gants et des chaussettes, le tout inutiles.

Je suis dès 10h à Argenteuil.

Ca redémarre semble t ‘il. Disons que je m’ennuie moins mais file pour déjeuner « à la Tombe  » comme nous disons avec E.

La tombe est rue de la Tombe Issoire, à perpet depuis Argenteuil, mais tout compris , à vélo-train j’y suis en moins d’une heure eu poussant sur les quadris…. en traversant les ponts, la rue Saint-Jacques qui grimpe, en regardant le Val de Grâce en traversant les boulevards…

J’ai fusillé, en venant , une femme qui parle au téléphone dans mes oreilles, je change de place pour trouver un type qui écoute des infos genre résultats sportifs dans un mauvais casque et fait craquer TOUTES les articulations de ses doigts. Clac et Clac et Clac, puis je torpille le black d’à côté qui compose ses numéros bip bip bip et n’a pas désactivé le son des touches.

Une GROTTE , me dis je une grotte , un Menippe, un Diogène, des cyniques, mais pas ça.

On n’en peut plus de ça. de toutes ces personnes abruties, du petit garçon qui dit à sa mère en feuilletant le journal gratuit: Maman, on regardera ça ce soir, c’est bien.

Mais quel est ce monde où des enfants , après les adultes programment leurs soirées selon les programmes TV, les Chat etc.

C’est pas marrant ça. C’est pas marrant.

Bon on a donc passé un bon moment avec E; puis j’ai encore pédalé.

Ca me plaît de rentrer en marchant comme hier soir en traversant Pigalle, ou en roulant, sans entendre personne, sans voir dans un couloir de Concorde ce grand garçon noir caresser le visage de Chantal Goya sur l’affiche.

Un type me dit en enlevant ses écouteurs: Comment tu me trouves?

Moi je lui dis qu’il est top. Il remet, satisfait , les machins dans ses oreilles et moi je poursuis ma route, passant devant un marchand de sandwiches qui s’appelle « David Lunch ». Je souris.

Ce soir, m’aperçois que j’ai un RV, pars rue de la Boetie à l’adresse dite, ne trouve rien, fais toute la rue, appelle Camille qui me dit/ Va au 32 ou au 108 ou au 12…

Je commence à penser que je suis dingue. Mais cette rue est tantôt animée tantôt sombre. J’arrive sur les Champs, rebrousse chemin puis décide de rentrer.

Ecris à G. en arrivant. Mais c’était une belle promenade sous un peu de pluie.

Ca c’est l’état d’esprit dans lequel je dois être en jouant au tennis: ET DANS LA VIE!!!!!!!

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Berk c’est immonde ce temps et Argenteuil promet d’être encore plus joyeux.

Hier Bibliothèque de Beaubourg. Un livre sur les cyniques, de Diogène à Menippe etc. Je souris. Prends des notes, me trouve bien là dans cet endroit que j’ai toujours aimé d’ailleurs.

Je cherche et quand je cherche ça me gratte partout. On dirait un singe dans une cage.

Annule le déjeuner avec E. car je suis d’humeur moyenne et que je veux passer ce cap.

Hier R. Nous a fait un spectacle-cascade en perdant l’équilibre, en se relevant et en intégrant dans le texte sa chute. Il est fou furieux!!! Moi j’ai eu peur.

Machine de la ville qui brosse et lave la rue.BRRFRRR

Change mon forfait SFR et prends illimité

Hier passe chez T. pour voir ses  » sculptures » blanches. J’aime beaucoup

Je suis mortel, j’adore une déésse

Apollon parôit en l’air sur un nuage

Le Theatre represente le Rivage de la Mer de Sicile, dans l’endroit le plus agreable de l’Isle.

La Terre y paroit ornée de toutes sortes de fleurs. On y void aussi quelques bois d’une verdure charmante.


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ACIS ET GALATHEE SURPRIS PAR POLYPHEME/Lucas Auger



 

 

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