« LE CONFORT INTELLECTUEL »

Reçu Le Bréviaire de la Bêtise, le confort Intellectuel, Cynismes, et j’sais pas quoi.

L’image de Staline , statue de bronze déboulonnée en Géorgie me fait penser à Adel Abdessemed. Dès que j’ai vu ce machin sans échelle ( c’est lourd  et grand mais ce n’est pas monumental ) j’ai pensé au parc près de Budapest, le Memento parc.

Pas vu l’exposition.

Puis  fiche du film Despues de Lucia, que j’ai aimé même si je l’ai trouvé très lent. C’est ce qui fait sa force sans doute.

Pratiquement fini le grand transparent 4.

Je lis des critiques des grandes expositions  et je ris. Je ris à la remarque de Dagen qui dit qu’il ne manque que l’arrosage automatique dans l’expo d’Orsay , dernière salle.

Ce matin lever 7h pour tennis à Saint-Denis. Lamentable. Pauvre F. J’ai honte!!!

Je lis je ne sais où , et cela m’intéresse, la difficulté des Français à représenter les fantômes.  « Les scènes de la statue du commandeur ( joué par un acteur de haute taille ) ne sont sont guère plus réussies mais rares sont les metteur en scène Français qui savent comment affronter les problèmes de revenants. »René Solis

Oui représenter les fantômes en évitant l’imagerie traditionnelle du suaire blanc, du voile , du flou, ou du caricatural n’est pas une mince affaire. Le piano qui joue seul, l’ampoule électrique qui claque, la porte aussi, les escaliers sans fin…

Moi je pense que c’est Don Juan et Sganarelle qui voient cette figure, mais pas le public. C’est toujours un peu ridicule cet uomo di sasso. 

West/ Inkeepers

Il Convitato di Pietra e detti

La Statua
Don Giovanni, a cenar teco
M’invitasti e son venuto!
Don Giovanni
Non l’avrei giammai creduto;
Ma farò quel che potrò.
Leporello, un altra cena
Fa che subito si porti!
Leporello (facendo capolino di sotto alla tavola)
Ah padron! Siam tutti morti.
Don Giovanni (tirandolo fuori)
Vanne dico!
La Statua (a Leporello che è in atto di parlare)
Ferma un po’!
Non si pasce di cibo mortale
chi si pasce di cibo celeste;
Altra cure più gravi di queste,
Altra brama quaggiù mi guidò!Etc///

sommeil

Cette nuit sommeil réparateur après les 5 heures de tennis hier. J’ai mal partout ce matin. Je continue avec un café la lecture de Jonathan Coe – La maison du sommeil-
Suis étonnée d’être comme le personnage principal Sarah, à confondre le rêve et le réalité. J’ai rêvé que je proposais mon invitation Degas de Mercredi prochain à V. et en regardant mes messages je trouve un sms de réponse.

Ceci m’a donné la désagréable impression d’une réponse au rêve et non à la réalité. J’avais envoyé moi même un sms il y a plusieurs jours puis oublié.

Rêve récurrent de ma mère et d’Amiens. La voix fatiguée de mon père qui me demande d’aller voir ma mère laissée seule dans le garage transformé en chambre d’hôpital. Très désagréable.

Dimanche j’étais à Rome, laissant la place Navone entourée de palissades sur ma gauche et dans de minuscules rues je pédalais jusqu’à la Fontaine Trevi.

Pour en revenir au sport, c’était bien de jouer avec des personnes différentes. Mais je n’aime pas trop ces atmosphères d’équipe ( il y avait les rugbymen, « les dirigeants  » qui font les importants, les écharpes avec des trucs écrits.)

C’est pour cette raison que je n’ai jamais voulu faire un sport à l’école. Eviter absolument les cars, les déplacements, les tournois.

 

Samedi-Galerie. P.D reste un bon moment.

Visite rituelle de G.J qui vient comme tous les Samedi voir le film. Il m’apporte de délicieux petits sablés. A. avait de son côté préparé un gâteau au chocolat.

Dois regarder le film de JM Meurice, le cercle noir.

Dimanche prochain à cette heure ci je serai presque arrivée.

nouvel economiste.JPG

« Le nouvel économiste » ou j’ai la presse internationale aux trousses

J’aime bien ce petit article et qu’il soit dans une presse non spécialisée.

J’ai eu ma partout toute la journée. C’est délicieux.

Donc pas sortie de la journée. V. m’envoie cela de Versailles

P1210130.JPG

  
Retour en haut