INCIPIT

Mes premières pensées de la journée et dans la baignoire, disons l’incipit de ma journée était de penser qu’autrefois lorsqu’on allait à l’hôpital, au cimetière, je ne sais où, à la chambre funéraire, ne pouvait pas être commise cette faute de goût terrible qui consiste à photographier le malade, le mort, etc. ( il ne s’agit pas tant de faute de goût, mais plutôt à mes yeux d’un acte insensé, déplacé,morbide,  épouvantable et irrespectueux. Ca n’engage que moi comme on dit. Pas d’appareils photo, pas de téléphone. On gardait en mémoire l’image de nos proches, amis ou famille et on vivait avec ça.( je ne parle pas du cas particulier de la photo post-mortem, cette tradition Victorienne étrange qui consistait à faire en sorte que le mort soit encore un peu vivant, appuyé sur des appareils-armature effrayants. Ca m’a toujours glacée d’imaginer ces préparatifs. Et glacée de voir que la zone parfaitement nette était celle où apparaissait le mort, immobile évidemment.

Est ce pour cela que lorsque je traverse chez Darty la zone télé je suis effrayée par la netteté des images, haute définition, qui rend plus vrais que vrais la peau, les paysages et tout ce qui est montré. C’est affreux à mon sens. Donc, autrefois on laissait les nouveaux-nés arriver au monde bien tranquillement et les morts partaient à leur tour. On photographiait avec nos yeux, on ne pouvait montrer à personne, c’était privé, secret,  puis l’image s’estompait disparaissait, se révélait à nouveau, se transformait,  sorte de voile flottant.On s’arrêtait un peu plus longtemps sur un détail de la chambre, ou un nuage à l’extérieur, sur le visage d’une infirmière.

Je n’ai jamais photographié un mort, et de R. je ne garde qu’un photo de sa main extrêmement pâle, exsangue dans la mienne,. Point à la ligne.

Magnifiques expos: Sculptures Polychromes à Orsay

La peinture en Estonie

Au fil du temps aux Gobelins

Photo

famille

C m’envoie cette photo. A gauche ma grand-mère Jane qui a un fort accent du Sud-ouest. A côté mon grand-père que je n’ai pas connu. Qui est la petite fille et qui est l’homme au chapeau qui ressemble tant à mon frère ainé? Qui sont les deux autres? Où est-ce?

Ce qui est curieux c’est aussi ma ressemblance avec cette enfant. Est ce que l’homme à l’enfant et au chapeau serait mon père et sa soeur? Mystère.

Ce que je conseillais à C. est d’aller “interviewer JJ, car il a une mémoire parfaite de tout. Moi au fond, je ne sais pas grand chose.Car j’oublie. Si je pense famille, ce sont les petites villes de Riscle sur Adour, Payrus massas ( ortho ? )En fait c’est Peyrusse-Massas ( Région: Midi-Pyrénées, Département 32: Gers), Voisinlieu..

Autour de Peyrusse, ce ne sont que fermes et foie gras.

J’ai le souvenir de la famille Padère, ( d’une chaleur terrible qui nous faisait accélérer le pas en traversant la grande cour-rapides comme les poulets), de l’entrée dans la ferme-on ne voyait tout d’abord qu’un espace noir qui rendait nos pas incertains, puis la longue table se dessinait et aussi ceux qui déjà étaient assis, manches retroussées, serviette en haut du cou. Prêts pour la soupe le midi avant de repartir dans les champs, vignes etc… Le mouchoir à carreaux et les peaux foncées et mates, les rides profondes.

L’obscurité à l’intérieur, les papiers tue-mouche que j’ai toujours aimés dans leur tortillon jaune et poisseux. Piège cruel pour qui si colle les ailes ( et parfois les cheveux !)

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A Riscle il y avait les arènes et la petite maison des Nalis. En longueur, sur une place que je cherche sur Google map, mais impossible de trouver. Les habitations étaient identiques . Les toilettes donnaient sur la rivière. Ca semble être le moyen-âge. Ce qui me plaisait c’était les balançoires métalliques.

Qu’est ce qui m’amène à ces flash-backs? Ah oui la photo.

Cette semaine, Valenciennes. E.D est charmante et très sympa. Le Musée vide complètement vide est impressionnant. La ville est d’une grande tristesse et il pleut des cordes. Ca m’étouffe, me fait penser à Amiens, Beauvais…. Brrr.

Hier soir pour aller chez MT, l’enfer. Sur la ligne qui dessert le Stade de France il nous faut attendre une heure pour pouvoir monter sans être écrasées. Sans se battre.Car  à la vue déprimante de types déguisés en bouteilles de bière, je deviens féroce. Ils ont leur  packs de bière à la main… Posent les canettes vide sur le quai et j’interviens. Ils ne mouftent pas et ramassent :”Apologize… heu” …

On décide de ressortir boire un verre et de prendre notre mal en patience. Les gens sont transportés comme du bétail, mélange de ceux qui bossent le Samedi et n’en peuvent plus, de ceux qui vont au match, de ceux qui rentrent après les achats du WE. Mais comment peut on se tasser de cette façon.

Au retour évidemment on les retrouvera avec leur maquillage tricolore et leurs cris.

Mail très sympathique de Bertrand Bonello suite au mien et concernant l’oiseau.

Paris Photo. Passée vite fait le soir de l’ouverture. Rien regardé. Bu un verre avec D. Restée sur le stand de la galerie.

Ca va mieux.

tiens tiens

En voyant dans le journal des arts  cette photo de Clark et Pougnaud, je pense à la mienne.

Puis je vais sur leur site. OUP’s, j’aime pas du tout. Hyper technique, hyper léché et plein de poncifs.

Soudain je me dis que moi , certes ce n’est pas léché, mais les poncifs… Beuh….

moi

Moralité narcissique :

Moi , c’est mieux!!!!

Suis contente de partir à Turin.

album

Je me disais alors que mon modem se remettait à gazouiller normalement que c’était drôle de pouvoir faire “développer” à la fois une photo de famille et un grand homme. j’ai des photos from internet de Virginia wool, comme si elle était de ma famille. Ca me trouble cette possibilité d’avoir les images…

Beaucoup aimé Tomboy.

Sujet intéressant. Puis délicatesse.

Les lieux ( immeuble, escaliers appartement , forêt de banlieue ou de province, enfin sous-bois près d’une ville mais laquelle. C’est bien de ne pas le savoir ).

Gosses très bien dirigés. Peut être un problème de rythme? Les parents un peu mous? Ou alors les parents ne prennent ils pas assez au sérieux cette histoire. On dirait qu’elle/la réalisatrice/ n’a pas osé avancé d’un petit pas. ce qui aurait donné un film plus mordant???

Mais ouf ça change!!

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Le verre d’ether/Unfortunatly

Alors que j’écrivais à C.A qu’il s’était évaporé comme un verre d’éther ( et non un verre de terre) , il me répondit. Un verre de terre amoureux d’une étole)

Ce genre de répartie m’enchante toujours. Et hier il y avai besoin d’enchantements.

Les appli bloquent et je dois redémarrer sans cesse. Impossible de travailler ainsi.

Mauvaise humeur due aussi à des petites et moyennes choses liées au travail.

Les histoires de l’argent et du travail fourni, c’est toujours mystérieux.

Mystérieux est un trop beau mot. C’est toujours “laborieux” est plus juste.

Pas de mystère là dedans. Pas l’ombre d’un mystère.

Pas l’ombre de l’ombre d’un point d’interrogation.

C’est simplement un problème de répartition et il y a toujours un personne qui veut tout.

Pourquoi les gens ne veulent pas payer les autre gens? Question naïve je sais.

Unfortunatly!!!

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unfortunately

C’est marrant sur ebay on ne peut accéder à cette image. Il y a un unfortunatly!

Celle-ci sans problème. La mort n’est pas une honte en soi mais je ne comprends pas la hiérarchie des autorisations et des “restrictions légales”

To be within the scope

Le problème est que l’image du dessus doit être en vente et pompée et l’autre est “vintage”????

To be in a coffin. La légende est “mort souriant”

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UNUSUAL POSTMORTEM FUNERAL DEATH COFFIN SMILE PHOTO

Hier 18h RV avec A. avant d’aller au CND

39 Rue du roi de Sicile.

Je vois une enseigne ” au chien qui fait je ne sais quoi “et imagine ce rendez-vous dicté par un rappel au petit chien rouge assis .

Deux glaces. Figues et je ne sais plus pour moi

Pour A. Pistache ( jamais senti à ce point le goût de la pistache. D’habitude c’est plus vert que savoureux) et ??? citron.

Je suis les pas d’A qui m’emmène sur les marches de l’autre côté de la place de la mairie du 4 eme où s’est marié C.

Nous mangeons ainsi nos glaces en discutant agréablement.

Petit paquet rouge à pois blancs.

Echange de livre en quelque sorte. Rouge à pois, contre noir à rayures.

Filer à Pantin.

S’apercevoir que je me trompais de jour.

De quoi retrouver la mauvaise humeur après une trêve!!

NOTES PHOTO/LIVRE un beau site 5b4. blogspot

Books on Books #10 Zdeněk Tmej’s Abeceda duševního prázdna (The Alphabet of Spiritual Emptiness) published in 1946 enables a rare look, from a captive’s perspective, inside a Nazi forced labor camp in Breslau, Poland during World War 11. It is remarkable that Tmej, a Czech citizen made to work for the Nazi war effort for two years, was allowed to photograph at all, let alone describe the psychological stasis of his experience with the poetic voice that these portraits and still-lifes convey. Books on Books #10 presents every page spread from this extremely rare and fragile document including the original texts by Alexandra Urbanová translated for the first time into English. Czech photo historian Vladimír Birgus contributes a contemporary essay on Tmej called Zdeněk Tmej’s Conscripted Labor in Germany.

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Yutaka Takanashi Photography 1965-74 is beautifully realized with three different cover images silk screened onto the cloth of the boards. A yellow translucent dustjacket wraps the book and the color I have been told reflects the tone off an exhibition poster from the first solo exhibit of this work in Japan in the 1980s. The printing of the plates is also exquisite – a modern offset interpretation of the original’s lush gravure which remains rich and clean. The design reflects the twisting and turning of the original (horizontals oriented vertically) but with additional gatefolds for a few of the horizontal pictures. It was printed in an edition of only 500, 30 of which come signed and numbered with a print. An additional 100 were signed and numbered by Takanashi. I strongly recommend this book if you can get one. They are a bit pricey but I assure you it is because these books were expensive to produce.

C'est décidé

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j’arrête la clog dance

For our first exhibit, we present photos from the collection of Peter Cohen. Peter — one of the collectors featured in Other People’s Pictures — is an investment manager and lives in New York City. He has been collecting vernacular photography for fifteen years and currently owns about 6500 images. Peter searches for a wide range of subject matter, including (but definitely not limited to) kids in pedal cars, people in trees or standing on poles, ‘dangerous women,’ amateur nudes, double exposures, blurs and other ‘interesting mistakes.’

Visually, Peter’s photos run the gamut from the humorous to the sublime, but all of them exemplify the artfulness — often totally accidental — that can be found in snapshot photography.

Please join our mailing list if you would like to be notified when we post a new exhibition.

Sans titre 8

Hier soir, D. était déchaînée. Ca m’a fait plaisir de la voir comme ça.

Toute la journée, j’étais de mauvaise humeur. Ca ne m’arrive que très rarement, jamais à vrai dire. Et là, Paf, la mauvaise humeur. Sans raison. Et quand la M.H est dans l’air, on fait en général tomber le sucre en poudre, ou un paquet de riz. J’ai renversé un jus d’orange pressé, ce qui est magnifique comme adhésif bio.

Squitch, squitch fait la M.H, c’est son bruit, sa rumeur. Et puis ces jours là, le métro est coupé parce qu’un voyageur est malade. Alors on attend un peu avant de décider de prendre un taxi. On sort du métro et comme on n’a pas de liquide on cherche un distributeur qui est en panne. Et comme on n’a ni argent ni taxi, on marche jusqu’à la station suivante , on passe le portillon et comme si rien ne c’était passé, on monte dans la rame qui est là par miracle.

Et quand c’est jour de M.H, le Bo-Bun que l’on commande en même temps qu’une grande soupe, le Bo-Bun , n’arrive pas. Alors vous regardez manger votre ami ou amie en tordant le cou pour voir si ça arrive et tous les Bô-bun de la terre passent sous votre nez, mais pas le vôtre….

J’ai croisé E; dans la rue qui lui aussi, pardon lui non plus, n’a pas aimé C. A dans l’habilleur.

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Hum, je crois que cette photo vient d’Accidental Mysteries/ pas certain

BY NIGHT

Un peu difficile de sortir d’un des ces rêves ( encore encore) et de partir dans 10 mn au tennis avec F. Hier force de L’Art ( plus + tard). Mais ce que j’ai trouvé ( d’autant plus )magnifique ( après cette visite où je croyais être tout à la fois Bouvard et Pécuchet)_

Ce que j’ai délicieusement respiré donc, c’est mon retour à vélo. Ce n’est rien un retour de plus à vélo…. Cependant….Chien et loup, ciel bleu vers la nuit. Et puis je suis toujours émerveillée de rouler dans Paris. Parfois au bazar et à la confusion, succèdent des grands moments de silence, des mètres et des mètres sans personne. Comme un tunnel où ce n’est pas vous qui disparaissez mais les autres. J’ai roulé tranquillement, Puis monté la rue Pigalle-là il faisait presque nuit.

Elle était déserte. Splendide, noire avec des petits néons des boites à filles. Deux trois tapins noir corbeau et cuissardes avec sur leur tête le Sacré-coeur.

Puis le Chao Ba- comment ça s’écrit- puis le monde aux terrasses. Puis attacher le vélo. 5 eme

—Tu es déjà là?

—Oui.

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PORQUEROLLES'S CUP

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C’était hier soir bien tard. C’était en sortant de chez Eric qui nous avait invités, J.J, J. et moi; Après un délicieux champagne, une excellente blanquette, la vraie de vraie… J. et JJ qui arrive de N.Y où il reste encore en poste quelques mois, parlent en Allemand de temps en temps.

Nous rions, parlons de livres, des gens. On assomme personne, on est bien et le cheese-cake de Jule ( à prononcer Iouleu) est bon comme le reste.

Je file vers une heure et oublie mon téléphone sur la table/ Ca me fait plaisir. Oui, plaisir de ne plus être attachée à ce truc.

La Motte-piquet.

Un groupe de garçons et filles se la jouent décontracté en buvant de l’alccol dans des verres plastique ( qu’ils laissent d’ailleurs sur place-ya des types pour le ménage).

Ils sentent l’UMP.Evidemment ce n’est que mon avis. Mais je ne les aime pas. Je hérisse un peu le poil.

Ils sentent leurs parents et on devine déjà la calvitie mentale. Ils sont contents d’eux et parlent fort:

_”Tu verras quand tu plaideras la première fois”.

Le haut est le portrait de leur mère et père , le bas c’est Nike ou Adidas zt auusi une chaussure-bâteau qui est une pièce à conviction.

Changement à Madeleine. Le renfort entre. Un groupe au moins 10 en queue de train. Ils ne me plaisent pas non plus. Une espèce de jeunesse arrogante. Un grand, se permet de faire en souriant un petit signe au guitariste qui n’ennuie personne en jouant, un petit signe pour lui dire;

_ ” Eh, vieux, Steuplé, joue moins fort, on parle…

Terrible ce regard que j’ai enregistré, ce mépris paternaliste et compassionnel.

Je ne serais pas seule je chercherais l’embrouille.

Beurk.

Là, à ma droite la fête continue. 3 filles et un garçon, face à face sur les straps:

Un fille feuillète son carnet:

_ “Mariage, mariage, mariage…. Le mois prochain j’en ai un tous les week-end…

Elle feuillete encore

_Ah, super! J’espère que ce sera au moment de la Porquerolles’s cup!

—……?

—La Porquerolles’s cup vous savez pas c’que c’est ? C’est trop bien. On prend les voiliers et on fait une course… Le tour de l’île … Ca vous dit? On y va tous? Je demande la maison de mon oncle au milieu des vignes…

Je soupirais donc hier soir. Ce n’est pas le problème de la Porquerolles’s cup!

Mais c’est le ton, la façon de dire. Oui.

Heureusement le guitariste au sourire un peu niais chantait Joe Dassin, et “Les Champs Elysées” dans ces cas là, c’est merveilleux.

“A midi, à minuit, au soleil ou sous la pluie….”

Blog plume

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En regardant les stats, je constate avec effroi ( enfin… ) que les termes utilisés par les internautes réunissent “Le chat doré” qui est assez sympathique et aussi les ” actrices nue arab “, ce qui me désole davantage. Ce matin cours de tennis. Depuis que R. a dit que “l’on accélère”, je meurs d’accélération, je beugle en pliant les jambes et en restant sur mes appuis… et en plus le vélo au retour.

Bilan, je dévore la semoule et les légumes préparés, achetés par R; puis un dessert.

Puis A. en voiture, ça roule bien; Puis…. je m’endors au moins trois quart d’heures dans un fauteuil.

Un tél me réveille. Ca doit venir d’Auvergne… 04 77 et je ne réponds pas. travail jusqu’à 20h30.

C’est pénible sans France-Culture même si j’écoute d’une oreille. Là, programme continu de chansons grâce ou à cause de la grève/

Diner-débat avec C. et R qui détaille après cuisson la fiche technique des galettes de légumes de C; Plein de saloperies , de graisses, d’épaississant.

Merde on est déjà Jeudi….

Ysé par demain au Viet-Nam….

Message agréable d’une personne qui a vu les Colombaïoni; Message de Mohamed, étudiant à Cergy, aujourd’hui marié et père; Il faut que je lui réponde.

DIMANCHE

Ronald Fischer, Beekeeper, Davis, California, May 9, 1981,

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AVEDON

Temps absolument magnifique.

Hier c’était bien d’aller au F. A.Heliot m’attendait dans son imper violet. Oui c’était bien de choisir des livres qui allaient vers une fin certaine, et de trier ceux qu’elle avait mis de côté pour moi.Je les emmène à l’école et donnerai à C. les siens.

Dimanche

Projection à 11h

Fnac où l’on ne vend plus mon encre d’imprimante.

Hier vernissages=Tout ce qui peut démoraliser. Du mec genre artiste qui est pieds nus et parle à A. de Villepoix au milieu des espèces de broderies sur fond gris (qui ressemblent si je suis un peu méchante à de la déco de resto chinois), à Xavier Veilhan devant le buste qu’il a fait de Nouvel , ( Blind face of Jean Nouvel, je crois), avec Nouvel himself qui écoute ,et des gens qui regardent et Perrotin tout affolé, des saloperies chez Crousel( genre corde avec des perles cousues ). Là on dirait une brocante qui s’épuise… J’arrête.

Mais zut, qu’ai je vu?????

On est reparti tristes comme des bonnets avec T.

Je lui ai envoyé un SMS en sortant du métro pour savoir comment on mettait les balles dans le chargeur.

Il m’a répondu:” Ouf, tout cela est derrière nous.”

Terrible ce milieu….

J’écoute Michel Legrand.

Vendredi aprem, interview de Jean.

Vu aussi le projet R.W à la Commune.Pourquoi choisir”le promeneur”? Pour faire défiler des images ( très réussies d’ailleurs des belles animations en Noir et Blanc) pour se balancer sur un trapèze en ombre? On entend plus le texte, enfin au point de vue sonore on l’entend dans une récitation, je trouve un peu appliquée…

Il ne reste rien ( musique terrible…. Brrrr) Rien que la pluie en rétro projection et ces images qui glissent sur l’écran de papier.

Tout cela est un peu niais ou naïf. Un peu jeunot. Ils auraient dû inventer leur histoire, mais pas faire cette illustration au pied de la lettre…

WEB

Je me disais en allant de ci de là sur le net qu’il y avait des blogs-sites absolument formidables. Des mines d’images ( j’ai ajouté plusieurs liens aujourd’hui): La folie, qui d’ailleurs m’a fait fuir d’ici, prendre le vélo pour aller nulle part, c’est à dire “circumvaguer “, et me retrouver chez Corti, acheter Evelina, parler avec la fille qui me fait 4 euros, vu que j’arrive de Pigalle à vélo.

—Deux euros le mollet dites-vous?

—Oui. Papotons agréablement ( Emily Dickinson puis Nijinsky, puis une mandarine oubliée au coin du bureau, puis deux personnes entrent…)

et retour par les Tuileries, le jour qui devient nuit, la Madeleine et j’en passe. Tel à T. qui n’est pas là. pas grave je poursuis ma route, moulin Rouge, etc…

Départ pour Lille différé au dernier moment.

Reporté à demain.

Mail de C. mignon comme tout.

Deux filets de pintade et des photos spirites.

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Note /Hubert's freaks

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I just received a great report from Gregory Henryabout last night’s event at The Strand.

“It was at a standing room-only book reading last night at Strand Book Store for HUBERT’S FREAKS: The Rare-Book Dealer, the Times Square Talker, and the Lost Photos of Diane Arbus, a true story about a man named Bob Langmuir who buys the archives of Hubert’s Freak Show (the old Times Square institution) and much to his astonishment, finds previously unknown photos by Diane Arbus inside.

Much like the book, the event was insane. It started nicely enough, with Gibson reading from the book and taking questions. But at one point, he called on a man who began to try to hijack the reading. The man in reality is Bayo Ogunsanya, and he’s suing Bob Langmuir, saying that he sold him some of the Arbus photos without knowing what they were, and now Langmuir will be getting rich off of them (they will be auctioned off today at Phillips de Pury auction house).

Ogunsanya began demanding to be thanked in the book, insisting that he had been lied to, and had to be heckled down by Gibson and booed down by the audience. (Seriously, shouldn’t Ogunsanya’s lawyer have advised him not to attend the reading, since the lawsuit is still ongoing?)

Then, a self-described “magician and escape artist” jumped up and started to harass Gibson and Langmuir, saying that “Presto” the Magician (another Hubert’s freak) was dying in a rest home, and could use some of the money from the auction and the book.

A third character, a Hasidic man, announced to the crowd that he had sold Langmuir the photos. In my humble opinion, it’s insane how this world (of art and book collectors) contains so many characters who all come out of the woodwork when it seems like there’s money to be had.


Jack Dracula, who amazed and entertained tens of thousands at Hubert’s Museum and sideshows around the country, is a now diabetic double-amputee living in a rehab facility in Philadelphia. We know he’d appreciate your cards, letters or gifts, and even more importantly, your monetary support, in whatever amount. His address is:

Jack Baker
4712 Chester Ave.
Philadelphia, PA 19132

Everett Johnson, aka Presto the Magician, another Hubert’s alum, is currently in the hospital in New Jersey.

Un collectionneur abusé / Découverte d’inédits de Diane Arbus /


Collectionneur africano-américain de Brooklyn, Bayo Ogunsanya accuse un autre collectionneur, Robert Langmuir, de l’avoir escroqué. Il reproche à ce dernier de ne pas avoir proposé un prix adéquat pour l’achat d’images inédites de la photographe Diane Arbus.

Bayo Ogunsanya, 50 ans, avait acheté lors d’une vente d’objets non-réclamés une malle de photographies qui aurait appartenu à un homme d’affaires, manager du musée de l’excentrisme à Manhattan (fermé depuis 1965). Ignorant alors qu’il s’agit d’images jusqu’à ce jour inconnues de la célèbre photographe Diane Arbus, ce dernier a vendu une partie des images à Robert Langmuir pour la somme de 1 500 $. Quelques semaines plus tard, Robert Langmuir se serait porté acquéreur du reste des photographies, offrant à Bayo Ogunsanya la somme de 2 000 $. Il lui aurait alors fait la promesse d’une prime s’il s’avérait que les photographies étaient d’une grande valeur. Car en effet, les images représentant des personnages excentriques et insolites du Huberts’Dime Museum et du marché au puces de Times square dans les années 50 pourraient bien rapporter à son propriétaire plusieurs centaines de milliers de dollars. Bayo Ogunsanya se dit trompé par le collectionneur : “il était moralement tenu de m’offrir un prix équitable au moment où il en a su plus que moi sur ces photos”, a-t-il déclaré.
Si la cour fédérale de Brooklyn pourrait convenir de bloquer la vente aux enchères prévue le mois prochain à Manhattan, le porte-parole de Robert Langmuir rejette catégoriquement la plainte. “M. Ogunsanya est un professionnel qui semble avoir des remords et qui essaie d’extorquer quelques dollars à mon client”, a déclaré Maître Peter Maltzer, avocat de Robert Langmuir. Affaire à suivre.

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